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Oops my bad ! [Fenrir]
Invité
Sam 3 Juin - 19:03

Who is innocent ?
No one is innocent ?
Who is innocent ?
Is it relevant in the world today ?
I shake my head in disbelief.

Toujours ce même carnaval. Ces mêmes âmes, qui allaient et venaient sous tes yeux. Les mêmes instants, les mêmes visages, les mêmes pensées. Tu trouvais ce monde si réglé, telle une minutieuse danse exécutée au pas près. Pourtant toi, tu n’avais guère de place, dans cette scène. Toi, ce monde, il ne te désirait point. Tu y étais venu, espérant trouver un quelconque point de fuite. Un quelconque ancrage, loin des horreurs que tu avais pu vivre sur ces Terres désolées. Loin des monstres que tu avais pu entrevoir et de ceux que tu avais dû devenir. Un nouveau départ, vulgairement. C’était cela, ce que tu recherchais. Un monde simple, sans histoires, pour vous. Ta sœur. Tu en venais encore à te demander si tu avais bien fait. De la tirer de votre Enfer commun pour ce Paradis, qui n’avait que de Paradis, l’amère façade.

Un Paradis d’esprits fermés, biaisés, qui ne voyaient qu’en vous, maudits de Yang, une menace. Personne n’avait cherché le vrai du faux dans tout cela. Que tu saches, de ce que content ces livres, vous veniez tous de la même terre. Vous étiez tous originaires du même monde. Uniquement séparés par un conflit entre deux dieux divinement stupides. Ainsi, ceux qui furent sauvés et montés en haut prirent la grosse tête. Chanceux qui en oublient d’où ils viennent et rejettent ceux avec qui ils sont nés. Cela était pathétique. L’Homme te donnait bien à vomir, tu le savais. Pour autant, ces histoires, ces statuts, tu t’en fichais bien. Tu n’enviais point le statut de ces « bénis » de Ying. Non. Tu n’enviais pas leur plate vie. Tu souhaitais uniquement une place calme, avec ou sans ces bénis. Avec ou sans ces autres, ceux comme toi.

Tu soupirais longuement, assis sur le dossier du banc, livre en main, accompagné de Ljus. Ljus était l’un des rares pantins que tu sortais souvent. Bien plus que tous les autres. Il était l’un des rares, à qui tu avais accordé son plein arbitre. Un des rares que tu semblais… « Apprécier ». Non, il t’étais juste utile. Néanmoins, tu avais un semblant de considération pour cet enfant, pas plus haut que trois pommes. Pour ce regard céruléen, qui ne connaissait encore que l’innocence. Pauvre vie arrachée tragiquement dans un violent conflit. Pauvre enfant qui n’avait rien demandé d’autre que de vivre dans un monde idyllique, coupé de toutes les horreurs qui sévissaient dans votre monde. Une âme pure. L’avais-tu en pitié ? Tu ne savais guère. Tes propres sentiments t’étaient fort complexes. Tu avais pu échanger avec lui et de ses souvenirs, tu avais appris à le connaître.

Celui-ci dodelinait de la tête, te lorgnant, interrogatif. Tu soufflais, te redressant du banc, lui tendant une main pour le faire descendre, un vague sourire aux lèvres. Ainsi vous baladiez-vous, sous sa demande de voir le monde. De voir ce qu’il n’aurait jamais vu si tu ne l’avais pas ramené pour cette journée. Il reviendra un autre jour et tu lui montreras le reste du monde. Ces mêmes regards qui te pesaient toujours, ceux qui détaillaient ton physique étrange. Ceux qui dévisageaient un grand-frère railler son petit frère. C’était l’image que vous dégagiez, à discuter si naturellement, à rire, au milieu de ces rues noires de foule. Seulement, il fallu une minute. Une minute d’inattention. Pour qu’il se volatilise. Tu eus de la peine à tout remettre en place. Tu t’étais arrêté devant une vitrine, intrigué par les vieux livres qu’elle exposait. Tu le savais, que le gamin trouvait cela d’un ennui des plus mortels.

Et dans cet ennui, avait entrepris d’explorer la ville seul, sans toi. Pas moins paniqué, tu scrutais les environs, cherchant la petite tête capuchonnée. Une chose que tu trouvais amusante chez-lui. Toujours un manteau avec des oreilles d’un animal. Que tu te souviennes, tu trimballais un panda avec toi, aujourd’hui. Tu abandonnais ta vitrine, fendant la foule, interpellant l’enfant. Peu importe que l’on te juge, te remarque. Il était bien trop précieux pour que tu le laisses filer. Finalement tu apercevais le petit panda, qui avait trouvé refuge auprès d’une personne aux cheveux… Azurs. Tu riais intérieurement. Il aimait le bleu. Celui-ci s’était réfugié auprès de l’inconnu, le lorgnant de son regard innocent, tirant sur sa manche pour lui demander la direction d’un magasin de bonbons. Qu’allais-tu faire, face à cela ? Lui intimer l’ordre de revenir à tes côtés ? Et griller ta couverture ? Que nenni.

Tu arrivais calmement auprès de la tête bleue, que tu dépassais quelque peu, un air contrit.

« Excusez-moi, il est avec moi ! Il ne vous a pas trop importuné, j’espère ? »

Tu riais, embarrassé, guignant l’enfant d’un air réprobateur. Celui-ci gonflait les joues, boudeur, croisant les bras.

« Mais la Madame a de jolis cheveux ! »

Madame… Réellement ? Tu clignais des yeux, mort de honte, ta mâchoire sur le point de se décrocher. C’était un monsieur, non ? Pour toi, elle était un homme, cette tête bleue à laquelle Ljus s’était raccrochée.

« Ljus ! Ne dit pas des choses pareilles... »

Tu agitais la tête, dépité, relevant tes pupilles carmins vers l’inconnu.

« Je… Suis désolé. Il est un peu tête en l’air. »

Innocence is always unsuspicious.

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Lun 5 Juin - 20:46
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Un bruit de clochette qui résonne suivit d'une porte qui claque doucement. Une chaude après-midi avec une légère brise pour rafraichir les pauvres hères qui brulaient sous le soleil. Et, au milieu de tout ça, une jeune instit trempé de sueur qui venait de rentrer dans une boutique de crème glacée. Il s'arrêta longuement, savourant la fraicheur de l'endroit, avant de se décider à libéré l'entrée. Il admira avec délice les différentes parfums de glace qu'exposait la vitrine, passant des sorbets aux crèmes glacées pour revenir sur les sorbets. Il hésitait beaucoup, souhaitant clairement prendre celle qui le rafraichirait le plus.

Il avisa alors un coin de la boutique, un grand morceau plutôt, où se trouvait désormais plusieurs tables accompagné de leur chaise. Il y pointa du doigt en s'adressant au vendeur qu'il commençait à plutôt bien connaitre.

-Tiens, vous faites sur place maintenant ?

-Oui, professeur Sylvenar, ma femme trouvait intéressante l'idée d'augmenter nos revenu en agrandissant un peu la carte du menu.

- Oooh... Ben je vais allez inaugurer ça alors ! Par contre, Monsieur Naaldric, je suis instit pas prof...

Le bonhomme enrobé haussa les épaules, comme ci il s'en contrefichait - ce qui était sans doute totalement le cas- alors que Fenrir allait s'installer. Proche d'une fenêtre, il regardait la foule grouillante à l'extérieur. Une vraie horde de fourmi qui ne faisait guère attention à ce qu'il se passait autour d'eux, ne s'intéressant qu'à eux même d'ailleurs...
Une voix de femme le fit sortir de sa rêverie et il se tourna vers l'épouse du glacier. Elle lui tendait la carte avec un grand sourire : chaleureuse, elle était assez opposé à son mari niveau carrure mais elle portait le même sourire rayonnant. Il regarda rapidement le menu, faisant son choix de manière assez aléatoire. Après tout, ça restait de la glace tout ça...

Cinq minute après, il fut de nouveau tiré de sa contemplation des fourmis humaine par une assiette posé. Se tournant vers ce qu'il pensait être la jeune femme de tout à l'heure, il se trouva devant une petite tête blonde.

- Tiens, Alice, c'est toi qui fait le service aujourd'hui ?

- Oui, monsieur !

Il lui ébouriffa la tête rapidement, ravi de voir une de ses élèves les plus joyeuses, avant de la regarder repartir d'un pas sautillant vers ses parents. Parents qui ne l'avait définitivement pas pris au sérieux la première fois qu'il était venu ici... Dire qu'il venait pour parler des soucis que leur fille avait eu avec un camarade - une histoire de garçon qui voulait voir des culotte et qui s'était retrouvé avec des pailles dans le nez - et qu'eux l'avaient pris pour un jeune lycéen. Il l'avait d'ailleurs traité comme un client avant d'être vite agacé par son comportement... Il n'avait finalement accepté de le croire que lorsque leur propre fille leur avait dit.

Il pouffa de rire en mangeant la glace vanille. C'était des bons souvenirs ça... Son regard se perdit de nouveau dans la foule.
Enfin, il aurait bien voulu surtout... Car, au moment où il tourna la tête, il tomba nez à nez avec un petit panda. Ou plutôt, un gamin habillé en panda. Clignant longuement des yeux, Fenrir lui fit coucou de la main en essayant de sourire.
Il décida de vite finir sa glace avant de payer et sortir.

Là, le gamin l'y attendais. Il semblait fasciner par ses cheveux... Le petit semblait à la fois curieux mais aussi un peu paumé. Regardant autour de lui, le glaçon ne repéra personne qui semblait accompagner le gosse.

- Dis moi, petit, tu es perdu ?

- Je veux des bonbons... fit-il juste en lui attrapant la manche. Fenrir resta inquiet, continuant de guetter d'éventuel parent qui ne semblait pas vouloir venir.

Il se passa une main dans les cheveux - cheveux qu'il avait laissé détacher pour une fois - pensif, avant d'entendre une voix dans son dos.
Se retournant vers ce qu'il pensait être le père du petit panda, il fut assez surpris de se retrouver face à une sorte de grand vampire.

L'homme le dépassait d'une bonne tête, avait des yeux rouges sang et la peau grise. Il ne resta pas surpris très longtemps surtout que le petit panda venait de l'appeler "Madame".
Soupirant avant de prendre un air gêné, Fenrir essaye de prendre sa voix la plus viril avec pas mal de foirage.

- Non non, y pas de mal : j'ai l'habitude qu'on me confonde avec une femme ! Et ensuite, je viens juste de rencontrer ce bout de chou qui semble avoir envie de gourmandise.

Se mettant à hauteur du gamin, Fenrir lui ébouriffa la tête en souriant.

- Tu sais, petit, tu ne dois pas lacher la main de ton père comme ça, hein ? Tu aurais pu te perdre !

Le gamin hocha la tête, comme si il avait compris, avant de venir se coller à l'étrange homme. Se redressant, Fenrir lui adressa un grand sourire.

- Je suis instit donc ne vous inquiétez pas, ce genre de garnement est mon quotidien ! Par contre, vous allez bien monsieur ? Vous m'avez l'air un peu malade...

Hors-sujet.

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Invité
Mar 6 Juin - 16:34

So we found ourself in a new place.
And it's clear here,
That we're not alone.
Faces that we've never seen before,
And it feels like
We never left home.

Tu continuais de détailler l’individu aux cheveux azurs, attendant une quelconque réponse. Ljus t’avait mis dans de beaux draps, tu le savais. Toi qui espérais te balader tranquillement et lui montrer la ville, c’était plié. Néanmoins la personne qui te faisait face ne semblait pas non mauvaise. Au contraire, à en voir ses mimiques, il semblait tout aussi embarrassé que toi. Du moins, lui, ce semblait sincère et non un simple réflexe pour continuer d’interpréter ton rôle. Tu en venais à te demander, finalement, pourquoi tu avais écouté les caprices d’un mioche ? Depuis que tu le traînais, tu n’avais cessé de prendre des risques et tu savais que cela finirait par jouer contre toi un jour ou l’autre. Tu ne dois guère t’attacher. Il reste ce qu’il est. Un mort à qui tu as donné une « seconde chance ». Un simple fantôme, oublié de tous. Rien de plus. Tu soupirais calmement, toisant toujours ton petit panda, l’air réprobateur. Celui-ci t’affichait un grand sourire béat, ne comprenant visiblement pas la bourde qu’il venait de commettre auprès de l’inconnu.

Tu ne pu t’empêcher de glousser à cette voix qu’il prenait, aux tonalités… Viriles, mais guère trop ? Que cherchait-il à faire ? A se décrédibiliser encore plus devant l’enfant ou à te sortir le manche à balais que tu avais dans le fondement en te faisant rire ? Tu n’en savais trop rien et continuais de garder le sourire aux lèvres. Tu jugeais que tu pouvais te montrer plus accueillant avec lui. Tu le laissais terminer, remarquant que Ljus n’avait rien dit, ce qui te surprenais grandement lui qui était plutôt bavard. Et qu’en prime, une fois ventousé à toi, celui-ci te lorgnait d’un regard interrogatif.

« Pourquoi elle ment la madame ? Et pourquoi elle dit que tu es mon père ? »

Tu soufflais longuement, te passant la main sur le visage, dépité et à la fois mort de honte. Il n’avait rien écouté. Absolument rien de ce que l’homme aux cheveux bleutés avait pu lui dire.

« Tu n’as rien écouté, hein… ? Ljus, c’est un monsieur. Et ce n’est pas très correct de le nommer « Madame », tu sais ? »

Tu riais, arborant un sourire amical à ton interlocuteur, tapotant le crâne de l’enfant.

« Je ne sais vraiment pas que faire pour m’excuser… De votre métier, je comprends que vous en avez l’habitude, mais tout de même… Pardonnez-moi une nouvelle fois. Il est un peu bêta le gamin quand il veut, hein... »

Tu t’étais mis à sa hauteur, tirant les joues du panda, de façon affectueuse et un poil moqueuse. Celui-ci les gonflais de nouveau, croisant les bras, boudeur.

« Et je ne vais pas le contredire sur un point. Je ne suis pas son père, mais son frère, en quelque sorte ! »

Tu levais les mains, un peu plus gêné, détaillant tes alentours, constatant toujours les regards des autres piétons qui devaient probablement se questionner sur la présence d’un être comme toi, ici, dans ces rues, à une heure pareille. L’envie de sortir, tout simplement ? Tu te rappelais avoir ignoré une de ses questions, au jeune instit, trop occupé à réprimander ton pantin.

« Je ne suis pas malade, non. Pourquoi cette question ? A cause de mon teint, laissez-moi deviner ? »

Tu t’étais redressé, une moue contrite, tes prunelles rubescentes plantées dans les céruléennes de ton interlocuteur. Ta voix n’était en rien agressive, même plutôt amusée, accompagnée d’une pointe de sarcasme. Tu supposais qu’il n’avait pas dû voir des visages comme le tien souvent. Tu sentais alors Ljus tirer sur ta chemise, pointant du regard la tête bleue qui n’avait guère bougée. Le petit panda jouait avec ses doigts, la tête légèrement baissée, prenant la parole d’un ton coupable.

« Je voulais vous dire pardon Mada- … Monsieur. Vous pouvez me dire où est le magasin de bonbons ? »

Il faisait tout pour te coller la honte, ou bien ? Tu détournais le visage, ne sachant que dire pour défendre son cas, regrettant amèrement de pas l’avoir laissé avec tes autres pantins pour la journée. Tu t’en serais mieux tiré seul, cela était certain.

At least we tried to be honest about the light.

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Lun 12 Juin - 21:13
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Si Fenrir avait cru s'être fait comprendre par le môme, l'échec était plus que total. Premièrement, il pensait toujours que c'était une femme et, deuxièmement, Fenrir se mit à fixer avec un peu de suspicion. Si il n'était finalement pas son père, qui était il ?

Le glaçon l'écouta, patiemment, s'excuser sur le comportement du bambin. Alors que les mots amusé de l'homme arrivait, Fenrir analysait déjà chaque parcelle de son interlocuteur. Il vérifiait chaque petit tic du visage, chaque vibration de sa voix et calculait même le temps qu'il mettait à enchainer ses mots. Il ne put en tirer qu'une conclusion : soit cette homme était trop habile dans le mensonge soit c'était juste un étrange sincère.

Au moins, Fenrir lui donna un bon point pour avoir répondu à son interrogation silencieuse. Ainsi, ils étaient frères... Il avait du mal à y croire : les deux n'avait presque aucune ressemblance, que ça soit de visage ou autre, pourtant le gamin semblait attacher à cette homme à la peau mauve.
Il l'observa longuement alors que ce dernier sembla jouer un peu avec le gosse, s'était baissé à sa hauteur. Il y avait plusieurs détails qui chiffonnait un peu l'instit... Ce gamin devait avoir peut être huit ans, voir un peu plus jeune : pourquoi ne l'avait il jamais vue à l'école ? Il savait que certaine famille gardait leurs progénitures chez eux pour les éduquer à leur manière mais c'était un cas très très rare. Peut être que cette famille avait quelques maladies qui les forçait à s'isoler, ce qui pourrait la pigmentation étrange de la peau du "grand frère" ? Non, ça ne collait pas : si c'était juste ça, pourquoi serait ils en train de se promener l'air de rien ?

Fenrir sentit alors la morsure froide des regards : ils étaient en train de servir de bête curieuse au gens... Il voulu pester, les injurier ou pire mais il préféra se contenir. Il ne voulait pas que l'homme mauve se mettent sur la défensive alors il se contenta d'un regard chargé d'envie de meurtre au gens. Là plupart des curieux se sentirent vite mal à l'aise et la foule recommença à les ignorer.
Il se retourna alors vers l'homme qui venait de lui répondre : comme prévu, pas de maladie en vue.

- Oui, je dois avouer que j'ai un peu craint vis à vis de votre teint. Mais, tout bien réfléchi, c'est peut être une simple conséquence de votre don : j'en ai vue de sacré à l'école vous savez...

Alors que Fenrir s'apprêtait à lancer le sujet de l'école justement, voulant savoir pourquoi le petit n'y était pas inscrit, ce dernier lui coupa la parole très vite. Et voilà qu'il ramenait cette histoire de bonbons sur le tas.
En fin de compte, après y avoir réfléchi un instant, M.Sylvenar se dit que ça pourrait être une bonne idée.

Se mettant à sa hauteur, Fenrir lui sourit gentiment.

- Alors, pour te récompenser de m'avoir bien appelé monsieur, si je t'amenais directement dans une boutique de bonbon ?

Le bambin laissa un sourire béat et des yeux pétillants de joie éclairé son visage. Il lâcha presque immédiatement son "frère" pour venir s'accrocher à la manche du Yukionna qui venait juste de se relever. Se tournant vers ce dernier, Fenrir prit un ton amical.

- Venez, ce n'est pas bien loin et ce n'est pas très cher qui plus est. Vous n'avez qu'à nous suivre Monsieur... Oh, j'en oublie les bonnes manières : je me nomme Fenrir Sylvenar et vous ?

Hors-sujet.

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Invité
Lun 12 Juin - 23:04

My, oh my,
We must have got it wrong.
Falling skies,
Who could be ready
For these war and games ?

Plus les mots s’envolaient, plus tu sentais que tu allais devoir continuer à jour la prudence. Pas que le gentil instit soit agressif, bien au contraire. Tu avais rarement rencontré des personnes aussi décontractées à ta vue. Peut-être n’avait-il toujours pas envisagé la possibilité que tu n’étais pas du coin ? Peut-être le savait-il et s’en moquait-il ? Bien trop d’hypothèses, pour ton plus grand plaisir. Tu aimais ce genre de petits jeux. Te balancer entre vérité et mensonge. Les allier et les mélanger au point que le vrai du faux n’est plus possible. Après tout, n’était-ce pas ce que tu étais ? Un marionnettiste avec ton monde ? Avec les âmes et les morts ? Tes traits ne changeaient nullement, écoutant à ton tour ton interlocuteur à la tête bleue, laissant ton esprit se faire une image de lui en arrière plan. Tu avais trop donné pour tout perdre sur une inattention. Tu ne savais jamais qui voudrait te tuer, qui pourrait être « digne » de confiance, dans ce monde.

Oh, ta confiance, tu ne la donnes jamais. C’est bien là la pire bêtise à faire pour toi. Quand bien même ce monde est rudement rose par rapport à l’enfer que tu as connu, tu ne pouvais prendre le risque de te faire attraper ou tuer. Que ferait-elle sinon, ta petite tête ébène, si tu foutais le camp sans un mot ? Qu’est-ce que cela te ferait, ferait à ton orgueil, de voir deux années gâchées par la peur des autres. Étiez-vous donc tous si mauvais, vous, maudits de Yang ? Il fallait croire, oui. L’ordre des choses. Tu tirais un sourire amusé à cette remarque intérieure, revenant dans le monde des vivants, remarquant que Ljus sympathisait bien avec l’enseignant qui décidait de vous guider jusqu’au Saint-Graal du gamin, le magasin de confiserie. Tu soufflais, oubliant la gêne qui avait pu t’envahir plutôt, si cela était réellement de la gêne.

Un simple sentiment mimé, que tu sortais au moment opportun, de façon innée. A adopter des masques, tu te perdais toi-même, le savais-tu ? Tu étais déjà perdu, pourquoi te questionner.

« Pardonnez ma rêvasserie ! C’est bien étonnant de voir une personne comme vous s’en faire pour un être comme moi ! Je vais vous décevoir, mais ma carnation n’est pas due à un quelconque don. Je suis juste né ainsi. ~ »

Tu arborais un sourire fin, presque ambigu, sa signification se jouant entre un sentiment amusé et quelque peu narquois et une intention bien plus sombre. Tu écartais les bras, riant doucement, le suivant toujours, surveillant de tes pupilles carmins le petit panda qui restait sagement collé à la tête bleue qui répondait au prénom de Fenrir. Prénom fort sympathique. Tu en oubliais de te présenter, aimant traiter les choses dans l’ordre.

« Je fais parti de ces êtres maudits de Yang, ceux que les habitants de ce monde rejettent tant. Je viens d’en-bas ! Et comme je m’ennuyais, je suis monté. ~ »

Tu pouffais de rire, attrapant une cigarette dans le paquet qui traînait au fond de ta poche, l’allumant calmement.

« Je suis alors tombé sur la petite tête qui se cramponne actuellement à vous. Il n’est pas mon frère par le sang, mais je le vois comme tel. »

Tu fermais un court instant les yeux, te demandant où tout cela allait te mener. Pourquoi t’enquérir d’un mort ? Tu inspirais longuement et reprenais, ton regard posé sur ton interlocuteur, malicieux.

« Mais dites-moi, Monsieur Sylvenar, je vous trouve bien curieux, pour un enseignant ! Ne me dites pas que vous voulez ma tête vous aussi ! »

Tu le raillais, te fichant bien qu’il te tue ou non. Tu trouvais seulement sa curiosité bien étrange et s’il voulait jouer à ce jeu, il avait trouvé un bon adversaire. Tu adorais les charades ! Ce fut le regard boudeur de Ljus qui te rappelait à l’ordre, celui-ci te rétorquant sèchement que la tête bleue était trop gentille pour vouloir te tuer. Tu en riais, haussant les épaules.

« Je sais bien, Ljus ! Il faut bien railler ton guide ! Sinon bonjour l’ambiance du chemin… Et vous, Professeur, c’est quoi qui vous a mené à vouloir gérer des casses-pieds comme Ljus ? »

Tu souriais, perdant ta malice pour une expression plus sereine, suivant toujours les deux silhouettes face à toi, Ljus poussant même la chansonnette, ravi de votre destination. Un véritable gamin. Si tu avais eu un frère, aurais-tu aimé qu’il soit ainsi ? Comme ce gosse ? C’était là une bonne question, vraiment… ~

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A peine s'était présenté que Fenrir était déjà tiré par le bambin : impossible pour lui de savoir si le "grand frère" les avait suivi ou même si il s'était aussi présenté. Se laissant attirer par le gosse avant de reprendre un peu le contrôle de la marche - après tout, c'est lui qui savait où ils devaient aller - , il tendit l'oreille et sourit légèrement, satisfait d'entendre les pas lent mais bien présent du "grand frère".

Il l'entendit alors lui parler. Ses premiers mots le laissèrent perplexe...
Si ce n'était point un don, qu'est ce qui avait pu lui donner une telle pigmentation ? Une hybridité peut être car ces dernière étaient souvent visible dés le berceau. Son cerveau rejeta assez vite l'hypothèse comme si elle voulait lui en mettre une autre plus flagrante sous les yeux. Mais, dans le fond, Fen se refusait à croire à ça... Jusqu'à ce que l'étranger lui confirme de lui même, sans la moindre gêne apparente.

Le professeur ne dit rien, avançant toujours de manière normal. Il essayait de digérer un peu l'information... Certes, il avait déjà souhaité à maintes et maintes reprises rencontré un terrien mais ça lui semblait vraiment brute de pomme. De plus, ces derniers étant craints partout sur Ariesten, il avait du mal à croire que son interlocuteur se dévoile aussi calmement. Pourtant... Le ton était certes moqueur mais il ne parvint pas à déceler la moindre trace de mensonge : cette homme disait la vérité.

Fen jeta un coup d’œil léger au gamin. Il comprenait mieux son absence de la cours d'école... Un orphelin peut être et, si il avait été récupéré par un terrien, il semblait normal qu'ils évitent un lieu aussi peuplé qu'une école.

- Un être maudit de Yang hein... Je croyais qu'on vous appelait juste Terrien ? Ça me semble plus agréable comme dénomination.

Il avait gardé un ton placide, sans aucune crainte ni méfiance. Il ne ressentait effectivement aucune peur mais il n'arrivait pas à comprendre pourquoi cet homme agissait aussi librement. Lorsque l'homme plaisanta sur le faite que Fenrir voudrait peut être le tuer, ce dernier eut un large sourire qui éclaira son visage.

- Votre tête ? Et que voulez vous que j'en fasse bon dieu ! Je doute qu'elle fasse très classe dans mon salon, quoi que !

Il sentit une petite pression sur sa main et il baissa les yeux. Le gamin lui lançait un regard craintif, auquel Fen répondit par un clin d’œil alors que le "grand frère" poursuivait une sorte de monologue.
Il avait vue que le gamin s'était tourné mais il n'avait pas vue grand chose de plus. Cependant, ce que dit l'homme lui fit penser que le gamin n'avait sans doute pas apprécier leur plaisanterie.

- Pourquoi je m'occupe de gamins ? Disons que... j'ai mes raisons et elles sont amplement suffisante pour moi.

Il ne voulait pas développer davantage. Parler de son enfance le mettait mal à l'aise en général et il n'était pas sûr que le terrien se sentirait autant en confiance si il savait qu'il s'adressait à un tueur né. Après tout, lui ne connaissait rien de sa crainte du sang...

Ils arrivèrent devant une boutique de bonbons où de nombreux enfants entraient et sortaient, le sourire aux lèvres. Ljus se détacha de Fen pour se précipiter à l'intérieur ce qui fit doucement rigoler le Yukionna.

- Eh bien, y en a un qui est vraiment pressé...

Se tournant vers le terrien, Fen garda son sourire froid mais jovial avant de lui tendre la main.

- Je reprend donc car je crois que vous avez oublié : je me nomme Fenrir Sylvenar, Ariestien et professeur... A qui ai je donc l'honneur ?    

Hors-sujet.

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Mer 21 Juin - 19:43

Even though I know it's only chemical,
Try to convince myself that all it takes is time.
But the most derisive voice I hear is mine.

Il t’amusait. Réellement. Tandis que vous aviez fait votre route, tu avais écouté à ton tour, un air serein au visage, les dires de la tête bleue. Terriens, terroristes, monstres… Tu gloussais à sa remarque, préférant garder ta réserve pour plus tard. Peu importe l’appellation, on vous craignait, détestait… Cela te faisait doucement sourire. Qui étaient-ils, ces gens, pour juger ? Qui étaient-ils pour s’octroyer des droits supplémentaires sur vous, êtres d’en bas ? N’étiez-vous donc pas tous issus du même monde à l’origine ? La bêtise humaine. On craint ce qui est différent. Et cela te fera toujours rire. Que tu adorais en jouer, de tout ceci. Tu laissais le silence planer, toujours décidé à répondre plus tard, surveillant de temps à autres le petit panda qui était bien pressé d’arriver à destination. Il occupait toujours une part de ton esprit, ce Fenrir. Cherchais-tu à te faire une idée ? A le comprendre ? Percer son fonctionnement ? Quelque peu.

Tu t’étais contenté de rire à sa blague, affichant un sourire défiant. Qui sait, peut-être était-il un tueur ? Peut-être était-il un simple instituteur ? Peut-être avait-il son histoire ? Tu ne faisais confiance à personne. Dans cet enfer, tout pouvait te tuer. Tout pouvait se retourner contre toi, aussi sympathiques furent les gens et les visages. Quand bien même il plaisantait, tu restais méfiant, n’en montrant rien. Simple précaution. Était-ce là une précaution de sa part ? Que de ne rien te dire ? Il était resté vague à ta question quant à son métier, closant le sujet sur le coeur de ses raisons. Tu en devenais que plus curieux. Tu aimerais savoir. Qui avait le courage de gérer des gamins comme Ljus ? Toi-même, tu avais bien du mal avec une âme comme la sienne. Alors plusieurs… Finalement, parlant gamin, celui-ci c’était engouffré dans le magasin, te laissant seul à seul avec la tête bleue.

Tu supposais que c’était dès lors le bon moment pour reprendre les choses dans le bon ordre, celui-ci te tendant la main pour te rappeler que tu ne t’étais toujours pas présenté. Attentif, hein ? Fiotte. Tu en affichais un sourire fin, serrant sa main à ton tour, d’une poigne ferme mais souple.

« Vael, veuillez m’excuser. Je m’étale beaucoup. »

Tu riais doucement, lorgnant le petit panda faire des pieds et des mains pour accéder au Saint-Graal qu’était ses bonbons. Tu ignorais au passage les regards posés sur toi, inquiets. Les soupirs et dires anxieux, les gestuelles méfiantes. Toujours la même chose. Toujours le même effet. Te voilà lassé. Tu en soufflais longuement, posant tes pupilles carmins sur ces visages, indifférent.

« Vraiment… Leurs attitudes ne changeront jamais. Qui sont-ils, pour se permettre de dire qui est bien, qui est mauvais ? »

Tu haussais les épaules, amusé, tournant le visage vers Fenrir.

« Vous savez, Terriens, Maudits de Yang, Monstres, tout cela… Il n’y a pas de jolies tournures ou appellations. Nous sommes ce que nous sommes. Nous venons tous d’en-bas, après tout ; à l’origine. Beaucoup semblent l’oublier. Voilà qui n’est pas ironique ? »

Tu riais, mauvais, remarquant que l’enfant revenait vers toi, une moue contrite, te quémandant de l’argent. Tu n’avais pas l’habitude. De laisser ton argent à un cadavre. Une nouveauté ? Tu lui souriais, lui ébouriffant le crâne, avant de lui donner ton porte-monnaie, l’invitant à se prendre ce qu’il voulait. Tu jugeais que l’accompagner à l’intérieur était une perte de temps. Et jouer les bêtes de foire pour des gosses allait vite t’ennuyer. Tu la jouais suffisamment longtemps par jours à chacune de tes sorties. Tu écrasais ta cigarette, jetant celle-ci dans la première poubelle venue, revenant te planter face à ton interlocuteur, ce même sourire ambigu toujours gravé aux lèvres.

« Vous devez vous dire que je suis un malade ou un abruti fini de vous dire tout ceci librement, non ? Que nous sommes censés être craint et haït. Et probablement avez-vous raison ! Je pensais venir ici pour trouver une sorte de Paradis, que l’on nous dessinait souvent, là-bas. »

Tu posais tes prunelles sur les passants, glacial, un ton chantant.

« Paradis artificiel ! On était vraiment mieux en bas ! J’ai bien envie d’y retourner ! Pensez-vous que nous sommes tous si mauvais que ce que l’on en dit, Professeur ? »


Une simple question, sans de réels fonds. Tu en cherchais ni à te faire plaindre, ni à gagner une cause. Uniquement à combler le temps. A bavarder, comme ferait tout être civilisé ? Peut-être bien ?

« Je vais finir par croire que je l’ai perdu... »

La petite tête brune ne revenait toujours pas, sans nul doute prise dans la queue du magasin, bondé. Cela te faisait une fois encore rire, léger.

It makes me a stranger in the crowd.

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Jeu 29 Juin - 22:39
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Oops, My bad !
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ft. Vael Wahlberg
Ʃkaemp はは ™


Il tripota pensivement sa cravate après que le prénommé Vael se fut, enfin, présenté. Ca avait beau être le premier terrien que Fenrir rencontrait, il ne ressentait rien... Ou plutôt, rien de différent avec n'importe quelle ariestiens qu'il aurait pu côtoyé. Et cette sensation ne lui plaisait pas le moins du monde en vérité...
Certes, il ne faisait pas parti des gens paniqué par "l'invasion" terrienne. Mais, ce type a la peau étrange face à lui, le mettait légèrement mal à l'aise. Trop de chose se contredisait : le fait qu'il est balancé son secret sans gêne, cette impression de total naturelle qu'il affichait... En même temps, Fen ne le sentait pas pleinement sincère.

Regardant vaguement le gamin revenir, quémandé un peu de sous avant de repartir avec son dû. Cependant, la petite scène résonnait terriblement faux... Et en même temps, elle lui semblait bien réel.

Encore une fois, le glaçon eu la sensation d'être observé mais ce fut les paroles de Vael qui le firent bugué : c'était à croire que ce terriens lisait dans son esprit comme un livre ouvert !

- Eh bien, pour être honnête, je dois avouer que oui je suis surpris. Cependant, je ne vous vois pas comme un abruti. J'aurais d'ailleurs deux hypothèses là dessus : soit vous vous en fichez car vous vous savez assez puissant pour ne point être menacé... Soit vous vous en fichez juste royalement. Peut être une simple envie de liberté qui vous pousse aussi.

Le regard azuré du professeur suivait la petite tête brune à travers les fenêtres de la boutique, l'oreille avisant les paroles de l'homme mauve. Non, il ne pensait pas que les Terriens soit tous mauvais. A vrai dire, il doutait que qui que ce soit puisse être purement mauvais ou purement gentille. Il n'était pas assez manichéen pour penser.
Non, au yeux de l'ancien assassin, le monde était gris avec de très nombreuses nuances. Chacun avançait dans la direction qu'il traçait devant lui, tombant vers la noirceur ou montant vers la lumière suivant les cas.

Avec un large sourire et le regard triste, il se tourna vers Vael en parlant d'une voix très douce et sérieuse.

- Mauvais ? Qu'est ce qu'il l'est vraiment dans le fond ? Ce n'est qu'un point de vue personnelle... Je pourrais piquer des bonbons dans cette boutique et les donner aux pauvres dans les rues : ces derniers et quelques rares passants me verraient comme un héros alors que le commerçant et ces partisans afficherait sans doute ma tête avec une récompense à la clé... Ce n'est qu'une question de point de vue.

Sans perdre ce tendre sourire pourtant peu chaleureux, l'instit redirigea son regarde vers la boutique où une marée d'enfant s'engouffrait. Il reconnut plusieurs petite tête de sa classe - il était plutôt ravi qu'aucun ne l'est vue d'ailleurs - quand il s'aperçut qu'au milieu de toutes ces têtes brunes, il avait perdu le panda.
La remarque de Vael lui confirma qu'il n'était d'ailleurs pas le seul... Le rire qu'il fit lui semblait d'ailleurs peu sincère : peut être était il inquiet de cette disparition ?

Alors que Fenrir s’apprêtait à bouger, désireux de retrouver le môme, une petite main lui tira le haut.
Se retournant, il reconnut très vite Alice la fille du Glacier et, à à côté de la petite fille, un petit panda qui semblait avoir les larmes aux yeux.

- Monsieur Sylvenar !! J'ai rencontré ce garçon dans la boutique : il dit qu'il s'appelle Ljus et qu'il chercher son frère !!

Fenrir éclata d'un doux rire avant de se mettre à hauteur de la petite blonde, ses yeux glacé plongeant dans les yeux émeraudes de la petite.

- Merci, Alice : je connais ce petit bout de chou et justement, on le cherchait avec ce monsieur !

Il fini sa phrase en indiquant d'un grand geste du bras Vael à côté de lui. Ljus, reconnaissant ce dernier, voulu lâcher la jeune fille pour le rejoindre mais ce fut la petite qui le retint. Elle regardait Vael avec un regard où se mêlait à la fois surprise et émerveillement.

Pleine de bonté infantile, elle s'adressa à Vael sur un ton tout joyeux :

- Monsieur, vous avez des yeux comme des rubis : c'est trop beau !!!      

Hors-sujet.

Oops my bad ! [Fenrir]
Invité
Lun 3 Juil - 13:43

Undercurrents,
We cannot believe.

Ses mots l’avaient rendu réellement intéressant pour toi. De bien belles paroles, un bien beau point de vue, non tranché… Tout cela aurait pu sonner comme extrêmement faux. Néanmoins, tu ne ressentais pas cela comme tel. Sinon, pourquoi t’afficher une expression pareille ? Tu ne sentais aucun jugement dans ses paroles ni dans ces gestes. La tête bleue était-elle donc curieuse de vous, Maudits de Yang ? Il fallait croire. Plus que tout, tu ne pouvais oublier ce sourire fugace, quelque peu triste et… Vous avez-t-il en pitié ? Non, tout de même pas ? Cela serait une première. Tu pressentais pas l’homme qui te faisait face comme quelqu’un pouvant éprouver ce type de compassion. Non. Car il régnait toujours une certaine froideur dans son attitude. Un sourire de glace, voilà ce que tu voyais. Tu dansais avec une statue de glace.

Une statue de glace qui s’entichait de gosses. Pourquoi ? Espérait-il leur transmettre quelque chose ? Espérait-il pouvoir changer des choses par le biais de l’éducation de jeunes gamins ? Qu’en savais-tu ? Tu n’étais point humaniste. Des pions et des pantins. Tu ne voyais pas plus loin que cela. Tu en profitais à t’allumer une seconde cigarette, toisant la foule qui allait et venait devant vous, inspirant.

« Je m’en fiche juste, Professeur. Cette apparence que j’ai ; quand bien même pourrait-elle être due à un don, ne laisse pas tant de doutes. A quoi bon mentir, ou nier ? Je reste un être vivant et je veux vivre ma vie pleinement. Je ne vais pas me cacher car des idiots qui viennent d’en bas décident de mettre cette Île à feu et à sang. Si je dois mourir pour cela, soit ! Mais je mourais au moins sans le regret de ne pas avoir vécu pleinement ma vie ; bloqué par des barrières inutiles. »

Tu soufflais ta fumée, un air serein. Sincère, que tu l’étais. Tu te fichais bien de ce que tu étais, de ce que tu pouvais représenter. Tu n’avais guère eu de vie sur ces terres désolées. Si ce n’est que d’être le pantin de quelques fous. Cette vie, ici, même ennuyeuse, tu commençais à l’apprécier. Cette Île possédait tant de choses que tu n’avais jamais vue. Pourquoi te priver pour une minorité d’attardés qui veulent faire sauter ce Paradis artificiel ? Il n’était pas parfait, le regard des gens autour de toi en était la flagrante preuve. Seulement, cela restait plus vivable qu’en bas. Même si parfois, l’agitation te maquait.

« Vous avez parfaitement raison. Tout n’est que point de vue. Je ne cesserais jamais de me demander pourquoi voir le mal uniquement en nous, Maudits de Yang ? Pourquoi devons-nous être ceux qui doivent être tués par ces cinglés divins ? Le mal est propre à l’Homme, dirais-je ? Les autres habitants sont donc tous des anges ? Quelle vision biaisée... »

Cinglés divins. Ces êtres encore discrets, qui semblaient avoir pour divine mission de tous vous descendre. Tu n’en savais guère plus. C’est alors que le petit panda, accompagnée d’une jeune fille, te ramenait à toi, l’air contrit et de légères larmes aux yeux. Tu prenais une moue compatissante, prêt à le réceptionner quand la petite blonde le retint, faisant virer au cramoisi le visage du petit garçon. Celui-ci, dans sa gêne, tendait son paquet de bonbon à la jeune fille. Tu en riais, amusé de cette scène, mignonne ? Tu clignais des yeux quand celle-ci te détaillait, innocemment avant de complimenter tes yeux. Ne sachant guère comment réagir, tu te contentais de prendre un air gêné, un sourire doux aux lèvres.

« Eh bien… Merci ? »

Oui, tu ne sais pas y faire avec les enfants, ce n’est pas une nouveauté. Tu avais déjà bien du mal avec Ljus. Supposais-tu que chacun avait sa sensibilité avec les gamins. Parlant gamin, Ljus gonflait les joues, quelque peu boudeur.

« Moi aussi j’ai de jolis yeux ! »

Tu n’en revenais pas… Faisait-il le jaloux car toi, tu avais eu un compliment de la petite Alice ; si tu avais bien entendu ? Le voilà tout gêné, regardant le sol avant de poser ses yeux sur Fenrir, contrit.

« Merci, Monsieur. Vous voulez des bonbons ? »


Il n’était pas possible… Tu en secouais la tête amusé et dépité, te redressant.

« Vous devriez accepter Professeur ! C’est un honneur que vous fait Ljus ! Il est rare que la petite teigne partage ses trésors... »

Tu pouffais de rire, en profitant pour te servir allégrement, t’attirant les foudres du petit qui te fusillait du regard. Parfois, tu te demandais ce qu’aurait été ta vie, si tu avais eu un frère. S’il avait vécu ? Tu n’en savais rien. La famille, voilà une archive du passé que tu avais eu tôt d’oublier.

Lies are all that we hear.

©endlesslove.
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