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Quand le passée rencontre le présent [PV Yul] (RP Terminé)
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Dim 16 Juil - 19:16

Quand le passée rencontre le présent [PV Yul]

ft. Yul
Et voici mon premier RP. Une petite mise en scène qui n'as rien avoir avec Yul, pour fêter ça! Après tout, il faut bien expliquer ce qui arrive à la suite de mon histoire sur ma Pres ! Enjoy!

Fraîchement sortie de ma veille, le scientifique nommé Lecceh et moi-même sortirent de l'ancien QG pour se retrouver dans une usine désaffecter. Ici, d'après ma base de donnée, ce trouvait une usine de textile, mais elle n'est plus active en ce jour.

* MODIFICATION DE LA BASE DE DONNÉE – CHECK *

Un des ravages du temps, ou bien… la fin du projet A3 à aussi potentiellement amener à la fermeture de l'usine, qui était une couverture pour camoufler le QG. Il faudra que je fasse des recherches pour découvrir la vérité sur tout l'histoire. Bien que ma fonction première est le combat, je voulais savoir pourquoi tout cela est arrivé, qu'est-il advenu de mes créateurs ? Cette curiosité, comme on l'appelle chez les organiques, est un signe de mon ancienne identité que je ne peux effacer. Le Directeur dirait probablement que c'est un défaut de conception, que je ne devrais pas ressentir une telle nécessité… Et pourtant, cette étrange dualité paradoxale… Fais de moi un être complet et unique. Le directeur à lui-même fini par le comprendre finalement : cette anormalité dans mon fonctionnement est ce qui fait ma force par rapports aux autres unités.

Mais qu'importe ce qu'est mon existence pour le moment. Je me retournais vers le scientifique qui m'accompagnais jusqu’à la sortie puis se mit à parler.

« Éos, attend ici s'il te plaît. Je vais aller te chercher des vêtements pour cacher les parties de ton corps les moins humaines, en particulier les lignes d'aérations, qui tranche ta 'peau' »

J’acquiesçai, ayant accepté de suivre temporairement ses directives. Me fondre dans la masse pour ne pas paraître trop suspicieuse. Il sortit de l'usine pendant que j'allais m'asseoir sur une ancienne chaîne de fabrique. Oui, cette dualité me faisait faire des choses inutiles, j'aurais bien pu rester debout, ça n'aurait rien changé, le temps n'a aucune emprise sur moi. Mais j'avais souvent cette envie… de me comporter comme une organique. Étais-ce ça aussi une erreur ? Je n'en savais rien, et ce n'était pas à moi de juger si oui ou non c'est une chose futile pour un être comme moi.

Une heure, deux minutes et trente-sept secondes plus tard, le scientifique est revenu, portant un sac en papier, qu'il me tendit.

« Tiens, enfile ça. Ils devraient te couvrir suffisamment pour cacher ce qui doit être caché. »

« Affirmatif. »


Je pris les vêtements et les enfilai. Regardant mon reflet dans un morceau de glace brisé, je constatais qu'en effet, il n'y avait aucun moyen de me différencier à l'oeil d'un être humain. Je devrais pouvoir me fondre dans la foule sans difficulté.

« J'approuve le déguisement. »

« Content que ça te plaise. Écoute, je vais fouiller un peu les environs puis rentrer commencer à écrire mon rapport sur la situation. Toi, va en ville et observe, met à jour ta banque de donnée. Évite les ennuie aussi, il serait bête de perdre ta couverture dès le premier jour. Une fois cela terminée. Rejoins-moi chez moi, à l'adresse suivante. Tu as des questions avant de partir ? »

« Négatif, je pars accomplir la mission. »


Je parti sans demander mon reste, laissant faire le scientifique ce qu'il avait à faire, et moi, m'occuper de mes objectifs de mission : De la reconnaissance de terrain. Utilisant mes intégrés dans ma mémoire, je me dirigeai vers le centre-ville.

Première constatation, les chemins ont très peu été modifier. Juste quelques modifications pour mettre à jour le plan seront nécessaires. Conclusion, peu de temps sur l'échelle cosmique c'est écoulé depuis ma mise en veille. Deuxième constatation : La ville a grandi en taille, et pas seulement en superficie terrestre. Des tours se dressent maintenant au centre ce celle-ci, visible de la zone industrielle.

Vingt minutes et quarante-deux secondes après mon départ de l'usine en abandons, j’arrivai au centre-ville d'Ariesten. Troisième constatation : LA ville est plus peuplée que lors de ma mise en veille. Il sera plus délicat de faire des opérations de discrétion dans ses conditions, excepté pour la prise en filature. Quatrième constatation : Il semble avoir encore moins d'humains sans don. Sont-ils voués à disparaître ?

Je me balladais dans les rues, observant les alentours, les personnes, les bâtiments, et récoltais le plus d'information possible. Ariesten avait quelques peu changer sur divers aspects :

-La technologie à fait de grande avancée. Si j'ai bien compris les spécifications du vendeur de l'objet ordinateur, qui sont maintenant vendu au civil, les processeurs qu'ils contiennent sont aussi performants que les miens, des processeurs militaires.

* DEMANDE DE POTENTIEL AMÉLIORATION ENREGISTRER *

Je n'ose pas faire le calcul sur les matériels militaires, et à quel point cela à progresser… À ce niveau, ça ne sera pas une demande, mais une obligation de mettre à jour mes systèmes. Je ne pouvais affronter les nouveaux modèles sans cela, c'est comme demander à un archer d'affronter une infanterie moderne, du suicide.

-Le niveau de bonheur a chuté. Des signes d’inquiétude, de peur sont discernables dans la population. Si les informations du scientifique était correct, les terriens frappent n'importe où. Ce n'est pas une guerre ouverte où deux armées s'affrontent, non, ce sont des actes de terrorismes, pour semer la panique dans l'esprit des gens. De plus, les terriens arrivent pour la plupart à cacher leur apparence et à se fondre dans la foule. Qui sait, j'ai peut-être écouté certains d'entre eux sans le savoir. Il sera difficile de les débusquer. Prudence sur le niveau social donc, je dois m'assurer de l'origine de la personne avant de discuter sur des points sensibles.

Je continuai mon exploration de ce monde à la fois si familier et pourtant totalement inconnue, d'après toutes les modifications que je faisais sur le plan, quand soudain, j'arrivai devant une enseigne. « Fantastique tenue. » . Aucun doute, ce nom me disait quelques choses, mais pourquoi ? J'eus la réponse très vite, quand un flash si connu désormais éblouis mes capteurs… Ou plutôt l'illusion d'un flash.




J'étais devant l'enseigne, mais le magasin était plus petit. Une femme plus âgée me tenait le bras et semblait me traîner à l'intérieur. Je ne pouvais m'empêcher de penser qu'un air de ressemblance plus que probable était visible entre nous deux.

« Allez, du nerf petit sœur ! Comment veut-tu plaire si tu ne t'habilles pas mieux ? »

« Mais je... »

« Pas de mais. Il est temps que tu sortes de ta bulle dans laquelle tu t'es enfermé depuis ton départ de l'académie, et que tu retrouves une joie de vivre ! Et quoi de mieux qu'un petit ami pour t'y aider. Ou petite amie, si tu es de cette tendance ! »

Je semblais essayer de me débattre.

« Pas la peine de ... »

« Pas la peine de quoi ? De t'aider ? Où comme tu le dis si bien, arrêtez de perdre mon temps avec une moins que rien ? Bon sang Adélaïde, ressaisit toi ! Où est passé ma petite sœur pleine d'ambition ? La vie n'est pas ce que l'on veut, certes, mais on doit se battre pour l'obtenir ! Avant d'aider Ariesten, aide-toi déjà, petite sœur, et je vais t'y aider ! »

« Mais Sola, je ne veux plus... »

« Hop, assez de blabla, on entre et un point c'est tout. »




Un nouveau flash, et quand celui-ci s'estompa, je me retrouvais devant le magasin, avec une hôtesse qui se tenait devant moi.

« Mademoiselle ? »

« Excusez-moi, j'ai eu une absence, vous vouliez quelques choses ? »

« Mais bien sûre, je comprends, comment ne pas rêver devant les tenues que nous proposons ! Je vous ai aperçu dans la rue à observer le magasin, alors j'ai tout de suite su que vous étiez intéressée ! Venez, entrée donc, nous allons étudier la question de savoir comment faire ressortir votre charme naturel, à l'inverse de cette chose que vous portez ! »

Elle me prit par la main et commença à nous amener à l'intérieur.

« Mais je... »

« Allons, allons, la beauté n'attend pas ! Entrez donc, que vous soyez humaine, hybrides ou même un cyborg, vous trouverez forcément votre bonheur. »


Je dégageai ma main brusquement, si brusquement que l'hôtesse faillit tomber au sol, mais elle se ressaisit aux derniers moments. Sans un mot, je tournai les talons et repris l'exploration du lieu, pour essayer de récupérer des informations supplémentaires, sous le regard perplexe des gens qui ont vu la scène.

Quelques instants plus tard, j'arrivai cette fois-ci dans un magasin Hi-tech. Et… j'y passai le reste de ma journée. J'étais fascinée sur l'avancement technologique qu'avait subit Ariesten depuis ma mise en veille. Des ordinateurs, aux téléphones, ou aux divers gadgets aussi utiles qu'inutiles, tout avait l'air si différents de quelques années en arrières. Je traînais tellement dedans que le vendeur dû, malgré son enthousiasme évident de discuter de son domaine avec une intéressée, dû me demander de partir, pour ne pas passer la nuit ici.

Je sortis donc, et m’aperçus avec surprise que je n'avais pas vu le temps passer. Il faisait déjà nuit, mais ça ne me gênait pas, ça me permettra de voir comment ce passe la vie ici de nuit. Mais, au lieu du centre-ville, je me dirigeai vers le lac, d'après ma base de donnée. Je sortis donc de la ville et, une fois arrivé aux berges du lac, j'observais les environs. La lune était maintenant levée et était reflété sur l'eau du bassin d'eau. Je me baladais doucement sur le rebord du lac, tournant doucement autour. Mon but n'était pas spécialement d'aller loin… Juste de faire une petite balade. Ma dualité appréciait cet endroit où peu de personne était présente à cette heure. C'était… Relaxant. Je finis même par m'asseoir juste à côté de l'eau, en trempant mes pieds dans ce liquide qu'était source de vie pour les organiques, mais que nous, robot, évitons… Enfin, la plupart, j'ai la chance d'avoir mes circuits entièrement étanches.

Je restais ainsi quelque temps, une minute, peut-être une heure, le temps n'avait pas d'emprise sur moi. Tout ce que je sais, c'est que mes capteurs auditifs ont entendu des bruits de pas qui approchaient de ma position… Étais-ce juste un passant, ou bien… ?
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Mar 18 Juil - 16:15
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Eh bien feu follet, voilà que tu lézardes encore les murs d’une Ariesten à peine endormie. Tes joues fouettées par le vent frais et malicieux revêtent une teinte rougie tandis que tu sautilles et frayes ton chemin dans les rues désertes de la ville. Ton chemin après quelques minutes d’errance croise celui d’un chat errant au pelage écaille de tortue affreux. La bête, visiblement fier de caractère, collectionnait diverses cicatrices disséminées sur la totalité de son corps mais la plus apparente ou du moins celle qui piquait le plus ton intérêt demeurait celle qui fendait son œil gauche. En t’approchant à pas de loup, tu parviens à distinguer que ledit œil lui fait par ailleurs défaut et n’est plus rien qu’une plaie boursoufflée assez désagréable à regarder. Le félin, d’un grognement bancal et nasillard s’essaie à te dissuader de l’approcher un peu plus. Sa maigre échine se courbe en un arc de cercle et le peu de poils de sa carcasse se dressent et lui donnent l’illusion d’avoir doublé de volume. Qu’ils sont faibles ces mécanismes de défense, pas vrai ? Pour tuer le curiosité d’un gamin dans ton genre, c’est bien trop peu n’est-ce pas ? Accroupis à ras du sol, tu tends ta main et sautes d’un pas en avant. Le vieux matou feule de plus belles en te montrant ses derniers crocs. Ton prochain saut se solde par une punition sans appel. En une fraction de seconde, le chat ne se contente pas seulement d’égratigner ta main mais vient également griffonner sa signature sur ses joues et ton nez. Plus surpris par cette attaque surprise que par la douleur, tu tombes sur le dos et protège ton visage en le prenant en coupe entre tes petites mains. Une fois satisfait de t’avoir arraché un peu de peau, l’orgueilleux te laisse à ta souffrance en grimpant sur un muret et disparaît dans la nuit noire.

Un quelconque enfant aurait pu fondre en larmes à la suite d’une expérience aussi traumatisante, mais toi tu en ris. Tu ris en essuyant les quelques gouttes de sang qui dégoulinent de tes mains et de tes joues. Tu te relèves en souriant, époussette tes vêtements avant de poursuivre ta route. Plus le temps passe, plus la nuit avance et au moins tu crains de t’aventurer plus loin dans Ariesten. Cela fait maintenant des semaines que chaque nuit tu repousses un peu plus tes limites et ce soir-là, tu t’essaies à dépasser les frontières de la ville, encouragé par le fait que ta seule rencontre désagréable vu celle d’un vieux matou.
Quel bonheur d’être encore aussi jeune n’est-ce pas gamin ? Car de tes yeux d’enfant, cette étendue d’eau que tu découvres et qui se situe juste là sous tes yeux émerveillés semble s’étendre à l’infini. Le reflet de la lune argentée déformée se reflétant sur celle-ci fait grossir ton cœur d’une joie incommensurable. Alors à tout allure, tu t’élances près de celui-ci et c’est à peine si tu remarques la jeune femme assise-là, bien plus paisible que toi.

Gonflant tes poumons du plus d’air possible, tu t’interromps un instant avant d’expirer avec puissance. WOUAAAAAAAAAAAH ! C’EST BEAU ! Tu piétines le sol avec véhémence, incapable de contenir le trop plein d’émotion dans ce corps ridiculement petit. Tombant à genoux au sol, tu trempes ta main dans l’eau fraîche et promène ta main sur la terre meuble tapissant le fond du bord. Ce n’est qu’après quelques longues minutes d’exaltation solitaire que tu jettes un coup d’œil par-dessus ton épaule et que tu t’avances vers la jeune femme. Tu lui pointes l’eau, de ta main dégoulinante de terre et d’eau avant de t’empresser de demander. Dis madame tu sais ce que, euh, tu sais, madame, tu sais qu’est-ce que, qu’est-ce que, tu sais, madame, c’est quoi, euh, c’est quoi ça madame ? Tu ne te soucies pas de ton problème d’élocution dû à ton émerveillement, tu ne te rends même pas compte que tu viens de lui balbutier un fouillis de mots car ce qui t’importe plus que tout, c’est de savoir ce que c’est que ça.

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BY MITZI
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Mar 18 Juil - 21:04

Titre

ft. Yul
Rien à signaler '^'

Une présence pouvait être visible à mes côtés, sur les berges du lac. Un jeune enfant, l'air joyeux, sans le moindre souci au monde, semblait être émerveillé devant le spectacle du lac. L'homme en devenir avait, sur son visage, des traces de griffures, qui semblaient récentes aux vues des traces de sang, mais il en faisait fit, et continua à s'extasier devant le lac, et il finit même par lâchée un cri d'admiration qui venait sans doute de son coeur. Je le regardais sans dire mot, s'amuser de différente façon, il ne semblait pas m’avoir aperçu. Cependant, une question apparue de nul part dans mon esprit… Que faisait-il si tard, à l'extérieur de la ville ? N'était-il pas un peu jeune pour se balader ainsi ? D'un autre côté, il donnait cette impression que c'était sa première fois ici, comme s'il n'avait jamais aperçu le lac de sa courte vie.

J’observais exhibition du garçon, qui durait de courtes minutes. Sa joie de vivre affecta mon organe de pensée, qui eut la plaisante idée de m'envoyer une information qui était enterrée dans ses tréfonds, pour la deuxième fois de la journée, ce qui était, en soi, très rare. En général, il se contentait d'une fois tous les quelques jours…




J'étais dans le lac, et une femme tenait mes mains qui semblaient bien plus petites qu'elle le sont aujourd'hui. Je flottais sur l'eau grâce à ses mains, et je battais de mes pieds frénétiquement.

« Continue comme ça Adélaïde, tu sauras très vite nager à cette vitesse ! Courage. »

« Oui maman ! »


Elle recula petit à petit, et ainsi on faisait un manège qui tournait en perpétuel cercles, pendant que sur la berge le reste de la famille regardait avec plaisir la scène sous leurs yeux.




À mon retour à la réalité, le jeune enfant continua de batifoler dans l'eau. En regardant ma réflexion sur le liquide que la lune éclaira de toute sa splendeur, je vis sur mon visage un sourire apaisé, bien loin de mon habituel visage froid. Est-ce ce jeune enfant qui me faisait sourire, ou bien le “souvenir” d'une vie passée qui me rendait heureuse ? Je ne connaissais pas la réponse.  À cette question… Cependant, je connaissais celle de la suivante. En effet, comme s'il venait à peine de remarquer ma présence, ce qui est à l'air d'être le cas, le petit vient à moi, et pointa du bout le lac, pour indiquer probablement l'eau elle-même. Et il posa sa question, très maladroite. Mais je compris, oui, enfin je pense. Il parlait bien de l'eau, n'est-ce pas ?

Je me penchais, et pris de l'eau dans ma main droite, que celle-ci contenait sans difficulté aucune. J'approchai ma main de son visage, puis plaça un doigt dans le liquide. J'allais répondre au jeune curieux. J'étais… de bonne humeur.

« Ceci est de l'eau. Ce liquide est nécessaire à la vie d'un humain. Et elle a de nombreuse propriétés. Je pourrais tout t'expliquer mais… Ça risque d'être long, donc je vais plutôt te demander : Que veux-tu savoir sur l'eau ? »

Je m'accroupissais pour arriver à son niveau, ayant toujours l'eau dans la paume de ma main. J'attendais la réponse du jeune garçon.
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Mer 19 Juil - 21:05
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Tu fais papillonner tes yeux amandes tandis que tu bois les paroles de la femme aux cheveux d'argents semblant luire dans la nuit noire. Pinçant tes petites lèvres, tu fronces les sourcils alors que tu songes à une manière de mieux lui faire comprendre ce que tu cherches vraiment à savoir. Tes pieds piétinent toujours le sol, mais avec bien plus de retenue qu'il y avait quelques minutes auparavant et ce n'est qu'une fois avoir longuement réfléchis que tu rétorques. M-mais non ! Je sais ce que c'est l'eau ! Même qu'on la boit et que ça tombe de là ! Il pointe le ciel au-dessus de sa tête puis désigne l'étendue d'eau de nouveau, expliquant par la même occasion qu'il n'a jamais rien vu de tel. Pourquoi c'est comme ça ? Ça, c'est pas une flaque ! Tu l'affirmes assurément parce que les flaques d'eau et toi, vous êtes bons amis n'est-ce pas ?

Depuis tout petit tu aimes sauter dans l'eau et tu ne perds pas une occasion Yul. Si l'une croise ton regard, tu saisis ta chance et éclabousse tout autour de toi. Tu aimes sentir l'eau fraiche dégringoler sur tes jambes et trouve amusantes les formes des tâches de boues sur tes vêtements. Ta mère n'avait que faire, de son vivant, de la propreté impeccable de tes vêtements car tout ce qui important dans le fond était que toi, tu sois en vie. Pourvu que tu puisses manger, qu'importe si ton pantalon était tâché.

Tu t'accroupis ensuite puis replonge la main dans l'eau afin de mesurer la profondeur. Ça c'est pas une flaque parce que les flaques quand je saute dedans, ben même si je tombe c'est pas grave, ça fait juste mal aux fesses. Et puis y'a jamais autant d'eau dans une flaque, alors dis madame, c'est quoi ça ? Ton regard vient chercher le sien et l'appuyer longuement dans l'attente d'une réponse suffisamment satisfaisante pour calmer ta curiosité. Mais avant qu'elle puisse répondre, tu avales un grand bol d'air, la mine interdite, et te figes littéralement sur place. Ce n'est qu'après une poignée de seconde que tu expires avec enthousiasme. C'est ça la mer ?! Maman m'a dit que c'était grand et tout plein d'eau partout alors, ça doit être ça ! Parce qu'elle se trompait jamais !

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Ven 21 Juil - 19:31

Quand le passée rencontre le présent

ft. Yul
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Le jeune garçon ne semblait pas satisfait de ma réponse, à tel point qu'il se met à piétiner le sol, pour le montrer. Puis, après un petit moment de réflexion, le petit en face de moi m'expliqua ce qu'il recherchait réellement comme réponse. Non pas ce que c'est l'eau, bien que j'ai faillit le couper pour signaler la faute sur l'origine de l'eau. Mais je laissai couler et écoutait ce qu'il voulait savoir… En gros, d'où vient le Lac, et qu'est-ce que le Lac.

Laissant tombé l'eau dans ma main, je me relevais pendant qu'il continuait sa réaction, en utilisant un terme étrange. La mer… Qu'est-ce qu'une mer ? C'était un mot inconnu pour moi. Certes, ça définition, techniquement, convenait mais… Étais-ce vraiment la même chose ? Mon instinct me disait que non… Mais, malgré cette expression bizarre utilisé par le jeune garçon, j'allais lui répondre.

« Ce n'est pas une 'mer', mais un Lac, le Lac d'Ariesten voyons. C'est la plus grande source d'eau de l'île sur laquelle on vit. Il à été crée il y à très longtemps, certains disent par les Dieux, d'autres par la fonte d'un glacier.

Je ne sais pas ce qu'est une mer, mais c'est quelques choses qui n'existe pas. Tu es sûr de ne pas t'être trompé sur ce qu'à dit ta mère ? »


Je me posais des questions, oui. Malgré mon ancienne éducation, et ma base de donnée, rien indiquait l'existence de mer sur Ariesten… On parle peut-être de mer de nuage, mais de mer d'eau ? C'est une idée complètement farfelue voyons…

Puis, une idée me vient à l'esprit, même si mon visage était toujours de marbre… Non, ce n'est pas possible, pas un enfant si jeune quand même ? Mais… Je devais m'en assurer, et voir ce qu'il en découlait.

« Dis-moi, tu ne connais pas l'île ? Tu ne vas pas à l'école ? On apprend très tôt la géographie de l'île pourtant. Du moins, ta mère ne te l'as pas apprise ? Je trouve ça… Étonnant. »

J'espérais me tromper, mais, si ce que je pense est vrai, alors dans ce cas...
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Mar 1 Aoû - 14:15
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Un éclair, c’est tout ce qu’il suffit pour que ta bouille enfantine passe de l’émerveillement à la désillusion. Ton grand sourire dévoilant de jolies quenottes couleur d’ivoire s’amenuise jusqu’à disparaître, ta bouche ne dessinant plus qu’une ligne droite semblable à l’horizon. La lueur que l'on sait si pure, celle qu’on ne trouve plus que dans les yeux des gamins, celle-là qui brille comme un soleil doucement s’éteint dans ton regard, petit. Tes entrailles se nouent, s’entortillent comme s’entortille un malin serpent et la douleur lancinante t’assène comme de fugaces coup de poignard. Ô combien tu aurais aimé qu’il s’agisse de la mer, cette grande étendue d’eau là. Tu aurais pu adresser quelque chose comme une prière à ta mère quelque part, tu l’espères, dans les lointains cieux au-dessus de toi.

Tu te sens piquer lorsque la jeune femme soupçonne que tu aies pu te méprendre sur les propos de ta mère. Mais comment pourrais-tu alors que tu repasses sans cesse ses paroles et celles de ton père comme pour continuer à faire vivre leur mémoire en ton sein ? Tu agrippes aussi bien la vase au fond de l’eau que l’herbe au bord du lac et marmonnes, contrarié. Non, je m’suis pas trompé. Maman me l’a dit, elle me l’a dit, je me souviens… La fin de ta phrase semble adressée à toi-même, comme pour sincèrement te convaincre que tu n’es pas dans l’erreur. Les yeux clos, tu la revois là, claire, juste sous tes yeux. Tu revois les boucles emmêlées de sa chevelure noir corbeau, les petites tâches brunâtres qui constellaient sa peau, la longue cicatrice striant sa joue et la main osseuse qui venait caresser le sommet de ton crâne.

Sans un mot, tu te redresses droit sur tes deux jambes. Ton short essuie la vase et l’eau de ta main tandis que l’autre lâche la gerbe d’herbe que tu as arraché en te levant. Si, je la connais. Ton regard s’ancre profondément dans le sien. Tu n’es pas prêt à lâcher. Je connais ce que j’ai vu. Tu connais tout toi ? Sans une once de méchanceté, tu interroges la fille aux cheveux d’argent. Tu ne nourris aucune rancœur, aucune rancune. Elle ne sait pas, après tout. Il m’a mis à l’école, mais j’y vais pas. J’aime pas. Ils se moquent tous de moi, tout le temps. C’est méchant un enfant. Tu l’affirmes amèrement alors que tu donnes un coup de pied dans le vide puis enfouis tes mains au fond de tes poches. Et maman m’a pas appris c’que t’as dit, mais elle m’a appris plein d’autres trucs importants que c’qui a écrit dans les bouquins. Y’a des trucs qu’on apprend pas comme ça, tu sais.

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Mer 2 Aoû - 17:25

Quand le passée rencontre le présent

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Le jeune garçon avec qui je discutais semblait perturbée par ma remarque, comme si c'était quelques choses de contrariant, et ses mouvements en étaient la preuve, il n'appréciait guère mes soupçons. Et malgré la faible tonalité de son murmure, mes capteurs sonores ont très bien entendu ce qu'il à dit. Je dois avouer, que si j'avais été encore organique, j'aurais mordu mes lèvres en ce moment même, mais là tout ce qui s'affichait était un visage de marbre. Avais-je toucher une corde sensible ? Si oui pour quelle raison ? Au fond, je dois avouer que tout cela me semblait presque impossible, et pourtant, ça colle étrangement bien à la situation. Et que cela ne m'enchantait guère, de faire pression sur un enfant qui connaissait à peine le monde… Mais vaut mieux prévenir que guérir, n'est-ce pas ?

Ce relevant et plantant son regard sur le mien, ses yeux… exprimaient clairement sa détermination et la véracité de ses propos, autant que les miens semblaient filtrer mes sentiments réels. Puis il parla d'un mystérieux personnage qui l'avait mis à l'école, mais comme quoi il y allait pas. Et que les autres enfants se moquaient de lui. En soi, je pouvais comprendre ce sentiment… Oui, ce n'était pas inconnu de mon expérience. J'étais, moi aussi, quand j'étais plus jeune, j'étais une victime. Oui, la jeune cadette de la famille Évith aussi subissait des moqueries. Bien que ce n'est pas si jeune que j'en ai subit, mais bien plus tard, quand les “enfants” ont commencés à comprendre le monde, à commencer à comprendre d'où je venais. Être une fille faible dans une famille qui représentait la force n'était, forcément, pas spécialement bien vu, malgré le fait que je sois humaine. Et j'avais essayé de ne pas les entendre, de les ignorer, mais… C'est plus terrible quand tu sais qu'ils disent la vérité…

Puis, après un mouvement de colère, il enchérit d'avantage, comme quoi sa mère lui à appris autres choses, des choses aussi voir plus importants que ce qui est écrit dans les livres. Choses qui ne s'apprenait pas comme cela. Je pus empêcher un sourire, mais, bien qu'on pouvait penser d'abord à un sourire qu'un adulte donne à un enfant, un sourire serein, c'était un sourire avant tout amère. Oui, je le savais, je le savais que trop bien. Des faits qui ne peuvent être appris quand le voyant de nos yeux, comme les terres du dessous, les autres personnes avec qui ont passe le temps, des légendes apprises de génération en génération, ou même… Des sombres vérités qui ne veulent se montrer devant nous, comme ce qui m'a vu naître… Oui, ce monde est rempli de chose que les bouquins ne pouvaient, ne peuvent et ne pourront inscrire dans leurs pages. Je me demande si même les dieux savent tout sur tout sur leur création. Ce ne sont que des exemples pour illustrer ses propos.

« En effet, des choses ne peuvent être appris par un livre. Cependant, des choses très importantes pour vivre le sont. C'est nécessaire. Mais peut importe cela ce soir. »

Je me baissai, pour me mettre à la même hauteur que le jeune garçon en face de moi, tout en maintenant son regard, et en continuant de sourire à son égard.

« Admettons que tu as raison, que t'as mère t'as vraiment appris la vérité, alors… Alors dis, apprends-moi ce que ta mère t'as appris, et que je ne peux savoir. Des choses qu'on apprendrait pas à l'école par exemple. »

Je me posais de plus en plus de question suite à ses réponses, mais être trop directe risque plus de le faire fuir qu'autre chose, je devais y aller en douceur, prendre le temps, et gagner sa confiance… Une technique immorale, mais j'ai été conçu pour une tâche qui, en soi, l'est encore moins.
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Sam 5 Aoû - 18:51
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Tu joues avec un caillou ramassé plus tôt à l'intérieur de ta poche, tendant une oreille moyennement attentive aux dires de la fille aux cheveux lunaires et tu retraces les courbes peu communes du galet qui s'apparentaient à une sorte de cœur cabossé. Tu l'avais ramassé plus tôt dans la soirée tandis que tu te frayais un chemin au travers du parc et quelques réminiscences de ton enfance t'étaient revenues alors que tes yeux d'amandes s'étaient posés dessus. Tu t'étais souvenu du bonheur qu'était celui de voir le regard bienveillant de ta mère te couver, cette expression qu'elle peignait sur son visage quand elle te voyait t'amuser avec un rien ; une sorte de bâton tordu, un caillou un peu particulier, un gros insecte bourdonnant terriblement fort. Parfois, tu lui arrachais un éclat de rire cristallin, tu l'interrompais dans sa constante inquiétude pour lui insuffler un peu de joie. Peut-être était-ce ça, ton rôle à toi.

Éreinté par la route, par ces souvenirs et par cette discussion, tu frottes gauchement tes yeux et souffles un bâillement en guise de réponse. Je sais pas trop… Même que j'suis p'tit elle m'a appris pleins des choses. Ton regard balais l'horizon infini, les alentours et le sol, comme cherchant une réponse dans le paysage nocturne qu'offrait le lac. Et tu restes ainsi une poignée de minutes à chercher. Sur l'eau, dans le ciel, vers la lune, à tes pieds, dans les yeux de la jeune fille, en ta mémoire alors que ce qui te sort de tes élucubrations n'est autre que le cri d'un oiseau dans le ciel noir de la nuit. Ah ! Tu sautes sur place sur tes deux pieds et semble résolu à y rester ancré. J'ai trouvé ! J'ai trouvé quelque chose qu'elle m'a appris et que je peux te montrer. Parce que ma maman me parlait beaucoup. Elle me mettait en garde, c'est ce qu'elle disait. Pas faire confiance aux inconnus et tout ça, mais ça je peux pas te le montrer parce que je l'écoute pas trop et que je fais le contraire avec toi… Il ébouriffe vigoureusement ses cheveux puis dévoile un sourire radieux. Mais ça je peux te montrer ! Ferme les yeux. Impatient que tu es, tu projettes tes mains vers l'avant afin de trouver celles de la fille puis les placent sur ses yeux.

Tu sautes d'un pas en arrière, mais peut-être ne l'a-t-elle pas entendu à cause de l'atténuation du choc par l'herbe. Puis à ton tour, tu fermes les yeux. Tu gonfles ta petite poitrine d'air puis l'expire assez fort pour qu'elle puisse l'entendre. Tu aspires un nouveau bol d'air, humecte tes lèvres et place tes auriculaires aux coins de ta bouche.

De ta bouche ne sortent plus maintenant que les mélodies qu'entonnaient les oiseaux, là-bas, du moins ceux que ta mère t'avait appris à imiter. Tu jongles de sifflements d'oiseaux avec une terrible aisance, passant d'un petit spécimen sifflant longuement et doucement à un habitant du ciel de plus grande envergure au cri plus rauque, plus strié et rythmé. Pour un peu, c'est tout juste si tu n'as pas la sensation d'être rentré chez toi et que lorsque tu ouvriras les yeux, ta mère sera là, accroupie à tes côtés et prête à t'enlacer.

Mais lorsque tes yeux se rouvrent sur le monde, il n'y a rien de tout ça. Il n'y a que la lumière lunaire se reflétant dans le lac, que cette fille et que toi. Un soupire passe tristement le pas de tes lèvres, bien vite chasser par un petit éclat de rire forcé.
Alors ? C'est pas mal, hein ! Elle le faisait encore mieux que moi, maman. Mais elle m'a pas mal appris, je pense. Qu'est-ce que t'en penses, madame ?

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Mar 8 Aoû - 21:45

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Pendant que j'énonçais ma réponse, je continuai de regarder le jeune garçon en face de moi, qui semblait s'intéresser plus à son caillou qu'à moi-même. Ça pouvait être aussi bien la curiosité enfantine que un véritable désintéressement, donc je le tiens pas en vigueur. Puis, entra un bâillement, il m'annonça qu'il en savait rien… avant de porter son regard au quatre coins de la scène, à la recherche de quelques choses, mais quoi ? Soudain, un cri d'oiseau se fit entendre en ce lieu malgré l'heure tardive, et les yeux du garçon s’illuminèrent.

Puis il me racontait un des conseils de sa mère, ne pas parler aux inconnues, et le sourire qui avait disparu sur mon visage pendant la recherche de la jeune pousse reviens sur mon visage. Oui… Ma mère aussi, avait cette habitude à me dire de ne jamais approcher des inconnues…




La jeune fille se baladait dans la fête foraine, et elle c'était séparé de sa famille, pour suivre un garçon de son âge qu'elle avait rencontré ici. Le garçon lui avait dit allait s'amuser dans un manège, qu'elle avait envie de faire mais que ses parents refusaient catégoriquement qu'elle monte dessus. Véxée, elle avait donc fait fît des ordres de sa mère, qui était de ne jamais approcher quelqu’un qui n'était pas connu de la famille. Mais elle avait quand même cette boule dans son ventre qui refusait de partir depuis qu'elle avait prit cette décision il y a trois minutes.

« Tu vas voir, ce manège est génial ! »

La jeune fille âgée alors de 8 ans hocha simplement la tête en guise de réponse au jeune garçon. Alors que les deux jeunes gens approchaient de l'entrée du manège, un cri retenti.

« Adélaïde Évith, que fais-tu ! Je croyais avoir été très claire !»

La jeune fille se retourna instantanément à cette voix qu'elle connaissait si bien. Le visage de sa mère, sévère, était braquée sur elle. Elle approcha dans des pas rapide et la prit par la main avant de la tirer à elle, et de regarder d'un regard accusateur le jeune garçon qui semblait pas comprendre ce qui se passe, mais qui le regard de la mère affectait particulièrement les teintes de son visage.

« Que veut-tu à ma fille ? L'amadouer pour mieux te jouer d'elle ? Essayer de te rapprocher des Évith par ma fille ? Parle ! »

Le gamin était en sueur, et tremblait de la tête au pied devant la ton autoritaire de la militaire de carrière, et, devant le mutisme du jeune garçon qui semblait vouloir être ailleurs qu'ici, alors qu'elle allait en remettre une couche, un main se posa sur son bras, et la grande sœur de la fillette s'interposa avant que sa mère ne continue à apeurer l'enfant.

« C'est bon mère, c'est juste un enfant qui voulait s'amuser, il n'as rien fait de mal. »

« Rien fait de mal ? Il voulait amenez Adélaïde dans un manège que son corps ne pourra pas surporter ! »

« Il n'en savais rien, donc laisse le partir… Fais le pour Adélaïde. Regarde-là, tu es en train de lui faire peur mère. »


En effet, la jeune fille était apeurée, mais pas pour elle, pour le jeune garçon, car elle connaissait les fonctions de sa famille, et ils n'étaient pas tendres avec ceux qui leur faisaient du mal, d'un moyen ou d'un autre. La mère soupira, et fit un mouvement de tête pour signaler au jeune garçon qu'il était libre, ce qu'il saisit comme son échapatoire et quitta la scène, scène qui avait provoqué les regards de la foule. La mère saisit ses deux jeunes filles et les entraîna hors d'ici.

« Qu'est ce que je t'avais dis Adélaïde ?! Ne suis pas les étrangers, ils peuvent te faire du mal, même s'ils ne le veulent pas ! J'espère que sa te servira de leçon ! »

« Maman, arrête ! Pas ici, attendons la maison pour... »


La jeune fille n'écoutait plus, elle c'était renfermer dans son esprit, et elle maudissait, oui elle maudissait sa faible constitution, si inhabituelle dans sa famille. Sa faible constitution qui la rendait si différente de sa famille, et si fragile… Elle haïssait devoir être protéger comme un trésor, et être privée de liberté à cause de ça… Et elle se le jurait, qu'un jour elle prouverait qu'elle n'est pas faible.




Pris dans mon flash mémoriel, je ne réagis pas quand le gamin me pris les mains et me les plaça devant mes yeux. Les laissant à la place attribuée, j'écoutais avec mes capteurs sonores et j’entendis un faible choc à distance, comme si quelqu’un avait atterri plus loin. Puis, soudain, des chantonnements d'oiseaux se font entendre, d'oiseaux pas forcément trouvables soit en ce lieu, soit à cette heure, donc la conclusion était simple. Le jeune garçon était en train d'imiter, à merveille, ce qu’il avait entendu à une époque de sa vie. Puis, le spectacle cessa. Attendant quelques instants, je pris le silence comme la fin de la démonstration et laissa retombée mes mains pour de nouveau concentrer mon regard sur l'artiste en herbe. Artiste qui semblait plutôt triste malgré son rire, qui paraissait forcé. J'approchais de nouveau du jeune garçon pendant que je répondais à sa question.

« Tu es doué, cela ne fait aucun doute. Et c'est un exemple parfait qui montre que les livres, ou la théorie, ne remplacera jamais la pratique. »

Un sourire amer était dessinée sur mon visage. Oui, j'en savais quelques choses, des tas de choses ne pouvaient remplacer la pratique, et parmi celle que j'ai personnellement apprise… L'art de donner la mort. Ou la transformation corporelle. En soi, un livre ne pourra jamais, si ce n'est que décrire, améliorer la perception de ces 'talents'. Arrivant au niveau du jeune garçon, je plaçai une main sur ses cheveux, en frottant légèrement sa tête.

« Ta mère doit être fière de toi. D'ailleurs, ne serait-il pas temps que tu rentres chez toi ? Tu as l'air fatigué, et ta mère n'aimera pas que tu te balades dans des lieux isolés seul, ou qu'elle soit. Ces temps-ci, Ariesten n'est plus sûre après tout... »


Alors que je disais ces mots, ma main accentua très légèrement sa pression sur la tête du jeune garçon. J'avais mes doutes, très franchement, et j'étais en conflit sur deux points, conflits entre mes émotions qui parasitait mes protocoles.

Le premier point, était qu'il soit Terrien ou non… Au niveau du protocole, je n'avais pas assez de preuve pour le prouver, et pourtant… Mon intuition me disait que je voyais juste… Et en ce basant sur cette intuition, mon protocole me demande de protéger Ariesten du danger déclarer en tant que Terriens… Mais… Est-ce que tous les terriens sont-ils forcements mauvais ? Après tout, ce jeune garçon était la preuve même que tout n'était ni noir ni blanc… Et… Ce jeune garçon est la preuve à la Terre de la preuve que je suis à Ariesten, d'une certaine manière. Il n'était clairement pas emprunt de mauvaise intention… Et moi… J'étais en train de réfléchir si oui ou non je devais tuer un garçon qui ne devait pas avoir plus de dix ans… Alors… Lequel de nous deux est un monstre ? Celui que Ying décrit, ou bien, celle que ma conscience condamne ?
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Mar 15 Aoû - 15:28
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Ses compliments, malgré la technicité des mots employés dont tu ne saisissais pas totalement le sens, t'arraches un sourire bien plus sincère. Tu es fier et tu as de quoi l'être, car c'est le meilleur professeur que tu n'as jamais eu qui t'as enseigné l'art et la manière de siffler comme tu le fais. Ça entre autres, mais aussi à reconnaître différentes plantes sauvages ainsi que connaître leurs effets. De la simple plante moussant au contact de l'eau à utiliser pour sa toilette ou encore les herbes médicinales pouvant soulager les maux. Bien entendu, tu n'as pas retenu intégralement ces leçons magistrales et il t'arrive de te tromper, notamment pour ce qui est des champignons et ce qui t'a valu de bons vomissements. Tu demeures cela dit bien plus débrouillard que n'importe quel autre garçon de ton âge et tout ceci, grâce à ta mère.

Tu te décides à bredouiller un mot de remerciement et te perd dans la contemplation du visage transis de ton interlocutrice, te demandant en ton fort ce qui pouvait bien attristé la jeune fille après une démonstration qui se voulait plutôt joyeuse et enchanteresse. Il y avait, en plus de l'amertume, quelque chose de triste et froid sur ce visage comme taillé dans le marbre. Quelqu'un chose de non-palpable et indescriptible avec le vocabulaire enfantin qui était le tien. Cette femme curieuse et enveloppée de mystère parvenait à piquer ton intérêt à toi, un gosse véritablement désintéressé de l'aspect sérieux et figé de la vie. Toi qui n'as que faire des remontrances et préfère laisser s’égrainer le sable du temps entre tes doigts en l'accompagnant de rire, non pas de pleurs ou de remords, d'angoisses ou de solitude. Peut-être que ce qui t'attirait en elle, c'était l'espoir de pouvoir semer sur son chemin quelques bourgeons de joie pour qu'un jour alors qu'elle regarderait son passé derrière elle, elle ne puisse plus qu’apercevoir une route constellée de fleurs.

La main qui se pose sur ta tête fait tomber tes paupières comme le rideau d'un théâtre à la fin du dernier acte. Tes sens se concentre sur la sensation de la caresse, le bruissement de tes cheveux contre ses doigts, contre ta propre tête. Tu soupires d'aise avant de rouvrir les yeux et de déglutir péniblement. Moui, elle est fière de moi je pense. Je crois. Tu jettes un coup d'œil dans le ciel, comme tu cherchais jadis son regard au-dessus de toi, puis hausse les épaules. T'as p'être raison, je devrais commencer à rentrer. Et toi, tu rentres pas ? Si tu veux on peut y aller tous les deux ! Sans attendre ne serait-ce qu'une seconde de plus, tu saisis la main jusqu'ici posée sur ta tête et la serre doucement dans la tienne. Quelques pas te suffisent pour commencer à tirer la jeune fille jusqu'à toi afin de l'inciter à te suivre ainsi qu'à prendre le chemin du retour. Allez, viens ! Si c'est tard pour moi, c'est tard pour toi aussi et ta maman aussi elle pourrait s'inquiéter, ou qu'elle est ! La grammaire était moins bonne, mais le message suffisamment bien délivré à son sens et avant d'insister davantage pour qu'elle te suive dans ton sillage, une question bien simple te taraude l'esprit. Et au fait, dis, c'est quoi ton nom ?

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Mer 16 Aoû - 14:31

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Ma main continua de frotter la tête du jeune garçon pendant que celui-ci répondit à ma dernière phrase, avant de me proposer de rentrer avec lui. Avant que je pus même dire un mot, il prit ma main qui était en train d'effleurer sa chevelure, et la pris dans les siennes, puis se mis à avancer de petit pas vers la berge tout en me tenant la main, pour m'inciter à la suivre. La phrase qui suivit m'arracha un énième sourire triste.

« Ça doit bien faire longtemps qu'elle ne s'inquiète plus pour moi… Mais tu as raison, pour une première journée, ce n'est pas la peine d'en faire davantage. »

Alors que je continuais à suivre le garçon très déterminé à ce que l'on rentre ensemble, toujours en approchant de la berge du lac, ce dernier me posa une question des plus basiques, et pourtant ni lui ni moi ne l'avaient posé à l'autre. Étais-ce une information nécessaire à donner ? Tout ce que je sais, c'est que les mots du scientifique reviennent dans mon esprit :

-Ton nom sera Éos Thive en publique, personne ne doit savoir que tu es une androïde. C'est important.-


En regardant ma réflexion dans l'eau qui se faisait de plus en plus fine à notre rapprochement de la terre, je vis un regard de marbre qui regardait dans l'eau. Un masque qui ne laissait rien transparaître, et pourtant, l'intérieur de cette coquille était en conflit internet… Je suis Éos, Androïde de combat d'un projet secret crée pour une chose, exterminer les Terriens. C'était mon identité, ce que je suis, ce que j'ai choisi de devenir, et pourtant, mon esprit refusait… Il refusait cette identité, et cherchait constamment à me rappeler que sous ce corps artificiel, sous ce cœur de machine, une âme était toujours présente, peu importe mes protocoles, mes fuites, l'âme criait le plus qu'elle le pouvait, ceci : Adélaïde Évith. Déjà avant ma mise en veille j'avais de temps à autre droits à ses rappels incessants de l'être fragile que j'étais, mais depuis mon réveil, les flashs étaient devenus récurrents. Les puces avaient-elles perdu en puissance, ou bien, mon cerveau avait profité de mon repos pour gagner en puissance ? Je ne le sais pas, Il le ne le sait pas, nul ne le sait. La seule chose qui était sûre, c'est qu'on échappe pas à son passé. Mais peut-être est-ce une bonne chose finalement, rien qu'en parlant de ma situation. Mon esprit me permettait d'agir comme une humaine, plus ou moins, ce qui facilite mon camouflage, à l'inverse d'une personæ froide de machine.

Soudain, le contact humide autour de ma peau blindé diminua, et je m’aperçus que nous avions atteint les rives de la masse d'eau. Et que j'avais toujours pas répondu à la question de l'enfant. Relâchant légèrement ma prise de ses mains qui c'était lestement faite plus fortes sur les siennes miniature dans ma réflexion intérieure, je regardais l'arrière du crâne du jeune guide tout en répondant, avec une pointe de culpabilité dans mon esprit, mais gommé par mon masque de machine. En effet, lui qui ne masquait nullement ni ce qui l'est, ni ce qu'il pensait, étais bien plus innocent et pur que moi. Enfin, c'était plus une omission de vérité qu'un mensonge, car je suis aussi bien Adélaïde Évith qu'Éos désormais…

« Éos… Éos est mon nom. Et toi ? »


Notre trajet continua dans la nuit claire si habituelle à Ariesten. Plus proche des étoiles que de la terre maudite, celle-ci profitait d'avantage des éclats lunaires et donc rare était les nuits d'un noir encré sur le paradis flottant. M'arrêtant alors sur place, bien que la jeune pousse continuait à me tirer dans ses pas, je levais les yeux vers le ciel, et admirais les étoiles. Il y à bien une chose qui n'as pas changé, et c'est la carte des étoiles. Toujours les mêmes, depuis toujours, aussi loin que remontent mes souvenirs avec ma sœur avec qui j'allais les voir de temps à autre. À cette époque, je regardais les étoiles avec admirations, car elles représentaient des tas de choses pour les vivants, en général associé à l'espoir, au futur, à la lumière. Rare sont ceux qui voient les étoiles d'un mauvais œil. Mais aujourd'hui...

Après quelque temps à être resté sur place et immobile, je finis par lâcher, plus pour moi-même que pour mon cavalier :

« Une preuve que j'ai irrémédiablement changée. Les étoiles ne sont plus que de termes lumières pour mon âme. Elles ne sont ni rempli de l'admiration, ni de l'espoir, ni de la joie qu'elle me procurait… Aujourd'hui… Elles ne sont plus que vide. »
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Lun 21 Aoû - 20:25
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Les paroles de la jeune femme résonnent dans ton esprit comme un écho perdu entre deux montagnes. Tu ne dis rien, d'abord et poursuis ta route avec ta petite paluche dans la sienne. Tu te concentres sur la pression qu'elle exerce sur tes minuscules doigts et qui te donne la désagréable impression que d'une seconde à l'autre, elle pouvait tout simplement tes les broyer. Pourtant plus que la force avec laquelle elle sert ta main, c'est l'air résolument triste peint sur son visage qui te pince le cœur et entrave ta gorge. Tu jettes par moments quelques regards par-dessus ton épaule, assez pour te rendre compte que ton amie s'était réfugiée en elle-même, profondément plongée dans le flot de ses pensées ou bien de ses souvenirs. Et toi, tu ne portes sur cette scène qu'un regard encore terriblement enfantin. Celui dont les mômes usent lorsqu'ils cherchent une réponse, une approbation ou un refus dans le regard fuyant des adultes. Celui qui s'efface lorsqu'ils grandissent pour ne faire place qu'à de l'indifférence ou à de l'arrogance. Mais toi, tu n'es pas encore de ceux-là, n'est-ce pas ?

Éos. Tu répètes doucement, soupirant à la suite d'aise en sentant la pression se relâcher sur ta petite main. Tu agites doucement les doigts afin de les dégourdir et afin de dissiper tout malentendus, comme par exemple le fait que tu veuilles lâcher sa main, tu la lui serre brièvement. C'est joli ! J'aime bien ! Il est court, comme le mien ! Tu lui souris de toutes tes dents avant de poursuivre, pointant ton pouce vers ta poitrine. Moi c'est Yul ! On pouvait décemment sentir la fierté avec laquelle tu prononçais ton nom. Non pas que tu sois fier de toi, pas encore, il est bien encore tôt pour qu'un gamin comme toi aies conscience de ce que représente la fierté. Non, ce dont tu es fier c'est de tout simplement porter le nom que tes parents avaient choisis. Que te reste-t-il d'eux, si ce n'est ton corps et ton nom ? Rien malheureusement et pour cette raison tu chéris précieusement l'un comme l'autre.

Puis tu butes. Sans bien comprendre, tu fais volteface afin d'observer le visage d'Éos resplendissant d'une teinte argentée sous le ciel étoilé afin d'écouter son discours qui te peine étrangement. Tu pinces tes lèvres avant de faire un pas vers elle et de la tirer jusqu'à ta hauteur. Tu retires ta main de la sienne pour lui attraper le visage en coupe et ancre un regard couleur d'amande emplis d'intensité dans le sien. Tu sais, j'ai rien dit tout à l'heure à propos de ta maman, mais je pense pas que ce soit vrai qu'elle s'inquiète pas pour toi. Les adultes ils sont forts et ils mentent beaucoup, je sais pas trop pourquoi. Mais je sais qu'on peut pas oublier ses parents ou ses enfants. On peut p'être faire comme si de rien n'était mais, ta maman elle doit penser à toi quand même parfois quand elle est toute seule, même si il s'est passé des trucs dans vos vies et tout. Tu fermes les yeux et pose ton front tout contre le sien alors qu'un de tes pouces glisse le long de sa joue dans une unique caresse. J'ai pas trop compris tout ce que t'as dit sur les étoiles, ça avait l'air triste et toi aussi t'as l'air toute triste… Alors il faut pas. Parce que moi je t'aime bien et puis on s'est rencontré sous ce ciel-là ! Tu t'écartes afin de la gratifier d'un sourire qui se voulait infiniment chaleureux. Si seulement, ô si seulement ne serait-ce qu'un éclat de cette chaleur pouvait l'atteindre, rien de plus à cet instant ne pourrait te rendre plus heureux. Ça peut pas être triste, un ciel tout plein d'étoiles sous lequel on rencontre un nouvel ami, non ? Allez, zou ! Disparais tristesse !

Afin de sceller ce discours ou même ce sortilège, tu viens enrouler tes bras autour de son cou et te serre tout contre elle. Tu enfouis ton nez dans ses longs cheveux lunaires et n'attends plus qu'une réaction, qu'un mot de sa part pour songer à mettre un terme à cette étreinte.

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Sam 26 Aoû - 14:26

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Yul, un nom pour le moins original. C'était ainsi que se nommait le jeune garçon. C'était le nom qu'il m'avait indiqué avant que je parte dans la contemplation stérile des étoiles. Une fois ce dernier fini, toujours perdu dans mes pensées, je ne réagis pas quand Yul me tira à son niveau et que donc mon visage était à portée de ses bras d'enfants, visage qu'il prit entre ses deux mains avant de partir sur la relation parents/enfants. Je ne le nierais pas, de moins pour ma part, même après ma transformation en Androïde, je me souviens encore de ma famille, de mes amis proches, bref de toutes ses personnes avec qui j'ai un lien particulier. Mais… De là à m'inquièter pour elle ? Je ne pense pas, elle, comme tous les membres de ma famille on a toujours été plus résistant que moi, je n'ai jamais eu besoin de m’inquiéter pour eux… Et puis, pour eux, je suis sans doute considéré comme morte, donc comment peut-on être inquiet pour des morts?

Il posa ensuite son front le mien avant de continuer, alors que je m'accroupissais à son niveau, c'était une position plus stable que d'être penché sur lui. Il m'indiqua qu'il ne souhaitait pas me voir triste, et, à sa façon, que même si le ciel ne signifiait plus rien pour moi, c'est sous ce dernier que notre rencontre à lieu, et que donc, ça devrait être un souvenir heureux et non pas triste. Cependant, le ciel fait certes partie de la scène, mais ça n'empêche en rien que celui-ci ne représente plus rien pour moi.

Yul s'écarta de moi et souriait à pleines dents, tout en confirmant ma pensée sur ce qui voulait faire transparaître comme message aux travers de ses paroles. Puis, comme s'il cherchait à accomplir un rituel magique, il ordonna à ma tristesse de disparaître avant de venir se coller contre moi afin de m'enlacer. Ainsi j'étais là, accroupis pour être à sa taille, et lui qui entourait de ses bras l'être que je suis, un être bien méprisable, qui à tout jeter de son plein chef pour devenir ce qu'elle est… Et, bien que certaines sensations me manquent, je ne regrette en rien ce que j'ai choisi de devenir.

D'un geste, je mis une de mes mains sur le cuir chevelu de jeune garçon tout en lui frottant légèrement la tête, avant de répondre à ses attentes.

« Je vais bien, ne t'inquiète pas… Juste quelques souvenirs de mon passé qui on refait surface, rien de plus. Ça va mieux désormais »

J'arrêtai ensuite mes caresses avant de me relever, le forçant lui aussi à rompre l'accolade pour qu'il ne se retrouve pas en train de pendre autour de mon cou. Je posais mon regard saphir dans le sien émeraude pendant quelques secondes avant de reprendre ma réponse, tout en lui tendant ma main.

« Allez, il est temps de rentrer. Je ne peux pas laisser mon 'jeune ami' seul dans un endroit pareil à cette heure, n'est-ce pas ? Je vais te raccompagner. »

Ma main toujours tendue vers lui, j'attendais sa réponse. Malgré tout nos questionnements, toutes nos épreuves, toutes nos modifications, nos étapes, et surtout le fait que je ne sois plus qu'une machine, j'avais, encore et toujours, une âme. Peu importait si celle-ci n'était plus qu'une ombre de celle que j'avais précédemment, peu importais si celle-ci habitait un corps qui n'était plus digne qu'elle, j'en possédais une, et c'est tout ce qui comptait. Ce qui fait de moi un être vivant par définition, malgré mon corps de machine. Et ceci, je ne pourrais jamais le changer, que je le veuille ou non. Je devrais vivre avec jusqu'à la fin de mon existence qui, désormais, ne se comptais plus un siècle, mais peut-être bien plus. Mais ceci sont des questions que je réserve quand je serais en repos chez moi, pour le moment, je devais me contenter de passer du temps avec ce jeune garçon sans pensée à ses choses, ce n'était pas le temps pour cela.
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Jeu 7 Sep - 23:22
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Tu es moyennement convaincu par la réponse d'Eos, en témoigne ta mine presque boudeuse et pourtant tu ne sembles ne pas lui en tenir rigueur dans la finalité. À ton sens, les adultes ne sont pas si différents que les enfants à défaut qu'ils mentent plus que de raison et pour un rien. Ils omettent volontairement des détails et brossent dans le sens du poil afin de se débarrasser de leurs tracas et sous prétexte qu'un enfant, de toute manière, ne comprendrait pas. Trop âgés, trop conditionnés et surtout trop lâches, tu penses qu'il est vain de s'efforcer à insuffler un peu de bon sens dans les grandes personnes. Tout grands et fier qu'ils sont, imposants leur suprématie en te toisant, tu sais bien pourtant gamin qu'ils sont plus effrayés que tu ne le seras jamais. Les yeux clos, ils cachent, dissimulent leur mal-être totalement désemparé face à leur propre malheur. Toi, tu es jeune encore et tu as le cœur tendre. Tu possèdes encore les armes pour te défendre et affronter tes peurs et tes souvenirs et dieu qu'ils sont terribles pour un enfant. Teintés de sang et de larmes, tu t'es pourtant juré de ne pas oublier, de ne pas les oublier et de leur faire face. Cette sagesse ô combien étrange pour un enfant t'empêche alors de t'aventurer à extirper plus d'informations sur le passé de cette jeune femme, qui semble par ailleurs vouloir en garder jalousement tous ses secrets. Alors tu lui pardonnes et opines tout simplement, même si tu ne peux chasser la certitude qu'elle ne va pas aussi bien qu'elle le prétend.

Tu te laisses glisser lorsqu’elle se relève puis empoigne délicatement sa main de nouveau. Toutefois, tu ne souhaites pas être tout à fait raccompagné jusqu’à la porte de chez toi pour la simple et bonne raison que tu aimes par-dessus tous les chemins escarpés que tu empruntes sur le chemin du retour. Un itinéraire que seul un enfant pour emprunter tant ce dernier est étriqué. Tu serres donc d’une faible pression sa main pour attirer son attention. Oui c’est gentil, mais jusqu’à la maison c’est pas la peine ! Je connais bien le chemin et puis peut-être que ça va être long de rentrer pour toi après. T’as qu’à me laisser au parc et ensuite tu rentres toi aussi à ta maison ! Oui, on fait comme ça ! Son approbation est inutile, tu es absolument décidé à ce que les choses se passent selon ton petit plan. Et puis, pour un garçon capable de se glisser hors de chez lui au beau milieu de la nuit pour aller flâner au bord d’un lac, une balade d’une dizaine de minutes du parc jusque chez lui n’était rien d’autre qu’une promenade de santé.


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ft. Yul
Rien à signaler '^'

d'Ariesten, une légère pression se fit ressentir dans l’extrémité de mes doigts, faite par Yul. Je tournais donc ma tête vers ce dernier pour écouter ce qu'il avait à me dire. Ce fut sans grande surprise finalement, au vu de ce que j'ai aperçu de son caractère, qu'il m'indiqua qu'il ne souhaitait pas que je le raccompagne jusqu'à chez lui, mais jusqu’au parc, d'où il partirait pour rejoindre son habitation. Soupirant légèrement, je hoche la tête en signe d'affirmation au jeune garçon. Après tout, que peut-il lui arriver, s'il est capable de se balader la nuit jusqu’au lac sans soucis. Donc nous continuons les derniers instants de notre promenade, main dans la main, alors que la lune continua elle son ascension dans le ciel.

Dans un silence presque solennel, nous arrivons enfin dans la ville d'Ariesten, où nous parcourrons les rues encore légèrement animées pour nous diriger vers le parc. Sur le chemin, moult personnes, malgré la peur constante mais cachés des terriens, vivaient et s'amusaient dans les divers lieux de la ville. Certaines personnes même nous souriaient alors qu'on passait à coter d'elles. Remarque, on semblait sûrement aux yeux des personnes à une grande sœur et son petit frère se baladant ensemble dans les ruelles d'Ariesten… Comme à cette époque, quand Sola et moi visitions la ville.

Enfin, le voyage se terminait, après avoir traversé la ville aux milles lumières, nous y étions, au parc de la ville. Regardant quelques instants le ciel, je lâchai finalement la main du jeune garçon avec qui je marchais tout en tournant mon regard azure vers le sien, avec un léger sourire aux lèvres.

« Et voila. Il est temps de se séparer désormais. Prends garde en rentrant chez toi, Yul. »

Nous apposions notre main sur son crâne et lui caressait le cuir chevelu une énième fois, avant de reprendre la parole, tout en enlevant ma main de sa tête.

« Au revoir, Yul. Qui sait, on se rencontrera peut-être une nouvelle fois. »

Sur ses mots, le saluant de la main, je fis demi-tour pour rentrée à l'adresse indiqué par le scientifique. Pour une première journée, j'en avais suffisamment fait. Il était temps de se reposer et de mettre de l'ordre dans mon esprit et ma base de données… Il n'empêche… Si Yul est vraiment ce que je pense ce qu'il est… Est-ce que les Terriens sont-ils si mauvais que les gens d'Ariesten le laisse paraître ? Où ne sont-ils pas simplement incompris ? Quelque chose me dit que mon périple dans Ariesten me permettra de répondre à cette question.

FIN DU RP
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