AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

the toilet paper song (yul)
Humain
avatar
Messages : 62
Date d'inscription : 13/11/2016

Description
Avatar: Lance; Voltron
Pouvoir/Hybridité:
Âge: Dix-neuf ans
Sam 9 Sep - 21:35
Ces clés, tu n'avais pas la moindre idée de comment tu avais pu te retrouver avec. Tu ne cherchais même plus à comprendre, de toute façon; tout ce qui se rapprochait de cet homme était un mystère. Tu n'allais jamais les utiliser – pourquoi diable irais-tu chez lui sans lui ? C'est ce que tu t'étais demandé durant de longues journées, te demandant ce qui avait pu passer par son esprit. Sauf que, voilà. Il y avait ce jour, cette fois là, l'unique qui se déroulait en ce moment même. La véritable envie de provoquer un déluge. Un déluge si gros qu'il pourrait noyer n'importe quel arbre. Alors, forcément, aussi près de cet habitat, tu n'allais pas le faire dehors. Il n'en saura rien, étais-tu persuadé, ça allait rester un secret entre toi et toi.

Tu étais donc rentrer chez lui, et il fallait avouer que tu étais tout autant gêné qu'en sa présence. Tu hésites un peu après avoir passé la porte : tu es presque pris de culpabilité. Tu fais un effort pour ne pas te retourner et partir tout de suite. Personne n'en saura rien, Kerry, tout ira bien. Tu inspires un grand coup et t'engouffres là-dedans, tentant de faire le moins de bruit. Tu essaies de te se souvenir de la salle, mais tu tombes d'abord sur la cuisine. Tu vas y arriver – on a confiance en toi. Au bout du deuxième essaie, tu sais que tu y es. Tu reconnais la porte. Soupire de soulagement, ta main appuie sur la poignet sans tarder afin de te dépêcher. Tu ne prêtes pas trop attention autour de toi; tu fais ta petite affaire comme si de rien n'était, te sentais plus léger que jamais.

T'es prêt à repartir, d'ailleurs. Il faut juste que tu te tournes, que tu te laves les mains et voilà l'histoire réglé : ni vu ni connu, si tu ne te dévoiles pas toi même, Cherokee ne sera jamais que tu es passé par là.

… ou pas ?

Parce que clairement, tu n'as pas eu besoin de tourner complètement vers le lavabo pour lâcher un cri de stupeur, si ce n'est de terreur, et de glisser par terre, t'écrasant le fessier par terre alors que tes yeux, grands ouverts, fixent ta découverte.

Qu'est-ce que c'est que ça ? Ou plutôt : qui est-ce ?

Tu viens probablement de pisser devant un gosse. Félicitations, tu peux mourir de honte, Kerry. En plus tu ne sais même pas quoi dire, alors tu dis sans le savoir : Qu'est-ce que … ? Et tu termines pas, parce qu'il n'y a rien à dire. Tu as été pris sur les faits. Si ça se trouve, tu n'es même pas chez Cherokee, là. T'as des centaines de scénarios qui défilent devant tes yeux, plus pires les uns que les autres.

Si seulement tu étais un hybride autruche, là.
the toilet paper song (yul)
Invité
Mar 26 Sep - 3:20
toilet pepa' song
Parfois, il t'arrivait de préférer aux charmes de la nuit sauvage le moelleux de ton lit. Emmitouflé dans ton épaisse couette jusqu'au nez, tu repassais le film de ta journée un large sourire dessiné sur tes fines lèvres rosés. Le moins que l'on puisse dire, c'est que tu étais infiniment heureux ici. Pour peu, tu aurais pu n'être qu'un gamin parmi tant d'autres, toi qui n'a rien de particulier ni rien pour toi vraiment, si ce n'est cette détermination, cette rage de vivre et cette tête brûlée vissée sur les épaules. Le feu follet cadavérique de la forêt avait finalement laissé place à un enfant dynamique et enthousiaste voire même impatient. Impatient de le retrouver au petit matin, de lui confectionner un petit-déjeuner immangeable mais cuisiner avec le cœur pour enfin filer en ville et se soustraire à ses obligations d'élève pour flâner au détour des ruelles. Ta petite vie était bien ficelée et réglée comme du papier à musique. Pas une tâche ni un nuage ne venait assombrir son petit bonheur et chaque jour en te laissant emporté dans les bras de Morphée, tu remercies une entité imaginaire pour cette seconde chance à la vie que tu t'es vu octroyer.

Cette nuit-là devait être affreusement plate et ordinaire. Tu t'endormirais avec l'envie de vite te réveiller pour accueillir le maître de lieu après une rude soirée de travail et le tour serait joué. Le destin toutefois, bien taquin à ses heures, en avait décidé autrement. Alerté par le bruit singulier et détonant de la porte d'entrée, tes yeux s'ouvrirent instantanément. Pour un gosse aussi énergique et impatient que toi, te réveiller au beau milieu de la nuit ne te perturba pas plus que ça. À vrai dire, tu ne t'étais même pas rendu compte qu'il était encore bien tôt et que Cherokee ne pouvait être rentré à cette heure-ci. Ainsi, avec une innocente et pourtant dangereuse insouciance, tu quittes ton lit les yeux presque encore collés et la vue brouillée pour te diriger vers la provenance des sons qui te parvenaient.

Ta destination fut de ce fait les toilettes. Aveuglé par la lumière, tu te tiens dans l'encadrement de la porte alors que tu frottes avec acharnement tes yeux endormis. N'ayant vu tout au plus qu'une silhouette près des toilettes, tu attends que cette dernière finisse son affaire avant de tenter de rouvrir tes yeux d'amande. Armé d'un sourire angélique, tu allais pour saluer comme à ton habitude ton protecteur mais t'interromps lorsque t'étais parvenu cette voix étrangère. Tu plisses les yeux, t'efforces de forcer tes yeux à s'habituer à la luminosité avant de froisser ton visage d'une mine tordue d'incompréhension. Ben… Qui t'es ? T'es pas Cherokee. Pourquoi tu fais pipi là ? Bredouillais-tu sans pourtant véritablement l'affliger. Secoué par un puissant bâillement, tu t'étirais tel un félin avant de hausser les épaules et de conclure simplement. Si t'es là tu dois être un de ses copains alors. Il est avec toi ? Parce que si il l'est pas, bin il est pas rentré encore. Des plus à l'aise, tu disparais alors de la pièce pour te diriger vers la cuisine, mais préférant malgré tout t'assurer d'être suivis, tu tournas les talons pour laisser ta tête apparaître et indiquer tes intentions au visiteur nocturne. Tu viens ? J'ai un peu faim, t'as qu'à manger un peu avec moi ! Et ni une ni deux, tu t'étais mis en marche pour la cuisine dans l'optique de bidouiller un petit encas nocturne afin de faire à la fois taire ton estomac ainsi que de fêter cette rencontre impromptue.

tag: #rofl
( ͡° ͜ʖ ͡°)
BY MITZI
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Waterslide Clear Decal Paper
» 04. Love you like a love song, baby...
» Love is a song of hope... [PV Eclair Sournois ]
» This is River Song, back in her cell. Oh, and I'll take breakfast at the usual time. Thank you!
» ISLEY + you're the one song left in my symphony, like you were made for me

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ariesten :: Cimetière RPs-
Sauter vers: