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Steps from a bad day to a good one w/ Kira
Terrien
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Messages : 37
Date d'inscription : 07/10/2017

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Avatar: Rin Kagamine de Vocaloid
Pouvoir/Hybridité: soigneuse du coeur
Âge: inconnu
Sam 11 Nov - 13:59

Step one

Le sommeil est ce qu’il y a de plus important,
Le sommeil ouvre un Monde vers la gaîté,
Le sommeil, aujourd’hui te manquait.


Les oiseaux chantaient proche du Lac, saluant les autres volatiles par leur poésies des plus relaxantes. Ils aident à un réveil idéal lors des matinées ensoleillées. Un réveil doux et relaxant. Pourtant, la seule chose que tu entends est ton réveil chanter sur les murs de ta chambre. D’un cri ardent et agaçant. Une chanson difficile à écouter. Chaque matins, tu le jures, chaque matins tu souhaites que ce réveil soit un humain. Que tu puisses lui enlever sa fonction de sa mémoire, que tu puisses le voir s’effacer. Cette nuit, trois heures tu auras passé dans ton lit. Trois heures de sommeil, trois heures de peine. Quelque chose qu’il aurait fallut éviter, mais pour garder un bon équilibre, tu te devais de te lever tôt. Si tôt que ton corps n’allait probablement pas endurer toute la journée. Rester les yeux ouverts, ne pas s’endormir aurait été une facilité. Pour le moral et le corps, rester éveillée aurait été un choix plus raisonnable ; de ce que tu disais. Sans surprise, ton chocolat avait un goût amer, celui d’un café sans sucre ni lait. Ta douche était rapide et sans eau chaude. Tes vêtements étaient accordés à ceux d’un clown.

Respire, respire.

C’est ce que tu avais omis de faire depuis ton réveil, c’est ce que tu t’empêchais de faire pour ne pas craquer. Ne pas craquer. Cette journée allait être compliquée. Très compliquée. Un pas devant l’autre était un miracle. Tes pensées n’étaient de ne pas retomber dans ton lit, continuer la journée. Continuer d’avancer. Cette journée allait se passer comme une Drama-Queen. De l’exagération à toutes les phrases. À chaque mots prononcés. Tes traits était fatigués, ton teint était aussi gris que les nuages pourtant inexistants ce matin-là. Le bruit du ruisseau, le bruit du lac n’étaient plus qu’un silence profond. Un silence sans fin. Les oiseaux tenaient compagnie à la majestueuse route d’eau. Aucun bruit. Silence complet. Aucune symphonie. Ta tête restait dans ces nuages, ceux que tu imaginais au dessus même des cieux. Ceux que tu mettais autour de ta tête comme un voile. Serrant les poings, les souvenirs en tête, ceux empruntés de la veille. Ton humeur était celle d’une baleine sans mer. Ta bonne humeur était emprisonnée avec les mauvais souvenirs, ceux qui te suivaient même dans tes rêves. Aggravant la bonne entente de la journée. Tout bruit autour de ta personne n’était qu’un brouhaha sourd, fort mais sourd. Un bourdonnement incessant venant ajouter de la colère sur ton visage. Les injures, tu voulais les prononcer sans cesse. Les insultes, tu t’empêchais de les crier.

La colère. Cette chose dont tu ne cesses de te battre contre, jour après jour. Ta bataille quotidienne contre la colère remonte il y a de ça plus d’un an. Sans raison, la prison de paix s’est brisée. Ta seule envie était de casser tout les objets sur ton chemin. La colère, tu voulais la maîtriser au mieux. Les souvenirs d’autrui te forçaient à être constamment énervée, ils te forçaient à avoir ce visage de lionne. Les souvenirs, la mémoire malsaine des autres te dégoûtait. Penser à ça ce matin devait probablement venir du réveil.

Respire, respire.

Toute ta vie tu as été accrochée à un souvenir, une personne sans visage. Accrochée à cette chose. Marchant à travers les pièces de ta maison, tout semblait vide. Sans réelle raison, tout semblait vide ce matin. L’effet d’exagération était sûrement là. Et encore, Ariesten semblait comme un gouffre sans fin. Vide, ton l’âme l’était. Comme une prise de conscience, voilà depuis des mois, que mis à part tes clients, tu n’avais fait aucune connaissance en ville. Mais en réalité, tout ça te foutait la trouille. Tout ça semblait faux, dérisoires. Tu en avais pas trop envie, tu ne voulais pas t’attacher à quiconque. On te payait pour effacer ce genre de souvenir, on te payait pour oublier une autre personne qui a été chère dans les cœurs. On te payait parce que l’amitié comme l’amour faisait mal. Affreusement mal. Les clichés se brisaient toujours, chaque souvenir tourne mal. Chaque amitié s’est brisé, chaque amitié semblait tellement horrible. Alors oui, tu avais la trouille. Si on te faisait du mal, tu ne pouvais faire machine arrière, tu ne pouvais donner ton souvenir à autrui. Et pourtant, aujourd’hui pour contrer à malchance, pour contrer la mauvaise-foi ; tu souhaitais rencontrer quelqu’un. Un de tes loisirs favoris, contrer les lois... en restant dans les lois. Cette journée était mauvaise ? Soit, tu allais la rendre joyeuse à ta manière. Tu allais être heureuse, aujourd’hui. Ce souvenir auquel tu restes accrochée était une des raisons dont ton moral restait bas, sans vouloir l’oublier, tu voulais passer ta journée autrement que chercher des réponses. Empoignant la porte de sortie, ta maison tu laissas avec un pas léger.

Sur ton passage, les fleurs semblaient fânées,
Les gazouillis tu pouvais enfin écouter ;
Ceux des corbeaux chantant la machance de la journée.


Sourire aux lèvres, tu comptais quand même continuer ta journée sur le drama. Cette journée, elle commençait mal et dire des injures étaient quelque chose que tu souhaitais, dans tes pensées. Tu aimes faire du mal, mais faire du mal avec des injures était quelque chose de bas. Tu es plus forte que ça, tu es plus forte que tout ! Râler, aujourd’hui tu allais te servir comme une Reine de ce droit. Tout était un bon prétexte pour lâcher une tête de je-m’en-foutiste. Une tête détestable des citoyens d’Ariesten. Alors, la mauvaise-foi, elle allait rester collée à toi jusqu’à que tu rencontres quelqu’un digne de paroles. Sourire niais, sourire aux lèvres ; tu t’avançais dans la ville. Tu t’enfonçais dans cette Arène de singes. Une bruyante carcasse. Les habitants ont décidemment un besoin d’hurler, un besoin immense de faire le plus de bruit possible. Parler le plus bruyamment pour montrer qui est le plus fort dans ce Monde. Parler le plus fort pour oublier qu’il est le plus faible. Tu t’empêchais de te moquer d’eux, tu t’empêchais des les imiter et gueuler à tout va. Se rabaisser de tel était hors de question, bonne ou mauvaise matinée. Ton envie de voir des gens souffrirent était présent, ton naturel revenait en courant. Normalement absent, endormi dans tes pensées. Aujourd’hui, c’est ce que tu souhaitais le plus. Voir des idiots crevés avec leur langues pendues. Le jeu du silence, ils allaient le gagner.

Respire, respire.

Le bruit relaxant, c’est bien que tu avais trouver dans un restaurent, le premier venu. L’heure de midi était proche et tu ne voulais pas en plus entendre ton ventre crier à l’aide. Il fallait le remplir et au plus vite ! Assise proche de la fenêtre, ton regard se posait sur des idiots, sur des incapables. Ta mauvaise foi, elle te tenait compagnie lors de l’attente. Ta mauvaise foi, aujourd’hui était ta meilleure amie. Ton heure d’être sociable était arrivée, ton mur de glace fondait de ton visage pour laisser un visage égailler, un visage illuminant la joie et puant le faux.
Steps from a bad day to a good one w/ Kira
Humain
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Date d'inscription : 03/08/2017
Age : 17

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Avatar: Yuzuriha Inori - GUILTY CROWN
Pouvoir/Hybridité: Aucun.
Âge: 19 ans
Sam 11 Nov - 16:09
Step one

Cette haine, cette tristesse, je les avais délaissées, oubliées, et envoyées dans la tombe comme mon sombre passé. J’ouvrais les yeux, pour faire une nouvelle fois face au monde, qui me semblait maintenant si beau. Tant de couleur, tant de joie, j’avais retrouvé un travail, un logement, une famille sur qui je pouvais compter. Une chose stade, pour une personne désordonnée, ça avait pourtant tout pour échouer, mais j’étais la dissidente qui peuplait ce monde de mouton. J’avais retrouvé confiance en moi, j’étais de nouveau moi, cette Kira qui régnait autrefois. Joie, plaisir, c’était ce qui me définissais à cette époque.

J’étais là, allongé dans mon lit, la même sourdine résonnant dans ma tête. Je devais me lever, je devais y aller, me préparer. Mais, non encore un peu, j’étais bien là, avec toi, mon ours. C’était agréable, d’être sous sa couette, de ne penser à rien, juste aux rêves, et aux mensonges. C’était beau, si beau que j’en bavais encore plus que cette réalité obscure. Puis, finalement, je me levais, en retard, comme à mon habitude. Je ne m’accordais pas un petit déjeuné, je ne le méritais pas, et le temps ne m’avait pas laissé d’autre choix. Je fonçais donc dans la salle de bain, je m’habillais, me déshabillais, essayais, enlevais. J’étais un peu idiote, mais j’avais fini par revêtir de mon uniforme, qui ce jour-ci différait des autres jours. C’était le patron qui me l’avait ordonné, au du moins l’avait ordonné à tous les employés. Un accoutrement, que je ne pouvais supporter, mais qui pourtant m’allait à merveille. Une robe teintée de noir et de blanc, accompagné de ses oreilles de chat, et de ma queue-de-cheval. Ça ne rendait pas si mal, il manquait plus que le maquillage.

J’usais donc de tous mes meilleurs produits, qui servait à masquer ma mocheté, et mes imperfections. Au final, même au travail, je masquais la réel moi, je n’avais pas encore réussi à me livrer derrière les nombreuses couches qui ornaient mon visage. Je finissais par un coup de rouge à lèvre, rouge de préférence, j’avais une certaine attirance pour le sang. Puis, paniqué en voyant l’heure, je saisissais ma petite laine, avant de claquer la porte de ma chambre. Je courrais, courrais si vite que les servantes, n’avaient pas eu le temps de prononcer leurs habituels bonjours. De toute manière, je ne pouvais pas leur répondre, trop concentré à descendre les marches d’escalier interminable, qui me permettait d’arriver à la pièce principale. Je reprenais mon souffle, avant de reprendre un rythme plus régulier, et normal. Je poussais la lourde porte, pas sans peine, avant de m’avancer progressivement dans le monde enneigé que l’on m’imposait.

C’était beau, si beau de voir la masse incolore recouvrir le noir qui décorait normalement le village. Mais rien n’était parfait, car bientôt les hurlements incessants, et les bousculements se faisaient sentir. Je souriais tout de même, après tout, s’il y avait un tel brouhaha, c’était que les gens étaient heureux, et ça me convenait, de vivre avec eux dans la joie. Je divaguais un peu sur les commerces, et je perdais encore mon temps. Miséricorde, j’avais aggravé ma peine, il était douze heures et quart. J’arrivais à toute vitesse à mon travail, la fatigue se lisait clairement sur mon visage, et je posais mes mains sur mes genoux. Je n’en pouvais plus, vraiment plus. Mais mon chef, lui, il ignorait tout ceci, ce qui l’intéressait, c’était l’heure.

« Kira ! Encore en retard, et de vingt minutes cette fois. Tu veux quoi, que je chercher une autre personne plus assidue ? »

Sa voix était sévère, et il tenait une mine semblable à ses propos. Je relevais ma petite tête, un peu troublé et désorienté, je ne réfléchissais pas aux mots que j’allais employer, car c’étaient les mêmes depuis des années.

« Non… Je m’excuse d’être en retard une nouvelle fois… Je ferai des heures supplémentaires pour me faire pardonner. »

Je m’inclinais, un peu déboussolé, j’allais encore devoir passer un moment horrible dans son bureau, mais bon c’était mieux que de perdre mon travail, si longtemps cherché. Celui-ci souriait, avant de repartir, avec un petit signe de la main. C’était bon, il était satisfait, il adorait quand j’étais en retard pour jouer ses mimiques. Mais bon, je ne devais pas perdre plus de temps, et faire patienter mes collègues, qui devaient être en galère. Je rentrais dans les cuisines, et ils me regardaient immédiatement tous, avec le même regard noir, avant qu’un d’eux ne s’exprime.

« Kira, on a besoin de toi, pour prendre les commandes des clients. On ne peut même plus en installer, tellement que c’est bondé. »

Je me dirigeais immédiatement, dans la salle principale, ou toutes les tables, et siège luxueux étaient installé. Ah mon grand étonnement, toutes les tables, et chaises étaient occupés. Je jetais un vif coup d’œil à l’entrée, et je voyais mes collègues répéter qu’il n’y avait plus de place, c’était complet. J’étais perdu, c’étaient mes premiers jours de travail, et c’était déjà si compliqué. Voyant que j’étais désorienté, un serveur s’approchait de moi, avant de m’aborder paniqué.

« Kira, va prendre la commande des clients, ils attendent depuis longtemps. Tiens commence par elle, ça fait longtemps qu’elle attend. »


L’homme me pointait une jeune dame, qui était charmante, très charmante, trop charmante. Je m'approchais donc, pas très assuré, alors que pourtant c’était mon métier. Une fois à portée, je l’abordais, équipé d’une carte, et d’un carnet.

« Bon… Bonjour, excusez-nous pour le retard, nous n’avons pas l’habitude d’avoir un tel succès. »


Je plissais les yeux, en m’inclinant une nouvelle fois, mais devant une cliente, qui attendait depuis longtemps ça paraissait normal. Je lui tendais la carte, un peu tremblante, il y avait trop de bruits, je n’arrivais pas à me concentrer, à me calmer.

« Tenez, je vous laisse choisir ce que vous voulez prendre… »

Je posais ma main sur la tête, j’avais mal au crâne, ça allait finir en malaise cette histoire. Je m’asseyais donc, à côté de la cliente, chose qui ne se faisait absolument pas, surtout que nous étions du même sexe. Moi je servais seulement, le désir des hommes, même si j’aimais aussi les filles, c’étaient les règles que le patron m’imposait. Une fois assise, je me sentais mieux, et j’en profitais pour souffler un peu, avant de tourner la tête vers l’invité.

« Je suis désolé, j’ai un peu de mal ce sont mes premiers jours de travail ! Vous avez l’air un peu irrité d’ailleurs tout va bien de votre côté ? »


Je prenais une mine inquiète, laissant ma voix douce la bercer. Elle m’intriguait, et étrangement, je me sentais attiré, rassuré par cette personne que je ne connaissais pas réellement.

« Cela ne vous dérange pas, si je vous demande votre nom ? »


Je prenais une mine à un peu gêné, j’allais me faire virer à ne pas respecter les règles qui m’étaient attribuée. Mais je voulais en savoir plus sur elle, qui elle était, pourquoi je ressentais une telle sensation de bien-être. Puis, en plus ça lui permettait de patienter un peu.

Fiche par Sánsa
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