The joy of dressing is an art || Floflo
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“Never use the word “cheap”. Today everybody can look chic in inexpensive clothes (the rich buy them too). There is good clothing design on every level today. You can be the chicest thing in the world in a T-shirt and jeans — it’s up to you.”

C’était le grand jour. Jour que tu avais préparé depuis des semaines déjà, ne lésinant pas sur ton travail malgré tes airs je m’en foutiste et relâché. Peut-être était-ce pour cela que tu dormais mal, outre ces cauchemars incessants qui pourrissaient tes nuits ? Tu n’y avais pas tellement réfléchi, bien trop pris dans la tâche que l’on t’avait confiée. Tu devais habiller des mannequins pour un grand défilé de mode sur l’île festive. Autant dire que le challenge n’était pas insignifiant et que de nombreuses personnes allaient non seulement pouvoir se rincer l’oeil sur le mannequin, mais aussi sur les habits que tu lui aurais confectionnés. Cela te ravissait quelque part. Depuis combien de temps n’avais-tu pas travaillé de la sorte pour un tel événement ? Tu te devais d’être au top, de donner le meilleur de toi et de ne pas faillir à cette réputation que tu t’étais forgée très tôt.

Oh, cela ne faisait que deux ans officiellement que tu avais ouvert ton petit cabinet. Deux années à peine et tu étais devenu comme une référence dans l’habillement de luxe pour homme. Tu ne faisais pas pour les femmes, pas que celles-ci ne te passionnent guère mais les vêtements féminins ne te rendaient pas aussi créatif et inspiré que ceux pour homme. Là était le souci. Le mannequin devait défiler avec son homologue, féminine. Si l’agence avait tenté de te demander de t’occuper des deux, tu avais poliment refusé, expliquant que cela n’était point ta spécialité. Hors de question de te ridiculiser et de salir ta réputation. Tu savais ce que tu maîtrisais et ne maîtrisais pas. Chance pour toi, ils t’avaient gardé, reconnaissant ton talent, ce qui avait plus que flatté ton ego assez gonflé par tout ceci.

Tu descendais donc de chez toi, fin prêt, revêtu de ton plus bel habit, ton matériel sous le coude. L’agence qui faisait appel à tes services ne discutait pas sur les moyens et aussitôt posais-tu le pied hors de ta boutique, qu’une limousine, entourée de chauffeurs t’accueillait. Le personnel s’occupait de te délester de tes affaires, rangeant soigneusement celles-ci à l’arrière de l’immense voiture. Parfait, parfait ! Tu souriais, confiant, prenant place dans le véhicule. Tu étais donc en équipe. Avec une autre personne et pas la première gueuse du coin. Non, non, celle avec qui tu allais devoir travailler n’était personne d’autre que la couturière Flonne Hokusai. Difficile de ne pas savoir de qui il s’agissait. Ses créations étaient très prisées et des plus splendides.

Curieux que tu étais, tu étais passé plusieurs fois devant sa boutique, histoire de voir avec qui tu allais devoir partager ton temps. Une façon de vérifier que tu n’allais pas être ridiculisé par un partenaire incompétent. Mais tes craintes furent vite apaisées. Une couturière comme elle… Tout devrait se faire sans problème. Tu avais bien hâte de rencontrer le personnage. Une réputation sans faille suivait son caractère difficile. Tu savais que cela n’allait pas être aussi joyeux que tu l’espérais. La voiture terminait de te déposer à l’entrée de l’immense bâtiment où aurait lieu le défilé. Tu gardais un œil sur le personnel qui sortait tout ton matériel, veillant qu’aucun n’abîme celui-ci. Tu n’avais pas l’habitude, que de travailler dans de telles conditions. Tu avais certes déjà tout préparé, mais là était une nouveauté.

« Monsieur Royston ? »

Tu tournais le visage, rajustant ta cravate, un sourire amical aux lèvres.

« Que se passe-t-il ? »

L’homme te lorgnait, quelque peu embarrassé, une part de ton matériel sur les bras.

« Dois-je déposer tout ceci avec le reste ? »

Tu haussais un sourcil, ton sourire se muant en une moue goguenarde.

« Non, non, laissez cela là, le premier manant du coin viendra s’en emparer et prendra cela pour une œuvre d’art moderne peut-être ! »

Tu riais brièvement, plongeant ton regard dans le sien, toujours souriant, de ce sourire à présent réduit à un fin trait, quelque peu dérangeant.

« A votre avis, mon bon monsieur ! Avec le reste, évidemment ! Allez, du nerf, du nerf, je n’ai pas que cela à faire ! »

Tu agitais la main, montrant l’entrée du bâtiment dans laquelle tu finissais par t’engouffrer. Un monde mondain. Ni plus, ni moins. Des hommes et des femmes, de la haute, parfois ces fameux « artistes » si perchés et si cultivés qui connaissaient tout de ce monde. Ces personnalités hautes en couleurs… Tu sentais tous leurs regards sur tes épaules, te jugeant. Ils te connaissaient tous, toi, le petit nouveau qui arrivait pour travailler aux côtés d’une pointure de la couture. Ah, qu’ils t’amusaient. Tu affichais ton sourire creux, comédien, les saluant tous un à un avant de rejoindre les locaux où vous étiez installés, non loin des scènes afin d’avoir les mannequins sous la main. Le défilé n’était pas avant un bon moment mais il vous faudrait bien du temps pour tout mettre en place.

Bref. Où était donc cette fameuse couturière. Tu la cherchais du regard, ignorant les hommes qui posaient tour à tour ton bordel, marchant de gauche à droite à la recherche de ta « collègue ». Tu finissais par tomber nez à nez avec une jeune femme, à qui tu venais malencontreusement de marcher sur le pied. Faussement gêné et mime hors-paire, tu te reculais immédiatement, faisant une courbette polie et d’excuse destinée à la femme te faisant face. Très belle femme, habillée d’une robe remarquable et remarquée. Voici donc ta couturière.

« Dame Hokusai, je présume ? Veuillez m’excuser pour cette maladresse de ma part. »

Un sourire naturel, te redressant face à elle, la détaillant.

« Je suis Narcis Royston, votre collègue chargé de travailler avec vous pour le couple de mannequins qui défilera ce soir. Ravi de vous rencontrer enfin. »

Tu réprimais un rire léger détendu, laissant tes yeux parcourir la pièce, zieutant les alentours. Qu’allait-il se passer, dès à présent ? La couturière était-elle fidèle à ce caractère difficile que l’on lui accordait ?
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Lun 12 Fév - 3:07


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Tu avais reçue cette invitation toute spéciale par la poste, un soir de semaine comme les autres. Tu avais d’abord regardée la belle enveloppe avec attention, suivant les motifs du papier du bout du doigts, puis tu avait finalement défait l’attache au devant pour ouvrir la lettre et découvrir ce qu’elle cachait. À l’intérieur, une lettre manuscrite, probablement de la main d’une femme vue l’écriture fine. Tu avais lu les mots attentivement, clignant des yeux au fils de ta lecture, puis tu avait bloqué quelques instant avant de relire, cette fois de manière plus rapide. C’était une blague ? Le rouge t’était monté aux joues rapidement et la chaleur avait envahie la pièce qui quelques minutes avant t’avait semblée bien froide. Cette lettre, était une invitation formelle t’invitant à participer à un grand événement dans le domaine de la mode qui aurait lieu dans un mois. Tu aurais la chance d’habiller la modèle féminine vedette du défilé le plus important de l’événement. Tous les plus grands noms d’Ariesten y seraient, tous les plus gros portefeuilles également. Le seul petit bémol était que tu devrais travailler avec un tailleur que tu ne connaissais pas, qui lui, habillerait l’homologue de ton mannequin, il habillerait l’homme du couple que formeraient les modèles sur scène.

Un grand cri de joie t’échappa. Tu savais qu’on te demanderait de participer à l’événement, mais pas pour habiller les mannequins favoris de la scène. Quoiqu’en même temps il ne pleuvait pas des couturiers sur l’île, alors ce n’était pas SI étonnant. Heureuse, tu t’étais mise à ta planche à dessin immédiatement, imaginant déjà mille et une tenue de princesse pour habiller ta favorite qui te ferait de la publicité toute gratuite. La seconde partie de la lettre t’avais expliqué que le grand jour, une voiture passerait te chercher à la boutique et embarquerait ton matériel pour que tu puisses travailler avec ton partenaire sur le projet. Ce serait serrer de travailler en si peut de temps, mais tu l’avait déjà fais et étais plus que confiante de tes capacités. Cela ne t’avait quand même pas empecher de prendre de l’avance et de commencer ta robe dans ses grandes lignes pour qu’il ne reste que des détails et des ajustements faciles à faire le jour du défilé. Mieux vallait s’y prendre d’avance… puis insatisfaite de ton premier jet, tu en avais fait une seconde, puis une troisième pour finir avec quatre modèles différents d’esquisses de robes dans différentes teintes.

Le grand jour, tu t’étais levée aux aurores pour emballer tes choses avec précausion, apportant avec toi tissus et voilages, ta valise ou plutôt ton chariot contenant tes outils de couture, tes machines personnelles ainsi que les robes déjà commencées sans oublier ton mannequin de couture portatif. Tout était dans la boutique, sur le pas de la porte, près à partir. Puis tu avais pris une longue douche chaude, lavé tes cheveux, parfumer ton corps. Puis tu avais revêtu des vêtements confortables bien que très jolis, apportant une robe de soirée dans ton sac avec ta trousse de maquillage une fois prête. Puis l’heure venue, tu descendis où la voiture t’attendait, café dans une main, sac à main dans l’autre. Tu regardais les employés mettre tes affaires dans le coffre d’un œil critique.

La route fut rapide bien que tu sois nerveuse à souhait. Une fois sur place, tu ne fit pas surprise de constater que tu était la première arrivée. Tu fit installer tes affaires, pris toute la place dont tu avait besoin, laissant une table plus loin pour les soins de ton « collègue ». Occupée à donner des instructions pour la disposition de tes items, tu ne le vit pas arriver, dans son complet anglais, avec son faux sourire charmeur.

« Je suis Narcis Royston, votre collègue chargé de travailler avec vous pour le couple de mannequins qui défilera ce soir. Ravi de vous rencontrer enfin. »

Tu avais presque sursauté. C’était donc lui. Tu l’avait regardé de haut, le détaillant et cherchant ses affaires des yeux.

« Enchantée… Je propose que nous nous mettions tout de suite au travail, je suppose que vous n’avez oas encore commencer une ébauche ? »


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Mar 13 Fév - 21:16



“Never use the word “cheap”. Today everybody can look chic in inexpensive clothes (the rich buy them too). There is good clothing design on every level today. You can be the chicest thing in the world in a T-shirt and jeans — it’s up to you.”

C’est qu’elle était tendue, ta collègue… Elle avait juste sursauté à ta présence avant de te défigurer de haut en bas. Eh bien quoi ? T’avais un bouton sur le pif ou quoi ? Tu conservais ton sourire amical, te demandant comment t’allais décoincer la frigide qu’était ta collègue. Chose sûre, elle au moins, était compétente. Enfin une figure compétente dans cette mer d’abrutis dans laquelle tu nageais depuis ce matin ! Tu te gardais bien de le dire, marquant un silence pour observer autour de toi. Elle avait vraiment tout préparé. Robes, esquisses, mannequins… Vraiiiment. Elle allait te trucider ! Génial ! Parce que toi, t’étais beaucoup plus posé et tranquille. Toi aussi, t’avais tes esquisses, tes pièces de préparées. Mais rien de bien abouti.

Tu ne comptais pas perdre ton temps si cela ne s’accordait pas avec ton partenaire. Après tout, vous faisiez un couple. Si les deux tenues sont trop différentes, cela devient risible et honte à vous, couturiers de métier et de renoms. Enfin surtout elle. Toi, tu commençais doucement à te faire connaître auprès de la gente féminine qui te proposait d’agrandir ta boutique à leur habillement. Seulement, habiller des femmes ne t’intéressait point. Les femmes sont… Exigeantes. Longues. Chiantes. Vraiment, t’as un souci à blairer les femmes et cela n’a jamais été une nouveauté. Pourtant tu es souvent leur bon ami, le gars d’excellent conseil, toujours là pour elles. Ah… Qu’en as-tu à faire d’elles ?

L’une d’entre elles pourrait se faire renverser sous tes yeux, devant ta porte, tu sourirais comme toujours avant de changer de masque pour celui de la personne affolée et inquiète. Même avec les larmes, s’il le faut. Vraiment, comme tout bon pion, cela se jetait et s’interchangeait au gré de tes envies et besoins. Tu ne manquerais jamais de pions, avec toute cette île. Bref. Tu revenais à ta couturière qui, sans attendre, te demandait s’il était possible de s’activer. Évidemment, évidemment ! N’avait-il seulement pas de moyen pour la dérider un peu ? A cette vitesse, t’allais te retrouver avec une vieille croûte. Et tu ne fais pas dans les maisons de retraite.

« Évidemment que si! Seulement je souhaitais m’accorder avec vous pour le thème à choisir. Il serait malheureux que nos mannequins soient dépareillés. En conséquence, j’ai travaillé sur des esquisses et modèles. Guère finis, il en va de soi. »

Tu riais, haussant les épaules, l’invitant à te suivre dans ta pièce où le personnel avait enfin terminé de tout mettre en place. Pas bien réactifs, mais bon ! C’était déjà cela de pris ! A peu de choses près, vous possédiez tous deux le même type de matériel. Au moins vous serez sur la même longueur d’onde. Tu sortais délicatement les croquis que tu avais préparés, suivi du carnet où tu rangeais les tissus que tu possédais, du moins ici, juste les pans. Tu restais classique sur la forme. Tu aimais les costumes près du corps et qui mettaient celui-ci en valeur. Surtout pour un mannequin. Tu n’étais pas pour la fantaisie sur un costume dans la forme. Pour les accessoires, tu ne disais pas non.

Mais dans la globalité, dans l’apparence, oh dieu, que tu exécrais cela. Comme toujours, une coupe cintrée, dans ton style anglais qui t’étais si fidèle. Ah, tu supposais que tu n’avais pas meilleurs goûts. Tu étais confiant sur cela. Ta collection de tissus était des plus coûteuse et donc d’une qualité remarquable. Que de couleurs sobres mais à la fois intenses. Tu laissais ta collègue dans ses pensées, glissant une main dans ta poche de veste, extirpant une cigarette.

« Si vous permettez... »

Et te l’allumer, te moquant bien en fait de sa réponse. Puis un sourire, plus taquin.

« Pourquoi êtes-vous si tendue, vous qui êtes si douée et reconnue ? Essayez de sourire un peu et de vous détendre un peu, vous allez assurer, ma chère ! »

Tu riais, taquin, hésitant bien à la décoiffer juste pour l’embêter. Chose que tu te retins de faire, elle avait l’air du genre maniaque sur sa tenue. Comme toi, en fait.
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Mer 21 Fév - 21:14


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Tendue n'était pas le mot pour te décrire, au bord de la crise de nerf l'était d'avantage. Tu n'aimais pas la présence de cet homme. Parce que tu n'aimais pas travailler avec les autres, tu n'amais pas que ton succes repose potentiellement sur les épaules d'un autre. Mais en plus tu n'était pas à l'aise avec les hommes, lorsque c'était en boutique, tu réussissait à tenir, à rester professionelle, ils ne restaient jamais longtemps de toute façon, mais là, tu devrait passer plusieurs heures avec lui sans vraiment pouvoir t'esquiver outre le temps de finir la couture de ta robe. Et encore... il serait présent de toute façon et près de toi.

Au moins une bonne nouvelle, il avait fait des préparations, il ne trainerait pas trop de la patte et ne te retarderait pas, au final. À la limite, tu enverrait ton mannequin sur la passerelle sans le sien et puis basta ! Tu soupire doucement, histoire d'essayer de te calmer et tu continue de le détailler en guettant ses réactions et ses gestes. Tu as horreur des hommes, de leurs manies, de leurs façons, le seul que tu tolère c'est Fenrir, pas de quoi avoir peur avec lui, mais encore... avec son don il pourrait très bien te blesser ou te tuer et tu le sais très bien.

C'est en te mordillant la lèvre inférieure que tu suivis ton collègue du moment, curieuse de voir jusqu'à quel point il était organisé et ce qu'il avait a livrer niveau performances. Tu devais bien avouer que ça te titillait, il devait bien y avoir une raison pour laquelle on avait fait apelle a lui. Il fallait le voir comme un défi... au moins il n'euvrait pas complètement dans le même domaine que toi, ça ne te faisait pas trop de compétition.

Tu n'avait bien sur pas apprécier qu'il sorte une cigarette, comment ce con osait-il fumer dans un endroit pareil ? Mais quel con ! Si l'odeur de la cloppe collait sur les tissus que tu avais apportés, tu les lui ferait payer en integralité. Tu fronce le nez et tu fait un signe vers un écritaux stipulant qu'il est interdit de fumer.

- J'espère pour vous que l'odeur de cette cigarette ne collera pas à mes vêtements ou mes tissus, parce que ça risque de vous couter cher de remplacement.

Tu avais été froide, tu en avait conscience, mais que ce con éteigne cette cigarette sur le champ non de Ying !

- Et je ne suis pas tendue...

Menteuse va.

- Montrez-moi donc ce que vous avez préparés, j'ai plusieurs esquisses de faites et de déjà montées qui pourront s'agencer j'en suis certaine.

Aller qu'on en finisse, tu voulais clore cette journée et rapidement.


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