Autopassion.net le site dédié à l'automobile créé par ses utilisateurs
 Still lovin' you || Aodhan [Finished]
avatar
a terminé sa fiche rapidement
Mafieux
Jeune pousse
Macchabée
Quadra Kill
achievements
Ombre
Ach. 1 : a terminé sa fiche rapidement
Ach. 2 : Mafieux
Ach. 3 : Jeune pousse
Ach. 4 : Macchabée
Ach. 6 : Quadra Kill
Ach. 7 :
Ach. 8 :
Ach. 9 :
Ach. 10 :
Ach. 11 :
Ach. 12 :
Ach. 13 :
Ach. 14 :
Ach. 15 :
Ach. 16 :
Ach. 17 :
Ach. 18 :
Ach. 19 :
Ach. 20 :
Mar 1 Mai - 9:02


Aodhan William Moore


Nom/Prénom: Aodhan William Moore
Âge: 52 ans
Métiers : Tueur à gages.
Orientation sexuelle : Connardsexuel.
Groupe : Ombre
Hybridité : Panthère des neiges.
3 qualités: Précautionneux - Intelligent - Adroit
3 défauts : Avare - Perfectionniste - Antipathique  
Avatar : Vanitas - Kingdom Hearts
Hybridité
T'es un dérivé, enfin tu le penses parce que t'as déjà fait un massacre sous tes pattes. Et le pire, c'est que tu t'en souviens plus. Mais ils t'avaient gonflés. T'as un peu dépassé les bornes. Mais t'es un bon gars, pour toi.
Alors tu te maîtrises plutôt bien. Et bon t'es un vieux aussi. Faut qu'ils aillent trop loin pour te faire péter un câble. Tu préfères rester de marbre en général. Ça te va bien.
T'es un dérivé de quoi d'ailleurs. Car c'est beau de te lancer des fleurs mais ça nous avance pas sur ce que t'es comme bestiole.

En fait, t'es une panthère des neiges. T'es grand, musclé et t'as une longue queue. Sans se vanter sur celle de devant. Hors de tes émotions, tu te maîtrises à merveille. Tu te transformes à volonté, tu disloques tes os et te tasse sur le sol comme un vrai félin. T'as pas de demi mesure. T'es soit un homme soit une bestiole dans l'apparence. Par contre ce n'est pas le cas du reste. T'as un odorat et une ouïe sensible et tu vois plutôt bien quand il fait sombre. T'es souple et solide aussi, un vrai acrobate quand il s'agit de bouger, vif en réflexe. T'es un monstre.
Ah si, y a un truc qui coince. Même si t'as ni oreilles, ni queue, tes jolis crocs et tes griffes sont tranchants car c'est les seul attributs animal qui apparaîtront sous ta forme humaine.
Mental
  Ta clope se consume. Lentement. Les premières cendres effleurent le sol. Tu es avachi, comme endormi, posé dans ce fauteuil, tu sembles réfléchir à  ta vie de merde. Le plafond est lorgné de ton regard doré. Et finalement tu oublies le temps passé. Tu portes le goulot de ta bière à tes lèvres, quatre grandes gorgées et ta bouteille est vide. Tu la jettes au milieu des autres cadavres dans un tintement de verre et de ton bras tu en saisis une nouvelle. Volontairement, tu ne regardes pas. Tu ne veux pas voir ta peau marquée. Elle te rappelle des choses que tu voudrais oublier. Alors d'un coup de croc tu décapsules ta bouteille. Il est huit heures du matin, tu n'as pas dormi. Et tu bois ta dixième bière.

Ton appartement est rangé, propre, trop propre. Impersonnel. Il est grand aussi. Spacieux, t'as du fric, t'es un connard d'avare. Tu conserves ton or, tes billets sous ton lit, et chaque matin tu les recomptes. T'es paranoïaque, et c'est fou parce que c'en est devenu une obsession permanente. Consciencieux, tu reposes le dernier billet dans ce coffre. Tu reposes la latte de bois et déroules à nouveau ton tapis. Ton lit pèse une tonne, mais tu le tires, et comme si de rien n'était tu te fous sous l'eau. Mais tu ne supportes pas la chaleur. Ça te donne de l'urticaire il paraît. Alors tu tournes jusqu'à ce qu'elle soit glaciale. Ta peau commence à rougir, puis tourne vers le violacé. Ça te fait un peu mal, des aiguilles de glace qui s'écrasent sur ton corps. Mais tu t'en fous en fait, parce qu'au moins ça te réveille. Toi qui n'as pas dormi. Les serpentins transparents longent ton corps. Et tu es découvert. Ta peau est zébrée de stigmates. Parcouru par des cicatrices circulaires, droites ou difformes. Ton corps est défiguré mais ton visage reste parfait. Tu t'en bats royalement les couilles de ce que peuvent penser ceux qui d'un œil scruteur découvriront ton corps. D'ailleurs nombreuses de ces marques tu les as transformées à ton effigie. Il est décoré, tatoué. De tout et de rien, tu as aimé sentir l'aiguille fendre ta peau pour y laisser sa trace permanente. Tu as aimé souffrir comme maintenant tu aimes ta main glissée entre tes cuisses. Tu soupires  de plaisir puis tu fermes ton rideau, t’es pas un exhibitionniste, ton plaisir solitaire se fera seul. Enfin tu sors, entouré d’une serviette sur tes hanches. Il n’y a aucune vapeur qui émane de ton corps car celui-ci est gelé. Tu traînes des pieds jusqu’à ta piaule et enfiles des fringues qui te donnent un minimum de crédibilité. T’as plus de cinquante piges et tu as gardé ta marche de jeune délinquant débile. Du cuir brillant noir revêt ta peau, tes cuisses jusqu’à ton cul divin. Le reste te paraît évident, tu finis avec une chemise blanche et la troisième pièce de ton costume. T’en as marre de te balader comme ça, tu crèves putain de chaud dedans. Mais tu courbes l’échine face à ta patronne. Elle te gonfle. Mais elle est comme ta gamine alors tu fais un effort. Tu ne mettras par contre pas cette horreur qui étrangle ta gorge, tu balances la cravate dans tes ordures. Il est dix heures du matin et bordel t'es à la bourre.

Elle est noire et rutilante. Tu la fais vrombir. C’est ton bébé presque elle aurait plus de valeur que ton connard d'amant. Il t'a pas attendu et a filé dans sa blouse de pétasse. T’as enfourché ta belle comme tu l'as fait cette nuit avec ce sale petit con. Mais tu démarres pas tout de suite. T’en recrames une. Surtout pour faire passer tes nerfs. Puis tu la balances par terre et enfin tu traverses la ville de ta moto. Elle ronronne, fend l'air et putain tu te sens bien. T’as tes directives. Mais tu fais comme si de rien n’était. Tu arrives à ton bureau – celui de ton connard d’amant – et tu lui laisses les merdes dont t'as pas besoin. Et tu repars. Non, d’abord tu attrapes son col, tu lui roules une pelle devant tout le monde et tu pars, pour de vrai cette fois. Mais t’as pensé à le mordre parce que ce sale connard te fait chier. Tu te rends dans un parking, non loin de ta destination. Tu soupires, ta journée va être longue et chiante. Tu le sais, mais ça ne t’empêche pas de prendre ta mallette et d'emprunter l'ascenseur. À l’accueil, tu glisses un regard charmeur à la jolie réceptionniste. Elle rougit et tu l'entends, sa poitrine, elle s’accélère. Tu engages la conversation, tu sembles naturel, galant et enfin tu demandes un rendez-vous, à elle pour une soirée. Puis tu affirmes que tu en as un avec son patron. Vous avez des affaires à régler. Tu le répètes plusieurs fois. Elle te gonfle cette petite conne à répéter que ce n’est pas possible. Mais tu t’en fous, elle regardait son agenda et toi tu as mémorisé sa journée. Tu n'insistes pas plus, tu souris et tu lui rappelles votre rendez-vous. Tu regardes ta montre, il est midi et tu ne vas encore pas manger.

T’es adossé à un mur, et tu poses ton regard sur ta montre, régulièrement, souvent. On dirait que t’es pressé, tu sembles nerveux. Il est là. Tu te pares d'un sourire idiot, ta coiffure habituellement hirsute et indisciplinée est plaquée sur ton crâne. Tu commences en bégayant. Tu marmonnes incertain sur tes propos. Lui, il te juge, te regarde de haut comme si t’étais la dernière des merdes. Tu te tasses avec honte, tu perds tes moyens. T’es gaffeur et tu lui marches sur le pied. Tu te confonds en excuses mais il t’insulte, tu courbes l’échine et ton café termine le travail. Sa veste  sale. Il devient, rouge, vert et entre dans une colère noire. Tu lui proposes alors de payer la note. Il t’y aurait obligé de toute façon. Il soupire, tu lui dis que tu ferais livrer un nouveau veston. Il te donne son adresse, connard de riche et tu repars avec un sourire. Il est treize heures et tout est trop facile.

T’as glandé aujourd’hui. Et tu vas chercher la demoiselle. Elle est plutôt mignonne et son cul te fait bander. Moulée dans sa robe noire, tu la fais monter dans ta caisse. Tu roules mais vous arrivez jamais au restaurant. Non, proches du lac tu as préparé l'original dîner au clair de lune. Tu lui arraches un sourire tendre puis un cri de stupeur. Le coup de feu résonne dans la nuit. Elle s’effondre. Le crâne percé entre les deux yeux. Tu la hisses sur ton épaule et la jettes dans le coffre. La transition se fait vite, t’arrives dans un vieux hangar dégueulasse. Il est là, assis, une chaussette au fond de la gorge pour pas qu’il gueule. Tu lui balances l’autre pouffe à ses pieds, le sang se répand sur le sol que tu as soigneusement couvert au préalable. Tu tires une chaise et poses ton cul, les jambes de part et d’autre du dossier. Tu ne trahis aucune émotion, tu sembles même te faire chier au possible alors t'écourtes ton discours un maximum.

« Toi, bite, elle. Femme pas contente. Moi rafler fric. »

T’es pas très loquace non plus. Mais il comprend vite. Tu fais tourner le flingue entre tes doigts puis tu lui tires dans la cuisse. Il hurle, bave et toi tu fais mine d’être un idiot.

« Oups, c’est sensible ces bestioles~ Bon sans déconner. Outre le fait que tu arrives pas à la garder dans ton calbut. La patronne est pas trop ravie. »

Tu sors ton joli couteau de chasse. Tu joues avec puis tu lui plantes dans la main, inexpressif, ton regard doré est sombre, menaçant.

« Et tu vois, elle aime pas trop qu’on la lui mette à l’envers. Surtout quand il s’agit de se barrer avec quelques millions. »


Il a peur, tu le vois dans son regard. Les yeux exorbités, tu remues la lame dans la main. Il chouine et supplie malgré son bâillon. Tu te lèves et récupères ta lame.

« Trèèèèès bien, je vois que t’as compris. »

Tu ranges ton bordel et lui tu le tires pas les cheveux pour le foutre dans ton coffre.

« Je te laisserai voir ça avec la patronne, mais d’abord j’ai du ménage à faire. »

T’as balancé les restes de la donzelle aux chiens, ils étaient ravis, enfin tu crois. Un globe oculaire dans une boîte est t'es allé récupérer ta prime auprès de la vieille en lui laissant le joli cadeau. Il est vingt-trois heures et t'as envie de rentrer.

T’as garé la voiture dans le parking de ton abruti d'amant et là vous rentrez sur ton bébé. Enfin, tu passes la porte d’entrée et t'es content de profiter de ta douche. Tu te sens dégueulasse après ta journée. Tu vas pour prendre un truc dans ton frigo, mais ce fils de pute attrape tes hanches et sans même t'en rendre compte, il te baise dans vos draps. Tu l'as griffé, tu maîtrises pas bien ton hybridité dans ce genre de cas. Alors t’as des griffes et des dents pointues. Tu l’as mordu aussi. Il est deux heures du matin quand vous arrêtez de vous sauter. Et putain tu te disais bien que t’avais oublié un truc. L’autre connard est resté dans ton coffre de voiture. Tu soupires. Mais voilà à quoi ressemble ton quotidien.

Histoire
T'as bien une histoire. Mais aussi barbante soit-elle, t'as pas envie d'en causer maintenant. À la place, tu leur foutras une musique dans la tête.

"When we were young the future was so bright
The old neighborhood was so alive
And every kid on the whole damn street
Was gonna make it big and not be beat
Now the neighborhood's cracked and torn
The kids are grown up but their lives are worn
How can one little street
Swallow so many lives
Chances thrown
Nothing's free
Longing for what used to be
Still it's hard
Hard to see
Fragile lives, shattered dreams"
Derrière le pc

Pseudo(s) : Axy
Âge : 22 ans dans une semaine ! \o/
Comment as-tu connu le forum ? : Blblblbl !
Il y a fort fort longtemps. /sbarf
Un avis ? : Je vous aime. ❤️
Mot de passe :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Mafieux
Victime
Vilain petit canard
Arbrisseau
Grand bavard
Macchabée
Comédien
Voyageur
Double Kill
Conteur débutant
achievements
Ombre
Ach. 1 : Mafieux
Ach. 2 : Victime
Ach. 3 : Vilain petit canard
Ach. 4 : Arbrisseau
Ach. 6 : Grand bavard
Ach. 7 : Macchabée
Ach. 8 : Comédien
Ach. 9 : Voyageur
Ach. 10 : Double Kill
Ach. 11 : Conteur débutant
Ach. 12 :
Ach. 13 :
Ach. 14 :
Ach. 15 :
Ach. 16 :
Ach. 17 :
Ach. 18 :
Ach. 19 :
Ach. 20 :
Mer 2 Mai - 20:38


REBIENVENUE

J'ESPERE QUE TU SERA PAS DEBORDER DE RP
JE TE FAIT DES BISOUS

TA TATA
MAEL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
A terminé sa fiche rapidement
Aventurier en herbe
Vive la charité
Conteur débutant
Birthday
Arbre mojo
Voyageur
Petit richou
Habituee des lieux
Double kill
achievements
rang nyx
Ach. 1 : A terminé sa fiche rapidement
Ach. 2 : Aventurier en herbe
Ach. 3 : Vive la charité
Ach. 4 : Conteur débutant
Ach. 6 : Birthday
Ach. 7 : Arbre mojo
Ach. 8 : Voyageur
Ach. 9 : Petit richou
Ach. 10 : Habituee des lieux
Ach. 11 : Double kill
Ach. 12 :
Ach. 13 :
Ach. 14 :
Ach. 15 :
Ach. 16 :
Ach. 17 :
Ach. 18 :
Ach. 19 :
Ach. 20 :
Mer 2 Mai - 22:15


Je. Luv. ♥
Aodichoupinou trop pipou je l'adore déjà szahduoa
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
achievements
Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Still lovin' you || Aodhan [Finished]
Page 1 sur 1

Sauter vers: