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Soirée d'anciens élèves, ou quand l'on regrette la grenadine [Pv Etsujiro et Cassis]
Invité
Ven 29 Jan - 20:02
Elle jeta un dernier coup d'oeil à la glace de la salle de bains et se dit que ce n'était certes pas brillant mais que ça pouvait être pire. Après tout, personne ne pourrait rien lui dire, avec ce qu'il s'était passé on ne pouvait pas vraiment lui en vouloir si elle n'était pas la plus belle de la soirée. De toute façon, son apparence n'avait jamais été une priorité, et ça lui avait toujours été.
L'ématome et la petite coupure sur sa tempe s'étaient estompés mais faisaient une ombre légère sur sa peau un peu trop claire en hiver, mais elle savait à l'avance que tout le fond de teint du monde n'y ferait rien, alors autant ne pas ressembler à une tartine fraîchement beurrée du petit déjeuner. Un trait noir sur chaque œil, un petit coup de mascara et les gens ne feraient même pas attention au bleu ! Suivant les conseils de son frère, elle apposa une pointe de rose sombre sur ses lèvres, histoire de paraître moins palichône. Et puisque ça ne rendait pas si mal, ça serait l'occasion de se sentir un peu moins dévalorisée par une bête chute précipitée par un dingue armé. Rien que d'y repenser, elle avait des frissons dans le dos.

Mieux valait ne pas y penser. Mohana se regarda une nouvelle fois dans le miroir et se persuada que c'était pas mal du tout. Bon, maintenant restait l'habillage, la partie la moins amusante de sa préparation. Depuis qu'elle s'était pris une balle dans l'épaule trois semaines plus tôt, elle se sentait nettement moins souple pour des gestes du quotidien comme le simple fait d'agrafer son soutien-gorge ou de passer ses chaussures. C'était fou comme on pouvait se rendre compte d'une multitude de petits détails du quotidien quand on ne pouvait plus les faire comme avant. Même si elle se doutait que dans moins de trois mois elle retrouverait toute la souplesse de son bras gauche, ce qui arrangerait bien Zanmai, il avait encore besoin d'elle à la bibliothèque. Il fallait simplement qu'elle change son pansement pendant encore quelques temps, mais ce serait bientôt fini. Le plus délicatement possible, elle retira l'ancien, sentant que le sparadrap tirait sur sa peau déjà bien irritée par les divers désinfectants, cicatrisants et différentes couches de colle dues au sparadrap enlevé et remis jour après jour. Dans le miroir, elle regarda ce que ça donnait non sans une légère grimace de dégoût. Et dire qu'elle devrait se trimballer une cicatrice toute sa vie, à un endroit aussi facilement visible. Elle en dessina les contours du bout du doigt et le picotement lui rappela la cruelle douleur qui l'avait transpercée de part en part lorsque c'était arrivé. Elle revoyait la scène comme un flash. Elle s'entendait encore dire aux élèves de descendre le plus calmement et rapidement possible, ne jetant aucun regard en arrière, elle-même trop sûre que personne ne pourrait les suivre. La détonation avait résonné comme un coup de tonerre et presque immédiatement ses jambes s'étaient mises à trembler. Sur le coup elle n'avait fait attention à rien, elle avait seulement réfléchi à ce qu'elle pourrait faire pour se sortir de là, instinct de survie oblige. Dès lors le coup de stress passé, elle entendait très distinctement ses pas dans sa tête, parfois même dans son sommeil, comme une marche funèbre. Elle se réveillait toujours avant qu'il  n'arrive, mais son cœur faisait une embardée à chaque fois que l'écho lointain de ses pas refaisaient surface dans sa mémoire.

Une longue, longue respiration, les doigts crispés sur le bord de la vasque du lavabo et tout revenait lentement à la réalité. Elle était dans sa salle de bains, en sécurité, et elle devait terminer de se préparer si elle ne voulait pas être en retard. En qualité de personnel de l'établissement, elle se devait d'être à l'heure, si ce n'était en avance. Et présentable, évidemment. Allez, on se reprend ! D'un geste leste et qu'elle espérait détendu, elle attrapa les compresses, le désinfectant et entreprit le rituel de son pansement. Nettoyage, pose, maintien. C'était certes voyant, bien, bien blanc, un gros patch de chaque côté, mais c'était mieux qu'un beau trou que sa bretelle allait titiller et risquait de faire saigner au cours de la soirée. Il ne restait plus qu'à s'habiller et à partir. Ah, les cheveux, elle allait les oublier, ceux-là !

Dix minutes plus tard, elle était sur le pas de sa porte, manteau sur le bras et clés en main, en train de revérifier le contenu de son sac à main. Elle avait ressorti sa robe qu'elle mettait quand par le plus grand des hasards elle avait un rendez-vous, simple, ample et fluide, relativement courte, et noire, évidemment. Pas véritablement fan des coiffures extravagantes, elle s'était contentée de faire une longue tresse sur le côté dans ses cheveux. Plus qu'à enfiler ses escarpins, passer un gilet, son manteau et elle était prête à partir. Ce qu'elle fit sans plus attendre. L'obscurité progressive dans son apparement commençait à la rendre nerveuse.

Ce fut en avance qu'elle arriva dans la salle de l'établissement. Une soirée d'anciens élèves, uniquement de son année de promotion, ça lui ferait du bien. Elle aurait dû se produire une semaine plus tôt, mais les différents trous à reboucher et certains meubles à changer avaient reporté l'évènement. Heureusement, tout le monde avait été prévenu, et rien ne pourrait les empêcher de passer une excellente soirée et de bien s'amuser. Plusieurs personnes se trouvaient déjà là, notamment pour aider à installer. On lui proposa d'aller poser ses affaires dans la salle des professeurs pour ne pas les laisser traîner n'importe où, et on refusa catégoriquement qu'elle porte quoique ce soit, ne serait-ce que la moindre nappe en papier. Décidément, être blessée aide grandement. Le gymane avait été presque entièrement transformé. Une scène avait été installée pour la sono, et de longues tables de chaque côté avec trois pauvres chaises avaient été placées le long des murs restants. Les vestiaires gardaient leur fonction principale tandis qu'une lumière tamisée baignait la pièce.

« ça va être super ! » lui lança une jeune prof à peine plus âgée qu'elle. « Tout le monde va venir, de ce que j'ai compris, on a pu prévenir tout le monde pour nos deux promotions ! »
Il y eut comme un blanc, puis Mohana ne put réprimer un sourire en coin.
« Le facteur n'aurait-il pas égagré par le plus grand des hasards une lettre ? Ou la secrétaire n'a pas perdu par miracle une adresse ? »
« … Laquelle ?... Ah ! Tu parles de Cassis ? Je ne sais pas. Mais j'espère qu'il ne viendra pas. Moins je le vois, mieux je me porte. »
« Pour ce qu'il venait en cours de toute façon, je ne pense pas qu'il se fasse une joie de revenir voir des losers dans notre genre. L'enfer, c'est pas pour nous et pas pour ce soir ! »

Elles échangèrent un léger éclat de rire avant d'attendre dans un coin de la salle, assises sur des chaises tandis que plusieurs personnes affluaient à nouveau, cette fois-ci occupées pour la play-list de la soirée. Il était temps ! On ouvrait les portes au public dans un quart d'heure, tout de même ! Enfin, ça n'était pas vraiment son problème. C'était d'ailleurs fou comme le sujet principal de la conversation restait la personne qu'on ne voulait pas voir débarquer, entre autres parce qu'avec les années passées, on ne pouvait que rire de tout ce qui avait pu arriver par sa faute. Cassis était et resterait l'objet de nombreux traumatismes, plus souvent perpétrés par ses suivants que par lui-même, mais toujours sous son autorité suprême.

« Personnellement, s'il m'approche de trop, je suis armée. Un bon coup de talon aiguille sur le pied par mégarde et le tour sera joué ! »
« Aaah, c'est vicieux, comme méthode, j'aime bien ! Mais faut pouvoir marcher avec et pas avoir l'air d'être sur un bateau en pleine tempête. Je ne sais pas comment tu fais. »
« Oh, tu sais, je pense que c'est juste... ETSU ! »

La réponse à tout, visiblement. Et liant le geste à la parole, elle fut d'un bond sur ses pieds et alla enlacer son meilleur ami avec effusion, avant de prendre un pas de recul pour l'admirer.

« Ouh, mais c'est qu'il beau, comme ça ! Dis-moi, tu m'en laisses un ou deux, hein ? Il manquerait plus que tu sois en pénurie d'oreillers chez toi et que chez moi ça soit la pénurie de mâles ! »
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rang Etsujiro
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Dim 31 Jan - 6:46
Bon, bon...

Mon cours était terminé il y a peine cinq petites minutes que j'étais déjà à la porte de l'établissement, oui j'étais en panique et mon rythme de marche n'était pas à sa normal. Pourtant quand mon cours avait touché à sa fin, je leur avait souhaité un bon weekend, attendu qu'il sorte tous un par un avec le dernier élève qui prend toujours son temps pour bien vérifier toute ses affaires.... (Quel connard celui la...) et pour au final partir en retard pour son bus. Ah la la le boulet je vous le dis. Oui je vous racontais tous ceci en allant vers ma voiture en courant ! N'étais-je pas classe ?! Ah oui aussi pourquoi suis-je pressé au temps ? Pour vous faire simple, une soirée fut organisé dans l'enceinte de mon établissement ou j'enseigne actuellement. Une simple soirée certes me diriez-vous... Cependant le problème de cette petite "party" comme on pouvait le dire dans un autre jargon.... Elle était réservé aux anciens élèves et qu'il me restait une heure pour rentrer chez moi et me préparer ! Bon mon appartement était dans l'avenue commerçante ce qui veut dire à deux rues d'ici donc bon ! Oh ! Plus le temps passa à vous compter mon récit, plus je nota que j'étais devant mon appartement en train de faire rentrer ma clé dans sa petite serrure.

J'ouvrai la porte précipitamment pour la fermer derrière moi on ne sait jamais me diriez vous. Je me déchaussai vite fait bien fait dans ma grande entrée, pour pouvoir courir comme si je faisais le marathon de Ariesten dans mon petit appartement ! J'arriva au point d'arrivé qui était ma chambre, j’ôtai mon uniforme d'enseignant, on pouvait apercevoir mon dos qui était quand même développe, devant le miroir je faisais mon beau alors qu'il n'y avait personne dans l'appartement...
Sexy ~~:
 
Je suis vraiment con parfois... Je préparai mes petites affaires que j'allais mettre pour cette magnifique party ! Une veste noir, une chemise blanche avec une cravate noir pour représenter le haut de mon corps, et pour le bas un pantalon blanc, des chaussures cadrier blanc & noir. J'adorai le blanc et le noir ! Je suis un fanatique et aussi le rouge, mais ça c'est à cause de ma rencontre avec R... Rahh ! Mais je racontai quoi ! Je m’arrêtai devant ma glace pour regarder les séquelles de l'attaque que l'on avait eu il y a trois semaines auparavant.  Je touchai mes plais visible sur le torse, des hématomes de coup quand on avait courut dans les différents bâtiments pour les élèves, les combats contre les malfrats m'avaient laisser des plaies, j'avais des petites coupures sur le visage mais je pouvais les cacher par du maquillage encore... Enfin... Repenser à cette attaque m'avait glacé le sang... Entendre les cris des élèves, voir des salopards tenté de s'en prendre au plus faible... Ah la la... Il en fallait pour tous le monde sur notre petit île... Après m'avoir glacé l sang en regardant mes plaies, je me dirigea vers ma salle de bain.

Bref je vais pas vous dessiner comment j'étais dans ma salle de bain... J'avais ôtez le reste, la baignoire me tendait mes bras ! Qu'est ce que ça faisait du bien putain... ! On oubliait tous ses soucis, la paix, plus de problème... Je repensa à mes études... Les têtes qu'on allait croiser dans cette soirée, il y avait lui, Mohana et Cassis... Cassis... CASSSISSSSSSSS... Le bien fait de se bain se transforma en noyade au fait d'avoir penser à son prénom ! Putain même quand je pensai à lui, il arrivait quand même à me faire chier ! Je sortis de ma "noyage" en toussant un peux, putain l'enfoiré quand même... Si je le voyais... Ma glace lui ferait comprendre certaine chose au cycle de l'eau dont la congélation TOTAL ! Je terminai de sécher mon habit d'Adam pour pouvoir mettre mes différents vêtements, je me regardai dans la glâce pour checker le résultat, c'était plutôt cool, j'adorai ce style vestimentaire de toute façon et ça change un peux de mettre autre chose que son bleu de travail en allait à l'école !

Je terminai mon escapade de la salle de bain par la case maquillage, oui un homme ne devrait pas avoir de maquillage, mais je vous signalerai que le fond de teint à des bien faits miraculeux sur votre peau et à le pouvoir de cacher n'importe quel cicatrice. Je n'abusai bien sur pas la dose, il faut que ça reste correcte, de toute façon avec ma peau qui était aussi blanche que la glâce mettre de la crème glacée aurait eu le même effet je pense...
Je sortis de la salle de bain content car j'étais dans les temps. Il me restait 20 minutes avant que la petite fête commence, je pris mon manteau, je regardai une dernière fois mon petite appartement avant de fermer la vision de mon regard à son égard.

Je fis le trajet dans le sens inverse ou je trouvai la même glace devant l'établissement ! Parfait était le mot qui me vins à l'esprit lorsque je garai ma  voiture. Mon manteau laissait regard sur les vêtements que j'avais choisis, je salua différents amis de l'époque qui était devant l'entrée, je reçus plein de compliment sur mon choix vestimentaire. J'étais tous gène, même des garçons me trouvaient : « Sexy » ou « Mignon »... Oh mon YING ! Je repris mes esprits devant la porte de l'établissement, je franchisai la porte du gymnase la ou se déroulait la fête. Je voyais des gens porter des cartons, j’accourrai pour les aider mais le personnel ne voulait car il savait ce qu'on avait vécu et les blessures sur nos corps n'avaient pas totalement guéris. J'étais embêté mais j'acceptai... Je rentrai dans le gymnase, la lumière qui éclairait le bâtiment était juste ce qu'il fallait,  c'est vrai qu'il était grand ce dernier pour accueillir une fête de cette envergure.  La décoration était très belle, le sifflement de ma bouche ne put s'empêcher de sortir, je rajoutai par la suite en m'exclamant :

« La, je pense qu'on peut dire qu'il y a du travail ! Magnifique ! »


Tous le monde me sourit et rigolait en me sautant dessus, mes potes me frottait mes cheveux pour signer l'affection qu'ils me portaient vis à vis de mon égard. C'était le bon temps... D'ailleurs en parlant de temps, elle était ou la vielle ? Au moment ou je pensai à elle, j'entendis le :

« ETSU ! »

Je me retournai vers la prononciatrice de mon prénom qui n'était que ma chérie :

« MOHANA ! »

La réponse à la prononciation de mon prénom s’enchaînait par la suite de signe d'affection, de câlin et de rire, elle se recula d'un pas pour m'admirer.

« Ouh, mais c'est qu'il beau, comme ça ! Dis-moi, tu m'en laisses un ou deux, hein ? Il manquerait plus que tu sois en pénurie d'oreillers chez toi et que chez moi ça soit la pénurie de mâles ! »

J'étais tout embête par cette vague de compliment... Mais je ripostai en rigolant :

« Mais toi aussi tu es toute belle ma princesse, franchement si je n'étais pas gay, tu y serais passé direct ! T'inquiète je te le dis ! Tu ne vas pas repartir seul je pense ! Talons, robe et tous ! Tu sors le grand jeux, comparé à moi c'est toi qui va avoir de la compagnie ce soir. D'ailleurs tu vas rire mais je me suis noyer en pensant à quelqu'un... »
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Dim 31 Jan - 17:07
Cassis, tout un art pour lui de devoir se rendre à des fêtes où nul ne pouvait se douter qu'il irait. Effectivement, il avait reçut une lettre concernant la réunion des anciens élèves, fort renseigné comme il l'était, il savait déjà ce qu'il c'était passé et qui était concerné. Ayant appris que le duo qu'il avait pendant une période irriter et harceler y avait été. Bien qu'il soit chez lui, à cogner son sac de frappe qu'il avait acheté il y a peu, cela lui permettait d'évacuer un peu avant la réunion des anciens, depuis le temps, ils allaient sûrement remarquer la musculature de Cassis, pour penser qu'il n'a pas changé, mais loin de là, Cassis était plus dangereux qu'on ne pouvait l'imaginer. N'étant pas son intention de créer un quelconque problème, il réfléchissait après un dernier coup de poing sur le sac de frappe, ne sachant guère que faire, il se devait de réfléchir, tant de choses pouvaient se passer, mais l'homme qu'il était ne pouvait se permettre de faire la moindre erreur, puis si jamais il en faisait, tant pis pour lui, après tout il connaissait son buisnesse. Mais les gens à par ceux de sa bande ne savait rien sur ses activités illégals. Dans le monde d'Ariesten il était dans le marketing, chef d'une équipe marketing plus précisément, hors pour qu'on le croit, chose qui serait pour les gens impossible en vu de son comportement passé... Il avait tout de même prit des cours en dehors pour pouvoir avancer, toujours avoir une issue de secoure, mais les deux étaient dangereuses, car la moindre faute et paf il y passe. Qu'importe, aujourd'hui n'était pas là la question, après avoir cogné un peu sur le sac de frappe, il prit la décision de préparer sa tenue, chemise rouge sombre, avec une cravate noir, un pantalon noir, avec les chaussure noir aussi, pour le manteau, un long manteau bien évidemment, il n'y avait pas mieux pour lui. Par la suite il se dirigea vers sa douche après avoir préparé la tenue.

Cassis prit son temps sous la douche, pour mettre une bonne demie heure, il devait être impeccable ! Une fois sortit de la douche, il prépara son peigne, un peigne qu'il c'était acheté, car personne ne lui faisait de cadeau dans la vie, d'ailleurs c'était lui qui en faisait toujours, juste à une personne. Bien qu'elle ne sache pas de qui cela venait, le jeune homme avait un léger sourire en y repensant, mais bien sûr... Le léger sourire sembla partir car il reprit sa concentration extrême. Ce faisant une coupe en arrière à peu près en bataille mais qui avait de l'allure, Cassis rangea son peigne, et partit s'habiller comme il le fallait. Il réfléchissait encore un peu sur l'instant, fixant son chiot, un Husky, il vint à le caresser, la question ne se posa pas, il le prendrait avec lui ! Son chien nommé Ezandre, était son seul et véritable ami. Mais avant de sortir, il vint à le brosser et à préparer sa laisse. Le chiot bien éduqué attendit assis sagement que son maître lui mette la laisse, bien que dans un sens il y en avait pas besoin. Alors qu'il prit son téléphone, il appela rapidement quelqu'un qui lui répondit directement.


"Ah boss ! La voiture est déjà là on vous attend."

"Oubliez pas là bas qu'on m'appel pas boss mais Cassis. Compris ?!"

"Oui boss ! Euh pardon... Cassis !"

Sur ce Cassis déclara qu'il arriva, raccrochant, il vint à prendre son manteau et ouvrir la porte, lui et Ezandre descendirent d'un pas calme, ils avaient une heure, mais avant ça Cassis devait faire un détour, arrivé à la porte de la concierge de l'immeuble il y frappa, celle ci ouvrit, peu surprise de voir Cassis, celui ci lui avait demandé un petit service, si elle pouvait garder chez elle les boîtes de chocolats. Elle vint lui en remettre quatre, qu'il eut du mal à prendre en prime de tenir la laisse d'Ezandre, une fois le remerciement fait, la dame lui souhaita une bonne soirée, Cassis d'un sourire léger l'avait encore remercié. De là il sortit du bâtiment, une berline noir l'attendait, au volant, un de ses sbires, un autre ouvrit le coffre de manière à ce que Cassis puisse poser les boîtes de chocolats. Une fois fait, le sbire ferma le coffre et vint ouvrir à Cassis, les deux sbires qui allaient l'accompagner, avaient eut leurs boulots actuels grâce à lui, c'était peut être même les deux plus fidèles de Cassis. Une fois dans la voiture et porte fermées, Ezandre, les deux sbires et Cassis décollèrent, le jeune homme avait prévenu des détours, ils prirent leurs temps à arriver, mais ils arrivèrent.

Les gens devaient déjà être à l'intérieur, l'on vint ouvrir à Cassis qui descendit avec Ezandre, le sbire fermant la porte eut pour ordre carte blanche, un remerciement de sa part, après tout les deux avaient fait beaucoup pour lui sur le coup, Cassis savait comment remercier ses sous fifres, bien entendu, il retourna vers le coffre ayant faillit oublier les chocolats, mais son sbire s'en occupa, lui n'avait pas un chiot en laisse. Ezandre et Cassis refirent donc un demi tour pour entrer dans le bâtiment. A peine la porte Franchise que Cassis dû tout de suite prendre Ezandre dans ses bras car une personne qui n'avait pas dû voir que c'était lui, c'était mise à bondir vers le chiot en hurlant qu'il était mignon. Quand elle releva la tête, un crie de peur se fit entendre, Cassis n'en fut pas surpris, alors qu'il n'eut pas dit un mot, la personne était tombée sur les fesses et s'éloigna en s'excusant, notre protagoniste tourna ses yeux vers Ezandre son chiot, pour déclarer.


"Je pensais que la politesse était de rigueur..."

Après cette courte phrase, son regard se posa sur Mohana, puis Etsujiro. Très vite il observa le reste des personnes en déclarant ceci.

"Bonjour à tous, j'ai amené un petit présent pour la soirée."

Un léger sourire et là le sbire qui débarqua avec les boîtes de chocolat. Bon ok, c'était des boîtes du meilleur chocolatier de la ville, le prix d'une de ses boîtes était cher mais ça valait le coup ! Surtout pour les papilles. De ses dires, il préféra avancer vers Mohana et Etsujiro, s'inclinant légèrement en caressant Ezandre en même temps, d'une voix calme et sympathique déclara.

"Bonsoir, veuillez m'excuser de vous interrompre, j'espère que vous vous portez bien, j'ai appris ce qui c'était passé, comme tout le monde..."

Sur cette phrase il redressa le regard pour croiser celui de Mohana.
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Invité
Dim 31 Jan - 21:23
Le simple fait de voir Etsujiro illuminait sa soirée. En fait, sa vie était souvent illuminée, mais c'était bien dans le fait de ne jamais se lasser des petites joies de la vie quotidienne que l'on finit par nager dans le bonheur. Même quand on a un bras en moins et que franchement, la natation ce n'est pas vraiment la discipline la plus recommandée. Tant pis, il fallait bien se permettre quelques fantaisies de temps en temps, surtout dans toute l'entièreté du figuré. C'était d'ailleurs toujours plus facile de vivre au sens figuré, même s'il était parfois difficile de manger un concept ou une image, les métaphores étant parfois particulièrement indigeste, surtout quand elles sont mal filées entre elles et pour peu qu'une mauvaise anaphore ou une antithèse mal dosée viennent alourdir la sauce et vous avez le droit à un petit déjeuner existentiel des plus indigestes. Où en étais-je déjà ? Ah oui, Etsujiro, LE beau gosse de la soirée.

Elle admirait toujours son goût quand il s'agissait de s'habiller pour une fête. Ce mélange de classe et de sobriété malgré une touche d'originalité... c'était l'élégance incarnée ! Et ce n'était pas grâce à n'importe qui que Mohana avait pu se féminiser un peu, et surtout sans devenir une gourdasse, une tartuche voire une poissonière en goguette. Avec son sens inné pour dire les choses toujours de la façon la plus drôle et la plus encourageante possible, il avait aussi été un bon professeur en matière vestimentaire et un excellent coach beauté. Car non, si elle savait manier le fond de teint, ce n'était pas grâce à sa mère qui n'en avait strictement rien à faire -le néant quant au souci de son apparence ne venait pas de nulle part, comme on pouvait aisément le constater- et certes, son frère lui avait donné quelques conseils sur comment s'arranger, ce n'était pas non plus le conseiller mode du magazine féminin du dimanche, et de loin. Non, Teheiva, lui était efficace. Et Etsujiro, le messi !

Faisant mine de minauder à son compliment, elle ne put cependant retenir un frisson d'effroi en regardant machinalement la provenance du cri de peur plutôt malvenu au début d'une soirée censée être sympathique. Un instant, elle n'osa s'avouer qu'elle eut peur qu'une nouvelle attaque allait avoir lieu, là, à l'instant, et que le cauchemar allait recommencer. Son cœur battait une chamade à lui rompre les côtes et sans doute que son expression ne devait pas être des plus tranquille quoiqu'un peu ailleurs, comme si ce cri venait de l'happer dans un monde parallèle où tout n'était qu'horreur et illusions maccabres. C'était encore trop frais dans sa mémoire, mais elle avait l'impression que ça ne s'effacerait jamais. Elle aurait volontiers fermé les yeux si une chevelure rouge, bien trop connue, n'était pas entrée dans son champ de vision. Non ? Il avait osé ? Il ne manquait décidément pas de souffle... Peut-être un partenariat avec l'hôpital pour les nécessiteux en soins paliatifs ? Elle chassa cette pensée cynique de son esprit, et tandis qu'il regardait ailleurs, elle en profita pour attraper Etsu par le bras et l'attirer le plus discrètement possible loin, très loin de la porte d'entrée du gymnase. Elle n'avait pas manqué ce regard posé sur eux, ça ne présageait rien de bon.

« Eh merde. Il a fallu qu'il vienne, ce con. Je m'en serai bien passé, mais alors vraiment. Faisons mine de ne pas l'avoir vu, avec un peu de chance, on a le temps de se cacher sous une table. »

A voix basse, bien sûr, suffisamment pour que personne n'entende. Elle se fichait bien que son chien soit trop mignon, que sa chemise devait sans doute être impeccablement repassée, que ses chocolats soient un délice -de toute façon, rien que son arrivée venait de lui nouer l'estomac, comme les restants d'une vieille angoisse pleine de sueurs froides- ou qu'il ait encore plus la dégaine d'une racaille haut de gamme. Tout ce qui lui importait, c'était qu'il la laisse tranquille, qu'il les laisse tanquilles, qu'il les oublie une bonne fois pour toute et qu'il se barre, lui et sa belle gueule. Trois semaines étaient certes passées, elle ne se sentait pas d'affronter ce genre de cataclysme, même si elle savait pertinemment qu'il ne pouvait pas leur faire grand chose. Encore que, tout pouvait devenir possible avec un pareil phémomène.

Ils étaient relativement proches d'une des tables quand bien entendu, ils furent interceptés dans leur démarche. Pas assez rapides... Au pire, elle avait toujours ses talons. Certes lui jeter dessus ne servirait à rien, mais lui écraser le pied par inadvertance restait une option valable, peu fiable quand aux résultats et aux conséquences, mais qui défoulerait tout de même. Et puis oserait-elle seulement ? Dans le fond, c'était plus un réflexe, comme un instinct de survie gravé au fond de sa chair, qu'une rancoeur profonde en elle-même. C'était un adolescent stupide, un enfant sans doute cruel et qui sans aucun doute se fichait bien de la conséquence de ses actes. Si elle riait à ce jour de certaines choses qu'il avait pu leur faire, elle n'en conservait pas moins d'assez mauvais souvenirs de sa scolarité en règle générale. Du moins tant qu'il était également. Mais si l'adolescent puéril et machiavélique avait peut-être changé, la petite adolescente toujours dans la lune et facile à terrorisé avait bien changé, elle aussi. Sens de la répartie et une balle dans l'épaule trois semaines plus tôt, il avait plutôt intérêt à s'accrocher s'il comptait qu'ils lui tiennent le crachoir. A moins qu'Etsujiro n'ait soudainement une folle envie de lui taper la discute, ce qu'elle lui laisserait faire volontiers !

Wouah ! Quelle évasion ! Cela faisait un moment depuis l'attaque qu'elle n'était pas partie aussi loin dans ses pensées. A chaque fois qu'elle le faisait, de toute façon, l'enfer, le vrai, cette fois-ci, remontait à la surface de sa mémoire. Elle était à deux doigts de ne pas se rappeler ce qu'il venait juste de dire, et trouva tout de même la présence d'esprit d'avoir l'impression d'halluciner. Mais quel hypocrite, alors, celui-là ! Elle ne savait pas ce qu'il était devenu ni ce qu'il faisait dans la vie, mais ce qui était certain, c'est que l'honnêteté ne devait toujours pas faire partie de l'équation. Dans tous les cas, ce n'était pas une raison pour être désagréable, même si elle ne parvenait pas à trouver l'envie de sourire. Elle lui adressa un regard parfaitement indifférent, au pire elle passerait pour encore une fois dans les vappes :

« C'est un peu trop aimable de ta part de prendre de nos nouvelles, mais la politesse, ça ne peut se refuser. Mais comme tu le vois, ça va, on est toujours là. Je me demande encore comment j'ai survécu pour ma part, mais puisque tu es là, je me doute que ça ne risque pas de durer encore bien longtemps. J'espère que tu as prévu une boîte à ma taille, par contre, j'ai encore un peu mal au dos pour me plier en quatre et je t'en voudrais de finir enroulée dans un sac poubelle enturbané de scotch. Autant finir avec classe. »
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Jeu 4 Fév - 17:51
Ah voir ma chérie était superbe, la soirée ne pouvait être que parfaite, en plus elle était magnifique, les talons, la petite robe noire que je lui avais conseillé d'acheter lui va comme un gant. Franchement on ne va pas se mentir entre nous. Mais avoir un meilleur ami gay, c'est le pied non ? La mode, le maquillage, le style vestimentaire c'est mon domaine même si je suis un mec qui aime bien gueuler, se distraire, jouer à la console, réparer des conneries et j'en passe... Mais bon il ne faut pas non plus que je ressemble à quelqu'un qui est extravagant ou même qui se fait passer pour un genre que je ne suis point du tous. J'ai quand même une réputation à tenir voyons... Surtout en tans qu'enseignant... J'espère que mes élèves ne vont pas fouiller dans les archives de l'école car je me souviens d'une fête ou j'avais les vêtements de Mohana et qu'elle avait les miens... Après j'ai peut être rêvé... Oui c'était qu'un rêve... Faut bien se rassurer dans la vie non ?

Après, je me disais que dans toute soirée que je faisais, je me sentais obliger de faire bonne impression, de se mettre en valeur quoi. Surtout que la c'est un événement important, "la soirée d'anciens élèves", ce nom claque toujours car, on a l'impression que c'est l’événement de l'année ou tu te dis quel chemise tu vas mettre entre la blanche ou la noire et c'est à ce moment que tu entends ta mère :

« Mais tu es pour moi le plus beau mon poussin ! »

MAIS NON MAMAN ! C'est la party ou tout le monde te juge et que l'on te demande ce que tu fais dans ta vie et qu'il y a toujours un connard à qui tu discutes en lui demandant ce qu'il fait dans sa vie. Et qu'il te répond qu'il est président de la Damian company ou je ne sais quel bêtise et toi tu réponds bêtement... "Je suis prof ici." Franchement, j'ai parfois envie de leur foutre ma main dans leur visage pour exprimer toute ma haine envers ses gens qui suivent seulement les fruits de papa et de maman... J'espère qu'il est mort noyé dans une valise d'ailleurs...

Un cris cassa mes pensées les plus torrides et malsaine de mon petit esprit machiavélique. Franchement on ne peut même pas penser à un plan qui pourrait te permettre de tuer ou de faire souffrir la personne que tu détestes le plus sur Ariesten, je ne sais pas comme CASSIS ? ! Pourquoi il est la ce con ! Je crois que je vais arrêter de penser à quelqu'un car à chaque fois il apparaît... La réaction de mon corps fut simple, j'ai faillis recracher la boisson que j'avais dans ma bouche. Comme si une fontaine éjectait tous ce qu'elle pouvait contenir comme certaines choses que certaines personnes possèdent. Si seulement je pouvais lui claquer le visage avec mon marteau de glace que j'ai utilisé lors de la fusillade il y arrois semaine contre le mec qui s'était pris à des jeunes filles dans les toilettes en les menaçant avec son petit couteau. Si je me souviens bien, je crois que j'avais appliqué la règle du jeux d'arcade « Tape Taupe à Ariesten » ou pour les plus geek, T.T.A ! Sauf que dans cette configuration c'était sa tête et le trou c'était les toilettes. Ah que de bon souvenir... Ah ce moment j'aurai tellement voulu battre mon score avec Cassis, pour toutes ses années ou il m'a fait chié avec ma chérie, pour toutes ses années ou il m'a envoyé le contenu de sa trousse sur ma tête et pour toutes ses années ou je l'ai congelé... Les seuls mots qui me venaient à l'esprit en voyant la taupe rouge géante avec le plus petit chiot du monde juste pour péchot de la femelle... C'est tellement moche...

« Pourquoi ce con est là... Il suffit que je pense à des enfoirés pour qu'ils se matérialisent... J'ai envie de le tuer ou de le manger en glace pilé... »

Il pouvait venir avec cette adorable créature, je trouvai ça juste déplacé d'emmener un chien dans un établissement scolaire, il s'était pris pour qui ce mec sérieusement... Après on va prendre son mec et lui faire des choses dans le gymnase devant tout le monde ? Allez, moi je voudrai bien si c'était avec XXXX ou même XXXX ! Seul mon soupir pouvait illustrer ma pensée en voyant Cassis avec son chien mais bon je me dis qu'au pire son chien pourrait me servir de serpillière si je tuai le maître non ?
La table où nous étions en train de discuter avec Mohana était pile dans le champ de vision de Cassis... Qu'est ce que je t'ai fait Ying ? Tu ne voudrais pas que j'aille voir Yang pour me plaindre ? Donc s'il te plait, si cela ne serait pas trop exigeant venant de ma part, j'aimerais , modestement bien évidement que tu l'égorges sur place. Cordialement, Etsujiro professeur de maîtrise en pouvoir, voulant augmenter son score de tape cassis et potentiel utilisateur de serpillière. Merci beaucoup.Souvent je me dis, quand tu penses à quelque chose que tu ne voudrais pas qu'il se produise et bah devinez quoi ! ET BAH C'EST CE QU'IL SE PASSE ! Et en plus, vous n'allez pas me croire, mais mon future score de tape taupe arrive et viens nous parler, heureusement que la réponse de Mohana fut extrêmement courtoise vis-à-vis de son égard.

« C'est un peu trop aimable de ta part de prendre de nos nouvelles, mais la politesse, ça ne peut se refuser. Mais comme tu le vois, ça va, on est toujours là. Je me demande encore comment j'ai survécu pour ma part, mais puisque tu es là, je me doute que ça ne risque pas de durer encore bien longtemps. J'espère que tu as prévu une boîte à ma taille, par contre, j'ai encore un peu mal au dos pour me plier en quatre et je t'en voudrais de finir enroulée dans un sac poubelle enturbané de scotch. Autant finir avec classe. »

Je rajouta par la suite :

« Heureusement que tu es un peu plus polis que quand on était au collège et au lycée... De plus, ton petit chien qui est d'ailleurs très mignon est fait pour péchot ou tues là pour le présenter comme futur serpillère pour ton visage qui d'ailleurs soit dit en passant m'obstrue la vue.»
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