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[PV : Aerynn Ceeb] Quand on casse, on rembourse ?
Invité
Dim 12 Mar - 16:28

Quand on casse, on rembourse ?

L
'ennui… C'est quelque chose que je ne connais que très peu.
On pourrait croire que le fait d'être éloigné de mes propres parents aussi bien physiquement que moralement pourrait m'affecter depuis que l’on s'est installé chez Laika mais, en vérité il en est tout autre.
Je … ne me sens pas proche d’eux.
Autrefois, j'étais pourtant celui qui pouvait crier sur tous les toits qu'il aimait sa famille mais maintenant, je n'en suis plus si sûr.
Mon cous- ou plutôt grand frère est celui qui nous a élevé en fin de compte… alors je ne me voyais pas vivre sans lui. Mon demi-frère aussi apparemment puisqu'il est venu avec nous.
Que font mes géniteurs en ce moment même ? Travaillent-ils toujours autant pour éviter de se voir ? Ou bien…
Je ne sais pas…
J'aimerais tant les revoirs sourire ensembles… mais c'est impossible. La rancoeur est encore trop présente… Ma mère a tout fait pour me cacher ce sentiment mais je n'ai eu aucun mal à le deviner : C'est trop tard pour espérer vivre à nouveau en tant que famille et je peux aisément dire que Laika est le seul parent qu'il me reste si je ne prend pas en compte ce crétin de Shizuo...
Enfin, penser à tout cela maintenant ne changera rien. Je ne fais que ruminer des pensées désagréables alors que je me trouve affalé sur le comptoir du bar.
On a pas encore ouvert mais je suis obligé de rester ici, à attendre la livraison du grossiste donc je ne bouge pas.
Et je m'ennuie, c'est étonnement calme pour une fois vu que les deux ne sont pas encore arrivé puisque j'ai fini les cours très tôt aujourd'hui.
Et puis de toute façon, je préfère cette atmosphère là, mon demi-frère ne fait que squatter le bar toute la journée sans rien faire, ce qui m'irrite passablement.

Espérons qu'il ne viendra pas se pointer ici…


Mais qu'est-ce que je raconte ? Bien sûr que cette andouille va venir, ça lui fait trop plaisir de venir m'emmerder.
Celui-là alors… Si il me demande une boisson gratuite il peut aller se brosser.
Je continue de m'énerver avec mes propres pensées, Shizuo en occupant une grosse partie même si je me refuse de l'admettre mais au même moment un klaxon retentit à côté de l'établissement.
Je me relève de ma position, ouvrant le comptoir du bar pour sortir ma tête dehors avant d'apercevoir la camionnette signalant l’arrivée de la livraison.
Il commençait à nous manquer quelques produits dans les stocks alors il fallait bien se ravitailler en boisson. Aussi lorsque le chauffeur vérifie que je suis bien la personne devant recevoir la commande, il me fait signer un papier mais ce dernier n'attends pas longtemps avant d'ouvrir son véhicule pour me présenter les quelques cartons à aller ranger : les cocktails, apéritifs et autres alcool, tout y est donc je ne fais aucun commentaire et commence à prendre les produits sans attendre sous le regard attentif de l'inconnu.
J’enchaîne de longs aller et retour pour déposer toutes les boîtes à l'intérieur du bar avant de les ranger afin de ne pas faire perdre trop de temps au livreur.
Bien sûr, je fais attention, ce serait vraiment problématique d’en faire tomber ne serait-ce qu'une : j'aurai de gros problèmes et c'est peu dire… Donc je tiens fermement chacuns des produits en regardant attentivement où je marche.

Enfin, j'ai presque fini après un certain temps et il ne me reste plus qu'un carton que je saisis doucement.

Dernière boîte à ranger et c'est fini.


L’homme au véhicule n'a aucune expression sur le visage, il se contente de me saluer avant de reprendre le volant tandis que j'acquiesce de la tête, le regardant partir avec la boîte toujours dans les bras.
Je soupire, harassé.

Dire que le boulot n'a pas encore commencé…


J’en ai déjà plein le dos en pensant à la suite mais je me contente de secouer la tête pour chasser ces scénarios déprimants.
Cependant, au moment même où je me retourne, quelque chose vient me percuter de plein fouet si bien que j’en lâche le carton qui vient s'écraser au sol dans un grand fracas, le verre cassé résonnant dans le paquet alors que je regarde devant moi surpris par la personne qui m'a bousculé.



[PV : Aerynn Ceeb] Quand on casse, on rembourse ?
Invité
Dim 12 Mar - 17:20
Quand on casse, on rembourse ?
Aerynn, jeune femme éblouissante, rayonnante de fraîcheur et de joie, courait dans les rues. Elle se sentait voler, et elle vivait sa vie au jour le jour et comme elle le souhaitait.

Mais pourquoi était-elle joyeuse au point de courir ce jour là ? Eh bien, elle venait tout juste d’acquérir son logement, un logement à elle, qu'elle avait payé de son argent tant bien que mal. Elle pouvait enfin respirer au grand air et prendre son envol. Mais dans toute sa candeur, et aussi sa maladresse, son envol elle le prit au sens propre.

En effet, au détour d'un angle la jeune femme qui courait heurta quelqu'un. Quelqu'un qui portait visiblement quelque chose de lourd. Car cette chose, une boite cassée emplie de bouteilles à présent cassées, elle se l'était prit en pleine tête et elle était tombée à la renverse en même temps que l'objet en question. Et c'était douloureux. Douloureux au point de lui faire verser une petite larme. Ou deux peut-être, son mal de crâne ne lui permettait pas de le savoir.

Elle releva la tête tant bien que mal et constata ainsi l'étendue des dégâts qu'elle avait causé. Et elle ne put retenir une inspiration de surprise et de peur. C'était aussi mêlé à de la honte, ses joues le justifiaient parfaitement de leur couleur pourpre.

Elle se jeta donc le plus vite possible sur la cargaison à terre et regarda le jeune homme qu'elle avait percuté avec un air désolé. Elle s'en voulait beaucoup. Elle ouvrit la bouche mais le son ne sortit pas de suite, elle paniquait. Mais elle se ressaisit rapidement.

"Je-... Oh, je suis terriblement désolée ! Je vais vous aider, je vais vous aider..."

Se ruant pour ramasser les morceaux de caisse et de verre de ses petites mains de porcelaine, elle tremblait. Elle était stressée, et n'arrivait pas à ramasser tout les morceaux dans ses mains frêles. Tant bien que la blancheur de ses jolies doigts vira rapidement au rouge. Un rouge sombre et dégoulinant. Elle s'était coupée à plusieurs endroits des mains, mais elle tentait toujours tant bien que mal de récolter les débris répandus dans le liquide collant provenant des diverses boissons du colis.

Mais Aerynn s'en voulait tant qu'elle n'osa rien dire sur la douleur qui parcourait ses doigts, elle continuait, muette, à ramasser chaque morceau un à un. Elle espérait qu'il ne lui en voudrait pas trop. Cette pensée lui faisait automatiquement baisser la tête, en position défavorable par rapport au jeune homme. Elle attendait patiemment qu'il déverse toute sa colère sur elle, les larmes aux yeux en pensant à tout ce qu'elle allait devoir endurer. Que ce soit physiquement ou moralement.

Bon sang, ne pouvait-elle pas être restée sagement chez elle pour fêter son acquisition ?
RP Aerynn - Aoba
[PV : Aerynn Ceeb] Quand on casse, on rembourse ?
Invité
Dim 12 Mar - 19:36

Quand on casse, on rembourse ?

J
e reste un instant coït, abasourdi par ce qu'il venait de se passer.
J'avais la dernière boîte en main et quelques secondes après, plus rien, juste une jeune fille devant moi essayant de ramasser ce qu'elle avait cassé, les larmes aux yeux.

- Ça va ? Fis-je instinctivement en me reprenant mais l'inconnue semble vraiment désolé, elle est tellement dépassée qu'elle n'arrête pas de s'excuser.


Je m'accroupis aussitôt pour regarder la jeune fille bouleversée, apposant une main sur son épaule.

- Tout va bien, laissez, je vais ramasser, lui dis-je doucement pour la rassurer avant de regarder les débris.


C'était le carton des bitters… Quel poisse... Je sens que je vais devoir les repayer de ma poche tout comme mon pantalon d'ailleurs… Enfin… Ça aurait pu être pire, au moins c'est pas tombé sur un alcool cher.
J'ai l'impression que mon interlocutrice est trop paniquée pour faire attention au reste, si bien que je décide de saisir gentiment ses mains tremblantes pour lui intimer d'arrêter mais je remarque quelque chose d'assez inquiétant. Elle en est venue à se blesser : ses doigts sont écorchées de partout !
C'est vrai qu'avoir un carton de cassé est embêtant mais de là à rester de marbre devant quelqu'un qui se blesse pour ça : je ne peux pas. Même Laika ne ferait pas une chose pareille, j'en suis sûr. Aussi, je ne laisse pas le temps à la jeune fille de continuer et l'attrape pour la porter jusqu'au bar : je l'ai aussi vu se cogner la tête avec le carton alors autant éviter le risque de la voir s'effondrer.
Elle est plus légère que je ne l'imaginait, si bien que je ne met pas trop de temps avant de l'installer sur une chaise.

- Restez là un instant, je vais chercher de quoi vous soigner, m'exclamé-je avant de me diriger vers le comptoir avec précipitation, cherchant la trousse de secours.


Une fois trouvée, je me redirige vers l'inconnue et prend un autre siège pour m'asseoir devant elle.
La trousse posée sur la table, je sors le désinfectant et commence à lui demander :

- Je n'ai que de l'alcool à 90 alors ça va piquer un peu, fis-je avant de verser le produit sur un coton, vous n'avez pas le tourni ? Une sensation de nausée ? La nuque raide ?


Avec une telle chute, une boîte aussi lourde et rempli de bouteilles de verre de surcroît : une rupture d'anévrisme ou une commotion cérébrale ne sont pas impossibles.
Et tandis que j'envisage de possibles traumatismes, je prend la main de la demoiselle avec délicatesse et appose doucement la matière cotonneuse sur les coupures.



[PV : Aerynn Ceeb] Quand on casse, on rembourse ?
Invité
Dim 12 Mar - 21:50
Quand on casse, on rembourse ?
La blessée se laissa transporter sans protester. Elle avait un peu peur, il fallait qu'elle l'avoue. Mais, sans vraiment savoir pourquoi, elle faisait confiance à cet homme. Son regard et sa façon de l'approcher n'avait pas l'air dangereuse ou malsaine, alors pourquoi se méfierai-t-elle ? Aerynn était naïve, elle se laissait faire par cet homme sans se soucier de tout le mal qui aurait pu arriver si cela avait été une autre personne. C'est donc sans soucis qu'elle le laissait appliquer la lotion froide et génératrices de micro-douleurs sur ses mains encore toutes tremblantes.

Elle n'osait pas parler, elle se contentait de fixer ses mains meurtries soignées par d'autres mains bien plus fortes et grandes. Des mains chaudes et un peu abîmées par le travail. Elle appréciait secrètement la chaleur, ses mains étant froides à cause du liquide alcoolisé dans lequel elle avait ramassé les morceaux de verre.

Lorsqu'Aoba la questionna, elle ne put  lui répondre immédiatement. Elle était perdue dans ses pensées, et semblait soudainement fatiguée. Mais un écho dans sa tête lui souffla les questions et elle sursauta en relevant la tête pour faire face au barman. Elle paniquait très légèrement et regarda chaque parcelle du visage de son interlocuteur pour s'assurer qu'il lui avait bel et bien posé ces questions. Elle ouvrit la bouche mais ses paroles ne sortait pas, seul son souffle restait en suspens.

Ce n'est que quelques instants plus tard, après avoir reprit un peu ses esprits et sa lucidité qu'elle put répondre de vive voix à Aoba, et également arrêter de le fixer avec des yeux de merlan frit.

"Je vais bien. Je n'ai pas le tournis, je n'ai pas la nausée et ma nuque... Hum, elle va bien, je crois."

Elle lui décrocha un sourire ravissant et un peu nerveux. Elle se voulait rassurante mais ce n'était pas gagné. Au moins, elle aurait essayé. Comme pour éviter de continuer cette conversation, ses yeux semblables à deux saphirs se dirigèrent vers les débris encore éparpillés au sol. Elle se mordit doucement la lèvres inférieure et une fois les bandages parfaitement posés sur ses deux petites mains, elle prit celles d'Aoba doucement entre les siennes. Elle les prit comme si elle allait lui faire mal, et elle avait peur de le gêner aussi. Mais cela ne l'empêcha pas de le regarder dans les yeux, avec l'air le plus inquiet et déterminé du monde.

"Monsieur, euh... Monsieur ? Comment puis-je vous rembourser ?"

Son désir de réparer ses bêtises était grand, et elle attendait que le prix de cette caisse tombe dans ses oreilles avec appréhension. Elle allait devoir travailler encore plus, et elle avait un peu peur de l'annonce. Cela la rendait stressée et elle ne pouvait s'empêcher de mordiller ses lèvres, malgré elle.
RP Aerynn - Aoba
[PV : Aerynn Ceeb] Quand on casse, on rembourse ?
Invité
Lun 13 Mar - 21:59

Quand on casse, on rembourse ?

J
’effleure avec précaution les doigts fins de la demoiselle, m'excusant au passage lorsque ces derniers frémissent douloureusement au contact du produit.
Concentré sur ma tâche, je ne dis rien pour ne pas la brusquer : après l'avoir vu en larmes alors qu’elle s'est blessée pour réparer son erreur, je ne veux pas lui infliger encore plus de souffrance.
Elle tremble, ses mains sont glacées et un air à la fois inquiet et dubitatif se dessine sur mon visage lorsque la jeune fille répond qu'elle va bien après un instant d'hésitation.

- Vous êtes sûre ? Demandé-je en la fixant intensément mais le sourire qu'elle affiche me montre que je m'inquiète sans doute pour rien.


J’esquisse un léger sourire en la voyant : je vois bien qu'elle essaie d'être rassurante donc je n'insiste pas et continue d'apporter les soins à mon interlocutrice.

- Vous avez fait une sacrée chute, rié-je gentiment comme pour rompre l’atmosphère silencieuse sans pour autant me moquer.


En effet, j'essaie de la rassurer à mon tour maintenant que je constate avec clarté son apparence illuminée par la faible lumière extérieure.
Ses oreilles sont originales mais ça lui sied à merveille, il m’est impossible d’enguirlander une créature aussi mignonne et frêle à la fois. Mais rien qu’avec cette pensée, j'imagine déjà Shizuo et Laika en train de se moquer de moi : oui je suis mal placé pour parler mais j'assume complètement !
Aussi, lorsque je termine d'appliquer le désinfectant, je m'attèle aux sparadraps et en déroule quelques bandelettes pour recouvrir les blessures mais ma comparse me stoppe juste après tandis que je la regarde, soucieux.

Elle n'a pas l'air dans son assiette.  》


Et c'est peu dire puisque son regard est aussi préoccupé que le mien. J'allais d'ailleurs lui demander ce qui n'allait pas mais la demoiselle ne m'en laisse pas le temps.

- Monsieur, euh... Monsieur ? Comment puis-je vous rembourser ? Dit-elle en continuant de m’observer alors que je détourne la tête un instant pour regarder le carton toujours dehors dont le contenu est complètement détruit.


Mes yeux se tournent ensuite à nouveau vers la jeune fille, montrant un sourire discret et compatissant.

- Vous ne me devez rien, répondé-je doucement, c'est moi qui ne regardait pas où j'allais : je suis tout autant fautif.


Je ne vais pas lui faire payer alors qu'elle a fait un vol plané. Elle s'est fait mal parce que je n'ai pas été assez vigilant et puis… Bon… Je vais rembourser de moi-même : pas le choix.
Je l’observe toujours, essayant de vérifier si tout va vraiment bien avant de me relever. Tapotant doucement son épaule pour lui montrer que je n'ai aucune hostilité envers elle, je me dirige maintenant vers le comptoir pour saisir les quelques ustensiles qui m'aideront à nettoyer les dégâts et me rapproche de la boîte débordante de verre, commençant à ramasser sans rien demander en retour à mon interlocutrice.



[PV : Aerynn Ceeb] Quand on casse, on rembourse ?
Invité
Mar 14 Mar - 17:03
Quand on casse, on rembourse ?
Un silence s'installa. Aerynn resta sagement assise dans le bar et regarda le jeune homme s'activer à l'extérieur. Elle le fixait, mais son regard n'était pas pesant pour Aoba. Car celui-ci était vide, elle le voyait sans vraiment le voir. Elle était tout simplement perdue dans ses pensées, vadrouillant dans tout son cerveau à la recherche d'une solution afin d'aider au remboursement des bouteilles brisées. La jeune Aerynn ne resterai pas les bras croisés, incapable de ne pas s'en vouloir,  et elle n'approuvait pas la décision prise par son soigneur de fortune.

C'est donc le plus naturellement du monde qu'elle se leva, déterminée, mettant fin à ses profondes pensées et qu'elle se dirigea vers la cuisine du bar. Après quelques recherches intenses à travers de nombreux cartons de déménagements, elle dénicha un petit tablier. Après avoir trouvé ce qu'elle cherchait, elle resta un petit instant silencieuse et statique. Mais sans plus de réflexions et avec le rose aux joues à cause de la gêne, elle s'élança près du jeune homme et lui tendit le tablier d'un blanc immaculé. Un tablier très certainement encore neuf.

La couleur de ses joues s'intensifia pour se transformer en rouge vif en quelques secondes. Car la jolie fille se tenait droite, avec un tablier tendu en direction d'Aoba. Comme pour qu'il le voit bien. Une position quelque peu déconcertante en soit. Alors elle serra le tablier un peu plus fort dans ses petits poings qu'elle avait ramenés devant elle, elle tordait le tissu blanc un peu dans tous les sens pour preuve de son stress. Son regard paniqué cherchait un objet imaginaire au sol, elle baissait le visage de honte de ne pas avoir pu prononcer un mot après son action, disons-le, inutile.

Mais, pensant au visage probablement perplexe d'Aoba, Aerynn daigna prendre la parole. Elle se sentait idiote mais elle voulait plus que tout au monde exprimer son idée. Car d'après toutes ses pensées, c'était pour elle le meilleur moyen de se faire pardonner.

"Monsieur... Si vous êtes d'accord, je pourrai payer ma dette en heures de travail non rémunérées le temps que vous voudrez... Juste pour payer ma dette envers vous."

Elle avait le cœur qui battait à en rompre sa cage thoracique et se sentait terriblement mal à l'aise. Et en plus de ça, elle avait terriblement peur de la réaction du jeune homme. Après tout, même s'il n'acceptait pas, elle aimerai au moins qu'il ne la déteste pas. Et s'il n'acceptait pas, elle s'était déjà promit à elle-même de venir au bar souvent pour commander plein de choses et rembourser sa dette petit à petit. Aerynn pouvait se montrer très imaginative lorsqu'elle souhaitait aider une personne ou réparer ses fautes.
RP Aerynn - Aoba
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