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Tristesse Joyeusement Alléchante. (Ft Lovelly P. Allen)
Invité
Ven 17 Mar - 22:34
ft.
Lovely P. Allen
« Tristesse Joyeusement Alléchante. »
Clap! On reprend! Scène 8 ACTION!




Aaaaaahhhhh queee COOOCUUUUEEEE!!!! Heu.. Non c'est pas ça. On refait!

Aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh queeee COUCOU!!! C'est toi qui est dans ma tête ou c'est moi qui suis dans ta tienne? On s'en fiche de toute façon on fini tous dans une seul tête la mienne. Vive moi! Vie eux, vive vous! Une nouveau jour et une nouvelle nuit, une danse et un repas. Du sérieux... Ah oui. Où que je suis? Je sais pas en fait. J'y suis ça c'est certain, j'y marche assurément. Je m'y dirige totalement. Par contre je suis là dans l'après-midi comme ils disent par chez eux. Je suis une foule de bétail, les suivants au pas de deux voir de trois on s'en fiche. Les faits sont là votre Honneur! Je suis ce groupe de rustres de troisième zone et je plaide la légitime défense.

Toujours est-il que je me demande pourquoi ils sont groupir? Ils cherchent à faire une énorme cible mouvante pour un assassin avec fusil à lunette qui serait couché sur un nuage et s'entraîne à tiré à méga longue distance? Je lève donc la tête vers le plafond bleu, m'arrêtant pour cette contemplation sans finalité mais au commencement de l'instant. Le temps est au beau fixe. Peu de nuage, je me demande où est le sniper. Je suis en vêtement plutôt classieux à dire vrai. Chaussure de ville en cuir, pantalon de costume chemise et cravate ainsi qu'un veston, avec pour agrémenté le tout un chapeau coupe borsalino. Il semble que c'est un style mafieux comme on dit par chez lui.


Est-ce que tu es stupide où tu le fait exprès? Un sniper sur un nuage? Franchement t'es désespérant comme gars.

Après un moment, je me décide à reprendre ma marche et... La cible de bétail n'est plus là. J'avance dans la rue, regardant de chacun de mes côté qui m'entoure dans le contour de ma personne. Une centre de beuverie? Tiens c'est intéressant. Je suis loin de ce concept mais il me semble qu'il soit nécessaire de faire montre de sa tristesse profonde supérieur. J'affiche donc ma peine profonde, ce qui n'est pas franchement compliqué sachant que je suis constamment triste, comme joyeux et ainsi de suite le tout à la fois, juste que je décide de ce que je montre sur le moment de son utilité. Donc une petite pensée envers ma sœur et mon masque facial s'exprime d'une peine sans pareil. Je rentre dans l'abreuvoir de beuverie, allant jusqu'au bar et faisant signe au Sac à viande puant la bestiole indigeste, je passe commande.

"Une pinte de votre meilleur bière pression l'ami, j'me sens morose et j'ai bien besoin d'un rafraîchissement."

Le Plouc serviteur ricane, visiblement j'ai dit un truc drôle sans le savoir. Je suis tellement énormissime franchement. Je sors une liasse de billet pour payer la pinte. Je lâche la somme adéquat, en gros, j'ai pas la maîtrise monétaire des sacs à viandes. Je prend ma pinte et je vais me mettre dans un coin de l'endroit, seul et dans l'obscurité. Je m'assois et observe la foule de mon œil droit, le gauche étant derrière un cache-œil.

Je prend une rasade de la bière, pose la pinte, sors ensuite un petit calepin et un stylo et je commence à griffonné dessus, tout en matant sans vergogne la foule. Jeunes, vieux, mâle, femelle. Il y en a pour tous les goût, visiblement il est trop tôt pour le fameux stéréotype des habitués se pochetronnant la gueule pour oublier leur pathétique existences. En même temps ça m'évite de devoir étaler la totalité de leurs entrailles pour redécorer l'endroit afin de les rendre utiles.

De ce que je constate, ils sont tous par groupe, avec plus ou moins de monde. Parfois 5, d'autres fois simplement 2 ou 3, un autres tas plus bruyant d'une dizaine de morceau de viande ambulante. Au final, seul dans mon coin, à prendre des notes sur mes analyses de ce que je vois, je suis celui qui sort du lot. BHAAAA! De toute manière je sors toujours du lot. Je suis comme un bétail qui se serais rouler dans la farine pour se démarquer... Je sais pas si je vais rester ici longtemps, je vais vite être gagner par une lassitude assommante.


Comme tu te la joue trop! Tu t'es cru PDG d'entreprise ou quoi?

Tristesse Joyeusement Alléchante. (Ft Lovelly P. Allen)
Invité
Mar 21 Mar - 22:37
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Tristesse Joyeusement Alléchante
Chapter 3
Feat: Yoshimo Isatae
Je devrais nager dans le pur bonheur.
Je devrais être contente pour ma meilleure amie.
Je devrais célébrer son enterrement de vie de jeune fille comme le devrais toute meilleure amie.
Je devrais faire tous ces trucs ridicules de la liste de Maria.
Je devrais … mais je n’en ai pas envie.


C’est pourquoi j’ai « volé » un peu du bonheur d’Alice. Un mince soupçon que même elle n’a pas remarqué. De la sorte, je peux être heureuse pour la femme que j’aurais souhaitée épouser. Pourtant, même si je comprends, je regarde Maria d’un air de méprit. C’est elle qui a organisé cette soirée et non la meilleure amie de la mariée. « De toute façon, tu n’as jamais le temps Lov’ », m’a-t-elle donnée en excuse. C’était mon privilège, mon droit et ce, même si je travaille beaucoup plus que la moyenne des gens. Certes, je ne sauve pas des vies comme les médecins ou les chirurgiens, mais au moins, j’aide les gens à se sentir mieux avec eux-mêmes. Enfin, je me calme en « volant » de nouveau du bonheur à la mariée. Je souris avant de me mettre à danser avec les autres filles du groupe tout en ignorant ce qui se passe autour.

Je devrais jouer au jeu déplacé de dragues de Maria.
Je devrais faire comme si je m’amusais à rire des hommes.
Je devrais célébrer l’enterrement de vies de jeunes filles.
Je devrais … mais je n’en ai pas envie.
Pas aujourd’hui.
Ni demain.
Pas avec l’homme que va épouser Alice.


Ethan, le futur mari d’Alice, n’est pas spécialement mon type d’homme (et heureusement, je ne suis pas non plus de son type). Son amour pour ma meilleure amie est sincère, mais tous les deux, nous nous détestons. Il me souhaite voir sortir de la vie d’Alice, de subitement disparaître comme si je n’avais jamais exister. Pour lui, je ne suis qu’un poids mort pour sa fiancée.

La soirée bat son plein. Les invités entrent et sortent du bar sans que je daigne y prêter attention. Alice déteste lorsque je commence à analyser les autres et ce, même si c’est plus fort que moi. C’est une manie, un tic et, à chaque fois que je commence et qu’elle s’en rend compte, un petit « Lov’ » empreint d’agacement survient à mes oreilles. Quelquefois, j’ai l’impression qu’il met impossible d’être moi-même.

"Vous voulez des bières les filles?"

On ne me répond pas. De simples signes de la main en guise d’approbation. Je quitte ce cirque de femmes en chaleur pour me diriger vers le bar où je demande au barman de la place six pintes de bières. Celui-ci s’exécute et commence à préparer ma petite commande.

Je devrais attendre sagement sans rien faire, mais je ne le fais pas.
J’observe la salle. J’observe mes sujets d’études.
Un homme marié draguant une jeune fille sans son anneau.
Une femme tellement maquillée qu’elle doit cacher un défaut facial.
Un homme au fond de la salle écrivant sur un calepin. Un solitaire probablement.
Le portefeuille d’un homme trop garni pour les habits qu’il porte.
Des billets dans ma main qui sortent de « je ne sais où »
Le barman me demandant de payer.


Un homme m’accoste, dans la trentaine, cheveux brun, air dragueur, entrant dangereusement dans mon espace vital (on est dans un bar, il y a tout de même un minimum à respecter non?). Il tente de me toucher, j’esquive. Je n’ai pas envie de devenir comme lui. Pas ce soir. J’entends la voix de Maria, au loin, qui me fait un grand « BBBBOOOOOUUUUUUUUHHHH! » de désapprobation. Visiblement, ce mec est un pauvre cobaye des femmes qui m’accompagnent. Je souris de façon narquoise. Je sais pertinemment ce que désire Maria (probablement une idée d’Ethan d’ailleurs). Alors, pour une fois, je joue le jeu. Je touche l’inconnu au point de prendre tout son désire. Celui-ci ne ressent plus rien et moi, c’est l’inverse. Je lui fais un beau sourire avant de l’embrasser langoureusement avant de retourner auprès de mes camarades. Le pauvre ne comprend plus ce qui se passe.

"C’est ce que tu voulais non Maria?", lui demandais-je avant de m’approcher de la jeune femme et d’entrer dans son espace vital.

"Qu’est-ce que tu fais?"

"Ce que tous ces messieurs autour de nous attendent. Des trucs entre filles biens salaces et déplacés."

On ne me répond pas. Maria quitte la place ainsi que les autres filles pour ne laisser qu’Alice qui me regarde d’un air de méprit. Elle me prend le bras et la tristesse m’envahie.

"Tu pouvais t’abstenir."


Alice part, me laissant seule avec mes six bières. Ce n’était pas de ma faute si Maria était homophobe. Alors je vais, avec mon cabaret de bières, dans le fond de la salle, près du jeune homme prenant des notes. Je lui place sous le nez une bière et ce, même s’il en a une près de lui.

"Tu sembles en avoir autant besoin que moi", lui lançais-je sur un ton monotone et désintéressé.
Tristesse Joyeusement Alléchante. (Ft Lovelly P. Allen)
Invité
Mer 22 Mar - 0:07
ft.
Lovely P. Allen
« Tristesse Joyeusement Alléchante. »
Clap! On reprend! Scène 8 ACTION!




Du bétail, du bétail, du bétail et des Sac de viandes indigeste. Ils sont tellement insouciant, inconscient que le prédateur est parmi eux. Il serait tellement facile de tous les tués et de crée une merveille pourpre sur les murs, le sol, le plafond et les meubles avec leurs sang bien que ce serait un gâchis de faire ainsi. Assurément des plus divertissant, des plus jouasses, indubitablement une distraction des plus efficaces mais je ne suis pas là pour ça...

Non, pas là, pas maintenant. A l'heure actuelle je suis un citoyen comme un autre, un étudiant de l'université de cette ville, un gentilhomme, un gentleman et je ne me démarque que par ma peau si pâle que je pourrais m'étaler nue contre la neige qu'il serait difficile de me distinguer, mes cheveux blancs n'aidant pas. Certes mon cache œil gauche peut intrigué mais ayant mon chapeau encore sur ma tête et étant dans mon coin sombre on ne le remarque guère. Il faut dire il est blanc alors il se camoufle merveilleusement bien sur ma peau pâle. Comment s'appel cette petite créature... Un caméléon, c'est ça. Je suis un caméléon de génie en somme.


C'est ça jette toi des fleurs en plus, tu serais pas Narcisse?

Je prends des notes sur ce que je vois, j'apprend et étudie la foule. Pourquoi faire? Mais parce que tout bon prédateur étudie ses proies pour mieux les dévorer plus tard. Cela dit certaines odeur d'animal me pique le nez. Bha... Connaitre les bêtes est toujours utile, ils sont de futur élèves pour mes indescriptible leçons. Vous savez ces leçons où je vous amène dans les méandres de la douleur et la souffrance jusqu'à ce que votre esprit se libère de ses chaînes ou que vous finissiez en tas de viande froide et pourrissante.
Dans l'agglutinement je repère un groupe qui dénote. Ils semblent tous en joies sauf un. Une pour être exact. Intéressant, intéressant. J'observe tout en notant ce que mon œil droit vois. La femme s'étant détaché du groupe se dirige vars le comptoir pour commander et se fait intercepté par un bougre. Alors ma chère viande, comment vas-tu t'en sortir? Épate moi. Comme c'est curieux, l'homme bourré à l’hormone se retrouve celui qui se fait assaillir. Par un simple contact les rôles ce sont inversé. C'est curieux, il me faudra l'accoster cette femme pour expérimenté ce que je viens de voir. Peut-être est-ce elle la promesse de découverte de la douleur?

J'ai dû malencontreusement trop me perdre dans un fantasme et ma fixation sur la douleur car je constate que la femme en question est devant moi. Je range mon calepin, mon stylo, dans la poche droite de mon pantalon.


"- Tu sembles en avoir autant besoin que moi"

Le ton montre clairement que c'est une forme d'acte par dépit. J'aime la tournure des choses. Voilà qui me plait énormément. Aurais-je trouvé un nouveau jouet sans effort? J'esquisse un bref sourire à cette idée et je siffle ma pinte. Me levant, je m'incline en ôtant mon chapeau que je porte contre mon torse en guise de politesse. Puis je le pose sur la table et m'empare de la bière tendu.

"Besoin, c'est un bien grand mot. Cependant je vais accepter l'offre, un peu de compagnie ne me fera pas de mal. On me dit trop solitaire." ricane-t-il.

D'un geste de main je l'invite à prendre place, reposant mon divin fessier sur ma chaise et la détaillant de mon œil droit. Elle est agréable à voir, un petit côté intriguant et semble avoir un âge plus avancé que le mien même si je soupçonne que son apparence ne trahi pas son âge réel. Je souris agréablement pour me faire engageant et courtois. Mon œil se baladant encore quelque peu sur elle, non pas de manière lubrique, plus de manière perplexe. Comme si il cherchait une explication à la raison de son approche envers ma personne. Je fini par le planté dans ses yeux.

La tristesse que j'affichais volontairement sur mon visage est désormais remplacé par une expression plus amicale, pas charmeuse, pas une dénotant une arrière pensée, pas une qui dit "je me force pour paraître agréable", NON. J'ai un air amical franc et sincère. Puis je prend un air étonné.


"Je manque à toutes conventions sociales de politesse. Je me présente, Yoshimo Isatae. Enchanté de faire votre connaissance. Il est préférable de savoir à qui l'on parle pour avoir une conversation digne d'intérêt n'est-ce pas?"

Je souris, non pas de manière moqueuse. D'un sourire faisant office d'intonation à ma phrase. Un ton avenant et enjoué, mais pas trop, juste ce qu'il faut pour dénoté un plaisir d'avoir une conversation et de la compagnie.

"Vos amis ne semble pas sur la même longueur d'ondes que vous et vous m'aviez l'air d'être dans un état d'esprit différent d'eux. Si je peux vous aidez à passé le temps jusqu'à ce qu'il se sentent suffisamment bête pour leur réaction, disproportionner selon moi au vue du contexte que j'ai pu apercevoir, j'en serais ravi. Faire la fête en groupe nécessite certains sacrifices de tolérances je pense."

Mon œil droit se ferme un court instant, plus longuement qu'un battement de paupière. C'est un clin d’œil se voulant complice, même si le rendu avec mon cache-œil gauche est plus que ridicule. Il faut avoué qu'un clin d’œil avec une seul prunelle visible ne ressemble à rien.

"Hmm... mon clin d’œil n'est pas au point je pense." dit-il en rigolant brièvement ensuite.

Non... T'es trop poli! Comment est-ce possible! Ce n'est pas la même personne! Je veux une enquête!

Tristesse Joyeusement Alléchante. (Ft Lovelly P. Allen)
Invité
Dim 9 Avr - 22:44
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Tristesse Joyeusement Alléchante
Chapter 3
Feat: Yoshimo Isatae
Je ne m’attends pas à grand-chose du jeune homme. De toute façon, mes émotions jonglent tellement depuis un moment que je ne sais plus où donner de la tête. C’était une faiblesse, un misérable défaut de mon don. Une chaine ancrée dans mon code génétique me rappelant mon enfance douloureuse à l’académie, les longues périodes de solitudes et d’isolation due au contact d’autrui. Soudainement, il y a trop de personnes pour moi dans ce bar.

Je perds le contrôle.
Ressaisis-toi!


En extérieur, je reste de marbre face au véritable carnage qui subsiste à l’intérieur de moi. À croire que la psychologue devrait elle-même consulté. À quoi bon? Je sais déjà ce que j’ai. Je sais déjà que ce n’est pas curable. Et je n’ai pas besoin de voir plus mauvais que ma personne en la matière de psychanalyser quelqu’un. J’aime le faire, je déteste me le faire faire.

Mon potentiel compagnon de beuveries se lève ôtant son chapeau pour le porter à son torse. De la politesse dans un tel lieu, c’est rare. D’ordinaire, la plupart des « hommes » se mettent à croire qu’on les dragues en espérant les faire reculer dans un coin sombre, ça change!

"Besoin, c'est un bien grand mot. Cependant je vais accepter l'offre, un peu de compagnie ne me fera pas de mal. On me dit trop solitaire", me répondit-il en riant.

Il m'invite, d'un geste de la main, à prendre place tout en retournant lui-même sur sa chaise. Je fais de même, posant mon plateau rempli d'alcool sur une petite table près de moi. Par réflexe, je m'éloigne un peu afin de ne toucher personne.

Ce n'est pas le temps.
Ce n'est pas le moment.
Ce n'est pas l'heure.


Je constate qu'il m'analyse tout comme j'ai l'habitude de le faire. Chose normal. On évalue le terrain. Repère les sorties et les entrés possibles en cas de problèmes. En sommes, on juge l'adversaire. Dans mon cas, j'ai visiblement affaire à quelqu'un plus jeune que moi. L'âge est difficile à évaluer vu ce qu'il porte au visage. J'ignore ce qu'il fait dans ce bar s'il ne vient ni noyer son chagrin, ni draguer. En fait, pour un fois, je m'en fou. J'ai gâcher la soirée d'Alice en voulant jouer les malines. Je n'est pas écouté la petite voix dans ma tête me disant de ne pas le faire.

J'aurais due, mais je n'ai rien fait.
Je devrais avoir des regrets, mais ce n'est pas totalement le cas.


Je regrette d'avoir blessée Alice, mais pas Maria. Elle le méritait.

"Je manque à toutes conventions sociales de politesse. Je me présente, Yoshimo Isatae. Enchanté de faire votre connaissance. Il est préférable de savoir à qui l'on parle pour avoir une conversation digne d'intérêt n'est-ce pas?"

"Lovely.", dis-je simplement en le regardant droit dans les yeux.


Pourtant, un prénom ne signifie rien. Ce n'est qu'un libellé pour désigner quelque chose, quelqu'un. J'aurais pu lui donner "Justine" comme prénom, affichant ainsi une mauvaise étiquette. Cela serait revenu au même.

"Vos amis ne semble pas sur la même longueur d'ondes que vous et vous m'aviez l'air d'être dans un état d'esprit différent d'eux. Si je peux vous aidez à passé le temps jusqu'à ce qu'il se sentent suffisamment bête pour leur réaction, disproportionner selon moi au vue du contexte que j'ai pu apercevoir, j'en serais ravi. Faire la fête en groupe nécessite certains sacrifices de tolérances je pense."

Faire la fête en groupe requière des sacrifices. Ce n'était pas faux bien que mal placé. Enfin, qui étais-je pour juger? Moi qui passe mes journées à psychanalyser les autres autour de moi, à émettre des hypothèses et à tenter de consoler des clients près à mourir pour une histoire de surcharge de travail. Travailler. C'était sans doute ma solution.

J'ignore ce qu'il fait avec ses yeux. Un clin d'oeil? Une poussière dans l'oeil?

"Hmm... mon clin d’œil n'est pas au point je pense." "

C'était donc un clin d'oeil. Bizarre tout de même vu son état. Je prends une longue gorgée de la bière près de moi avec de prendre de nouveau la parole.

"Vous seriez probablement dans mon état si vous appreniez que votre meilleure amie épouse un crétin qui vous détestes!", dis-je en un souffle.

Parfois, il fallait vider son sac, même à un étranger. En fait, c'était ce qui était bien avec les inconnus, c'est qu'il ne vous connaissaient pas. Ils ignores qui vous êtes, ce que vous faites dans la vie et vous avez d'ordinaire la grande joie de ne plus jamais les revoir.

"Enfin, je ne vais quand même pas être la seule à raconter des histoires.
Et vous, pourquoi êtes-vous ici? Vous êtes seul depuis mon arriver à boire dans le coin le plus sombre du bar."

Oui, moi aussi je savais observer et, dans mon cas, je n'avais pas besoin de noter des informations dans un carnet pour me souvenir des informations. Tout était soigneusement classés dans mon cerveau selon la pertinence des informations.
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