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Your face will irritate me [Feat. Zayd]
Rang Harry
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Messages : 93
Date d'inscription : 29/01/2017

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Avatar: Hibari Kyoya
Pouvoir/Hybridité: Contrôle des poussières
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Dim 16 Avr - 5:23


"Bienvenue dans votre boîte vocale. Vous n'avez aucun nouveau message et 3 messages sauvegardés. Pour écouter vos mess-... bip!"

Desperate diseases require desperate remedies

De la boue et du mucus des marais. Ou plutôt de la morve des arbres. Voilà ce qui t’entourait en cette journée brumeuse. Tu n’aimais pas la nature. Outre pour l’observer à une distance raisonnable de plus de deux kilomètres, t’y aventurer faisait partie de ses activités qui te faisait royalement chier – il était inutile de te censurer. Peu importe la provenance du liquide épais qui mouillait le rebord de tes pantalons, cela ne t’empêchait pas de jurer au moindre pas, ta canne à la main, tandis que tu reforgeais parmi les branches mortes le chemin glissant de la forêt.

- Facile d’accès, mon cul ouais! Râlais-tu alors que tu manquas presque de te retrouver les fesses contre le sol.

Pour quelles raisons t’étais-tu décidé d’accepter cette idée complètement absurde de te forcer à t’aventurer dans les recoins les plus éloignés de ta demeure? D’abord se battre avec les milles et une marches de ton appartement, ensuite boiter jusqu’à l’arrêt d’autobus, puis attendre une vingtaine de minute avant d’arriver au pied de la forêt, se tromper de chemin, rebrousser le pas, tourner en rond avant de se rendre compte que le chemin à prendre est camouflée par des éléments obstruant de la nature… Tout ceci n’avait aucun sens à tes yeux.

Oui bon, tu avais accepté de participer à ce foutu programme de réhabilitation spécialisée en chocs post-traumatiques – ou quelque chose dans le genre. Ces jours obscurs à l’hôpital ponctués par les visites de ta chère amie avaient été conclu par cette entente qui, coordonnée avec l’endroit où tu devais te rendre, devait dans un futur te permettre de retourner dans la société comme étant l’ancien Harry Forester. Pour toi, tu y avais vu comme la seule solution possible pour déguerpir de cette chambre close et glaciale dans laquelle tu avais séjourné durant plus de deux mois. Bien que tu étais un amateur de sport, tu n’avais jamais aimé l’idée de t’entraîner avec autrui. Ce n’était pas une question de craindre le partage de tes sueurs, mais plutôt l’idée d’être en compétition avec un autre qui te répugnait. Car, même si tu refusais de l’admettre, la simple idée de te retrouver à l’arrière te donnait des palpitations nerveuses.

Comme cette dernière course nocturne…

Tu secoues ta tête et retourne dans le moment présent, te concentrant sur le chemin peu clair à tes avants. Tu avais opté pour prendre des cours d’auto-défense. Tu t’étais dit que c’était la meilleure option entre le tennis et la course à pieds avec les dames âgées – et puis il n’y aurait pas de mal à savoir se battre un peu. Lorsqu’on t’avait refilé le lieu, tu avais longuement hésité. L’endroit écarté te rendait nerveux, car si l’on te suivait, tu n’avais aucun moyen de contacter qui que ce soit – bon il y avait Faith mais tu ne pouvais pas toujours compter sur elle. Mais ton orgueil imposant t’avait forcé à assumer ton choix, qu’il soit bienfaisant ou non.

Un toit biscornu apparaît à quelques mètres de ta personne tandis que tu escalades la petite pente à tes avants. Soucieux de ton image, tu ranges ton bâton à l’arrière de ton dos agrémenté d’un sac de sport. Le bâtiment te semble anormalement vieux et crasseux. Ses moulures en bois et ses fenêtres embrumées le rendent austère. Tu hésites pendant un court laps de temps à te rendre jusqu’au portillon. C’est le claquement d’une légèrement goutte de pluie qui te pousse à y aller.

Le lieu est silencieux. Pas de musique, de bruit de machines, rien. Simplement le bois qui craque sous ton poids. Les lumières sont allumées pourtant. Tu regardes ta montre. Tu es à l’heure. Tes souliers pleins de terre humide, tu pénètres dans la pièce avant de lancer, hésitant :

- Euh… C’est ici le cours?

Ta jambe engourdie, tu t’apposes contre les parois en expirant douloureusement. Si personne ne se pointait, tu allais décidément péter un câble.

Your face will irritate me [Feat. Zayd]
Invité
Dim 16 Avr - 15:38
opium runs in your blood
Harry x Zayd

Les bruissements des feuilles, le vent venant s’engouffrer dans la forêt. C’est une bonne journée qui s’annonce, les animaux se faufilent, gambadent. Et une silhouette se fond dans ce tableau naturel. Il est là en train de marcher calmement, discret, il ne fait pas le moindre bruit, il fait corps avec son environnement. Corps avec cette nature. Cela faisait un moment qu’il avait pris la décision de se reculer, d’installer son dojo dans cette forêt. Pouvoir méditer en paix. Zayd est comme ça. Essayant de garder sa position de témoin dans ce monde tout en enseignant son art. Il laisse échapper un petit soupire, alors que son esprit se perd dans son passé. Dans ses souvenirs, les années défilent tellement vite et lui est pourtant encore là. Mais il sait très bien que l’esprit est quelque chose de fragile, tout comme le sont tous ses souvenirs. Un bruit dans les bois le fait alors sursauter, c’était inattendu. Il lâche alors un petit rire béta, se sentant bien idiot il n’était pas l’heure de penser à toutes ces choses futiles, alors que tant de choses restent à faire pour aujourd’hui. Il reprit le chemin vers son Dojo, un air enjoué inscrit sur son visage, le futur reste encore tellement indécis. Qui allait bien pouvoir apparaître devant lui aujourd’hui encore. La curiosité est vraiment un mauvais défaut.

Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour rejoindre son bâtiment traditionnel, entièrement en bois. C’est vrai que bien des gens trouvaient cela précaire, mais Zayd ne loupait jamais l’occasion de prendre soin de son endroit d’enseignement. Frotter le planché tous les matins, le respect de certaines règles rien de plus simple. Ce qui étonnait le plus, c’est quand les gens apprenaient qu’il passait sa vie entière dans ce dojo. Pourquoi avoir une maison quand on a un dojo n’est-ce pas ? Un lit ? Pourquoi faire, un samouraï sa dort assit sur le sol toujours en possession de son arme, bien entendu. Juste une petite salle annexe lui servait de cuisine. Sinon cela restée une immense salle entièrement en bois, des boken accrochés sur les murs pour la pratique et des inscriptions dans une langue ancienne.

Zayd sifflotait doucement alors qu’il s’apprêtait à pénétrer dans le dojo. Mais voilà qu’elle ne fut pas sa surprise quand une silhouette s’y trouvait déjà. Un jeune homme à première vue. Mais Zayd ne prit pas la peine de l’examiner de plus près. Non. Il avait remarqué quelque chose de beaucoup plus important. Le sifflotement cessa, plus sérieux. Il enleva ses chaussures avant de pénétrer dans la pièce. Une règle d’or. Et ce qui suivit fut d’une rapidité sans pareil. Il s’empara d’un boken à sa disposition avant de frapper le dessus de la tête de l’inconnu. Il prit quand même la peine de ne pas l’assommer. La violence ne résout rien, n’est-ce pas ?

« Je vous serai gré d’enlever vos chaussures avant de pénétrer dans cet endroit. »

Calme. Posé. Il baissa le boken vers le sol avant de tourner autour de cette personne. Cette fois, il était question d’observer à qui il avait affaire. Après un moment de silence, il plaça un sourire insouciant, reprenant.

« Le cours de Kendo est bien ici. Bienvenue. »
© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


Your face will irritate me [Feat. Zayd]
Rang Harry
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Avatar: Hibari Kyoya
Pouvoir/Hybridité: Contrôle des poussières
Âge: 19 ans
Ven 21 Avr - 1:51


Fais-moi pas chier.

Clothes don't make the man

Il y avait quelque chose de déstabilisateur dans l’environnement dans lequel tu te tenais. Ces murs mats, ornementés par quelques minces liserés, étouffant le crachotement des feuilles, la sinistralité du lieu se mélangeait adroitement à ce sentiment de...disons, réconfort. Cela n’était même pas le mot qui arrivait à éclaircir cette sensation quelque peu nébuleuse.

Clac!

C’est le bruit qui résulte de l’attaque vorace sur ton crâne humide. Un objet lourd, non tranchant, s’était affaissé contre ta tête. Ton corps à le réflexe de se tendre et tes mains viennent caresser ton cuir chevelu. Une voix masculine s’émisse à tes arrières, te mentionnant calmement :

- Je vous serai gré d’enlever vos chaussures avant de pénétrer dans cet endroit.

Tu n’as pas le temps de te retourner qu’il s’approche, te contourne et vient poser ses yeux dans les siens. Il est légèrement plus grand que toi. La taille n’avait jamais été un facteur qui t’avait fait sentir inférieur aux autres. Mais de voir les quelques centimètres qui vous différenciaient lui donne, à sa façon, un caractère d’autorité. Ses yeux sont sombres tout comme sa frimousse. Leurs couleurs ressemblent aux tiennes et cela te choque un peu. Outre ces détails qui se plaquent à tes avants, l’absence de l’un de ses membres, un bras, te fais déglutir. Tu ne peux pas t’empêcher de le gruger du regard.

- Le cours de Kendo est bien ici. Bienvenue.

Il te sourit. Tu le trouves stupide. Et d’ailleurs, alors que tu détournais le regard du pilon manquant, ne venait-il pas de gratuitement te frapper ? Si ce n’était pas par une certaine pitié que tu éprouvais vis-à-vis son corps, tu ne te serais pas gêner de lui sauter à la gorge. Cela n’empêche pas la colère de brûler ton estomac. Tu te penches, ôtes tes chaussures, le tiens entre tes mains, le fixe avant de les balancer contre les parois de la demeure.

- Oh! Désolé cher sieur…

Un sourire ironique concluant ta phrase, tu redéposes le sac sur tes épaules. Tu observes par-dessus l’épaule de l’homme à tes avants. Tu espérais voir apparaître quelqu’un d’autre pour te sauver de l’envie de lui arracher un autre bras. Suite à une longue inspiration, tu le dépasses, traverse la pièce en balançant tes effets contre le sol. Tes pieds mouillés, tu ne remarques qu’une fois arrêter les traces ternes sur le parquet de la salle. Amusé, tu glisses tes orteils contre le sol en faisant bien attention que ton interlocuteur t’observe faire.

- Ah… Mes pieds sont mouillés, cries-tu plus fort que tu ne le penses. Voulez-vous que je les coupe aussi? Et t'es qui pour me donner des ordres?!

Tu t’énervais facilement aujourd’hui décidément. Tel un gamin, tu écrases tes fesses violemment contre le sol, prêt à attendre que le professeur de l’établissement se pointe – car en aucun cas quelqu’un avec un bras manquant ne pouvait enseigner.

Your face will irritate me [Feat. Zayd]
Invité
Mar 25 Avr - 22:32
opium runs in your blood
Harry x Zayd

Un participant qu’il n’espérait pas, mais surtout une personne avec un manque de respect total. Que faire dans ce genre de cas ? Zayd reste là, tranquillement au centre de son dojo. Il ne fait pas un geste, observant simplement la personne se trouvant dans la pièce. Un peu plus petit que lui, brun, avec comme on peut dire cet air ténébreux singulier. Il ne manque pas de remarquer le regard insistant qu’il avait posé sur son membre manquant. Il avait simplement sourit. C’est vrai que c’était une habitude maintenant pour les gens de s’arrêter à cela avant de regarder son visage. Une personne pénétrant dans son espace personnel et venant foutre le bordel. Avant il aurait sans doute réagit au quart de tour, mais ce temps est tellement loin, oui. Il n’a pas de raison de s’énerver, pas du tout, après tout le nombre de fois qu’il avait salit cette pièce juste après l’avoir nettoyé. Tout cela à cause de sa maladresse. Alors quand les chaussures volent, que le jeune homme se déplace avec dédain, Zayd lui ne bouge pas d’un poil. Après tout, lui était chez lui, ce qui n’était pas vraiment le cas de l’autre personne, qui n’avait pas de raison d’être ici, si ce n’était pas pour apprendre le kendo.

Alors il affiche un grand sourire, il replace alors son boken à sa ceinture. Il n’avait pas besoin d’en faire plus. Pas face à une personne comme lui. Tellement sur les nerfs, qui s’énervent pour un rien, il était facile de capter son mécontentement. Mais Zayd n’en prenait pas compte, il marcha dans le sens opposé, avant de soupirer gentiment. Il ne prête même pas attention à ses actions, ni à ses paroles de vipère. Il échappe même un bâillement avant de venir s’installer à genoux sur le sol en bois. Il repose son boken à ses côtés. Il tourne le dos à cet inconnu. Hostile ou pas. La violence n’allait rien résoudre n’est-ce pas ? Mais corriger les indisciplinés était bien une chose qu’il pouvait faire. Il est un sensei, il doit savoir faire preuve de fermeté avec ses disciples. Mais voilà, la personne dans cette pièce était loin de pouvoir devenir un de ses disciples. Pas avec un comportement de la sorte. Il respire calmement, avant de saluer des écriteaux sur le mur. Quelques secondes avant de jeter un œil vers la silhouette.

« Je suis celui qui s’occupe de cette endroit. »

Un sourire, oui encore. Tu restes imperturbable, tu ne comptes pas craquer, bien sûr que non. Depuis le temps que tu étais en vie, tu en avais vu des plus difficile que ça. Beaucoup plus difficile. Il suffit de ne pas réagir, faire comme si de rien n’était. Après tout si ce jeune homme veut encore faire l’enfant, comme bon lui semble. Mais vraiment, l’humain est tellement compliqué et tellement facile à la fois. Tellement de sentiments insignifiants, des choses qui viennent perturbés son lieu calme, son havre de paix. Zayd reste un moment comme cela avant, de secouer légèrement la tête comme en train de s’ennuyer. Il se redresse, se mettant au travail, pour tout dire il était en train de faire son entraînement tout seul. Dégainant son boken, il s’entraîne à différents exercices. Un inconnu ? Où ça ? Il se fiche bien de toute cela.

« Tu t’es perdu c’est ça ? Tu peux retourner dans la forêt dans ce cas. Cela sera sûrement mieux pour toi, monsieur le sauvage. »

Calme, posé. Il continue de brandir son sabre en bois, venant assener un coup puissant dans le vent, un sifflement venant se faire entendre dans la salle. De son simple bras valide, il continue ainsi. Encore et encore.
© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


Your face will irritate me [Feat. Zayd]
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Avatar: Hibari Kyoya
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Jeu 11 Mai - 1:59


"Je suis là Harry, je reste là."

The last straw which breaks the camel's back

Il sifflote.

L’emmerdeur qui s’était décidé à frapper brutalement ton crâne chantonnait un cantus. Une mélodie accompagnée d’un immense sourire. Tes mots, tes gestes, rien de cela n’avait eu un véritable effet sur l’inconnu à tes avants. Il se contente de réinstaller son épée en bois contre sa ceinture. Mou, penaud, il étire ses commissures pour un faire naître un léger bâillement et s’installe délicatement contre le parquet de l’atelier – son dos tourné à ton visage baveux.

Un silence ponctué par les respirations fluides de l’homme. Le silence fait bouillir en toi la rage qui ne cesse de croître exponentiellement. Il se foutait de ta gueule?

- Je suis celui qui s’occupe de cette endroit.

Il était fou, complètement fou.

En plus de cela, il t’adressa un sourire timide sur le bout de ses lèvres. Tes yeux deviennent brutalement secs tant ils sont grands ouverts. Lui? Professeur? Lui, avec un membre un moins, lui seul allait t’enseigner les rudiments des arts martiaux? Tu as envie d’éclater de rire, mais la situation te semble étrangement dramatique. Tandis que tu allais reprendre tes biens entre tes mains, le noirâtre se relève ennuyé. Il dégaine son épée et puis…

Tu es surpris.

Sa fluidité, ses jointures agrippées solidement contre le manche en bois de l’arme, il manie l’épée comme un jouet d’enfant. Une expression d’admiration ostensible glisse sur ton visage. Pendant un instant tu suis chacune des flexions des muscles du propriétaire de l’endroit. Un coup, deux coups, un claquement dans le vent, tes oreilles captent chacune des particules sonores. Il te réveille en te disant calmement :

- Tu t’es perdu c’est ça ? Tu peux retourner dans la forêt dans ce cas. Cela sera sûrement mieux pour toi, monsieur le sauvage.

Il voulait sa mort.

Tu bouilles. Ton visage s’enflamme en entendant le mot « sauvage ». Tes palpitations cardiaques s’intensifies dangereusement. C’est toutefois les sifflements produits par les mouvements de l’épée brunâtre qui rend ta rage incontrôlable. Il se moquait de toi ouvertement sans se soucier pour le moindre instant de tes propos? Tu te sentais comme un enfant ignoré par son parent. Abruptement, tu te relèves en faisant claquer le parquet, te retournes en direction du mur remplis de sabres avant d’en arracher une. Tes doigts sont si rudes que tu déchiquètes une fine section de peinture étalée contre le mur à tes avants.

- Tu sais ce qu’il te dit le sauvage?

Tu serres l’épée entre tes deux mains. L’objet est plus lourd que ce que tu t’imaginais. Tu pointes le bout de ta nouvelle arme en direction du dit professeur, les sourcils froncés. Ton irritation n’avait plus aucun contrôle. Une petite voix dans ton intérieur te disais d’arrêter ce délire. Or, des « clics » et des « clacs » martèlent tes tympans. Ils vocifèrent violemment de continuer à beugler. Tu ne constates pas la présence de tes amies les poussières. Elle se faufilent sous tes chaussettes, se lovant contre le rebord de tes pantalons.

- Excuse-toi ou je te refile une correction.

Ta jambe est engourdie. Tu la sens trembler sous le poids de ta colère. Mais tu es orgueilleux. Tu préfères rouvrir la blessure à nouveau plutôt que de te faire marcher sur les pieds.

Sale enfoiré.

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